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“Témoin LEXTENSEURS AV. BRAS ne Has ane
Gi. 3. — Myogrammes montrant l'apparition de la résistance des antagonistes chez le sujet normal placé en statique litigieuse prolongée, pendant les phases de vrai déséquilibre.
pondant à une statique prolongée sur les talons et correspondant à un moment de vrai déséquilibre. La courbe ainsi obtenue présente un double sommet : elle s’élève au moment de l'extension (E), puis de nouveau au moment de la flexion (F) par résistance des extenseurs.
Mais il est nécessaire d'étudier le {est du poignet
(9) T. FROMENT et H. GarDpère. Test du poignet figé et troubles de LADA Stabilisation à minima et stabilisation renforcée, Revue neurologique, 1926, t. I, pp. 347-350.
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en fonction d'un état statique ou dynamique donné, la rigidité n'existant qu'en état de déséquilibre. On doit, de plus, noter soigneusement l’attitude dans laquelle la rigidité a été observée, souvent placée chez le normal, entre deux autres attitudes où elle n'existe pas. Dans quelles positions allons-nous donc expérimenter ?
Notre étude a porté sur vingt sujets adultes jeunes, normaux, n'ayant eu aucune maladie antérieure et surtout pas de grippe pouvant faire supposer la possibilité d’un début de maladie de Parkinson, et modifier ainsi les résultats obtenus. Chez chacun d'eux nous avons pu faire des constatations identiques, ne notant que quelques variations en rapport'avec la plus ou moins grande souplesse du sujet, comme nous le dirons un peu plus loin.
La première épreuve, et la plus simple, à été celle dite « au comptoir ». Nous avons successivement mis nos vingt sujets en face d'une table, les pieds joints et accolés. Ils devaient, en s'inclinant en avant, sans remuer les pieds, saisir un objet placé sur la table. Nous plaçant dans la position indiquée plus haut pour la recherche du signe du poignet, nous avons pu observer les faits suivants. Tous nos sujets, à un degré d'éloignement plus ou moins grand, ont présenté une rigidité de déséquilibre, se manifestant par un, deux, et même trois crans d'arrêt successifs. Ce phénomène, rapide et fugace, ävec une intensité souvent variable, n'apparaît que s'il y a menace de déséquilibre, au moment où le sujet ne peut ras se pencher davantage sans tomber.