P). IJ
Explication Jei Fig. ij k tS. PI. 1 6.
peut admettre qu’il n’y a communément de plein que Fes J de Fa capacité d’une tonne , à cause de l’espace que laissent entre eux les morceaux de minerai , le volume réel du minerai qui est tiré de ces mines , par semaine, est d’environ 207 J pieds cubes. Quoi qu’il en soit, dans l’extraction totale, les mines représentées par les pl. 1 j et 16 qui viennent de nous occuper, fournissent à-peu-près les trois quarts de la masse de minerai, exactement 443 tonne* . sur 633 : la mine de Samson fournit à elle seule 203 tonnes par semaine, c’est-à-dire, presque autant que les trois mines de Nrtrfang, Gnade-gottes et Abendrathe . et 13 tonnes de plus que les trois mines dites Bergmann‘s-trost , A ndreasbreur{ r, Clausfnedrich , dont il a été question ci-dessus ( veye^ la carte du Hartz , pl. 2 ). Pour plusieurs autres détails qui peuvent intéresser le mineur, concernant les consommations et les produits des mines d’Andreasberg , nous renvoyons aux tableaux qui se trouvent dans le premier volume de cet ouvrage.
Appendice concernant le Roulage des Al tuerais au jour.
Les ftg. tj et 16 ne se rapportent qu’indirectement aux mines d’Andreasberg, que nous venons de considérer ; elles représentent un grand chariot disposé , pour le roulage au jour , sur une voie de fonte de fer dite vote anglaise. Cette disposition, quiparoît susceptible d’etre appliquée utilement à Andreasberg, est établie auprès de Claustbal au Hartz; là , elle existe sur le chemin que l’on voit, pl. 3 1 , à gauche des étangs A , G, H, K, entre l’orifice c de la mine de Dorothée et un atelier de lavage d , vers lequel il s’agit de transporter une partie des minerais obtenus de celte mine. On voit , sur la pl. 31, que la longueur totale de la voie est d’environ 700 mètres. Elle est garnie de pièces de bois [h i ,fig. //, pl. 16), sur lesquelles sont fixées des pièces de fonte de fer, comme l’indiquent les ftg. 16 et ty de la meme pl. ! 6. L’inclinaison de cette voie , depuis la mine c (de pl. 31) jusqu’à l’atelier de lavage c* , est en général de 2 degrés. Le chariot, qui contient 4 tonnes ou environ un mètre cube de minerai, roule sur la voie, par l’effet seul de son poids. La fig. tj le représente parvenu auprès de l’atelier c* sur le tablier k l; on lui fait faire la bascule pour le décharger.
II est facile de se représenter, à l’aide de la même fig. i / comparée avec lifig- '6 , le chariot roulant sur fa voie; la dernière de ces figures le fait voir dans cette situation. Pour se rendre raison du mécanisme , il suffira de ramener le tablier k l (fig. iy) à la situation horizontale , ainsi qu’il suit ; à l’extrémité du levier k. dont la longueur totale serait de 4 mètres, comptés depuis le tourillon ), se trouve une corde au moyen de laquelle on abaisse k j, en faisant lever j /. Sur chacun des côtés du tablier k l, il existe un clou saillant x et un clou saillant v. Dans le mquvement indiqué, le clou x vient se placer auprès du crochet j , et le clou v auprès du crochet u. Cela fait, au moyen de la main r, et de la tige horizontale s (qui existe à chaque côté du chariot, et qui est liée, par chacune de ses extrémités , avec d’autres tiges situées à angle droit relativement à s, et dans le même plan horizontal), on abaisse les deux crochets £ sur les deux clous x, et en même temps les deux crochets u passent sous les deux clous V; ensuite, on assujettit ce mécanisme, en plaçant le petit crochet de sûreté p dans l’agrafe q. Quand on veut faire basculer le chariot m n , l’inverse de tout ce qui précède a lieu.
Pendant que le chariot chargé descend sur la voie de fer , l’ouvrier assis derrière, en «, n’a d’autre travail que le soin de régulariser la course , à l’aide du frein a qu’il fait frotter plus ou moins Contre la roue correspondante. En approchant du but, il ralentit le chariot par ce moyen ; puis il l’arrête avec une petite chaîne de fer, comme on le voit entre x et m (jig. ij) ; alors, il ouvre la porte y, par laquelle,
' aussitôt que le tablier k l fait la bascule, le minerai tombe au-dessous de l’échafaudage qui supporte la voie. Une tringle que l’on voit sur la fig. jy , entre les points x et £, retient, de chaque côté , le tablier kl au degré d’ouverture convenable , en opposant une barre d’arrêt à la partie inférieure d’une pièce de bois , à travers laquelle passe cette tringle , liée d’ailleurs au tablier près du point x.
Lorsque le chariot est déchargé et le tablier ramené à la situation horizontale, le travail de. L’ouvrier consiste à faire remonter ce chariot vide sur la voie foiblement inclinée.
Chacune des quatre roues de fonte de fer , sur lesquelles ce chariot est établi , correspond à un essieu particulier , ainsi ‘que l’indique la a. 36
ÀNDHFASBEnC .
PI. 15 Ct lé.
Manoeuvre <f« chariot de roulage»
Fig. // ct 16.
Fig. it.
Af.-ppKASirne.Jlg. îS. Cet essieu tourne avec la roue ; il résulte de cette disposition , Pi. i; a i«. que chacune des roues peut cheminer indépendamment des autres , ce qui facilite la rotation dans les sinuosités de la voie. Nous aurons occasion de revenir sur les voies de fer , et sur les grands chariots de roulage , en considérant les pl. 30 et 4> ter.
C’est principalement pour l’exploitation de la houille qu’on emploie ces moyens en plusieurs contrées , et avec le plus grand succès , d’après l’exemple des mines de l'Angleterre, déjà citées à cet égard dans le tom. I.*r de cet ouvrage, pag. 302.