‹ De la Rigidité de Déséquilibre Normale et PathologiqueChapitre 11 sur 33 · PH A00 CA · texte numérisé non relu

PH A00 CA

La même épreuve, faite ie sujet ne se tenant que sur un pied, nous à paru plus sensible. Le degré d’'éloignement de la table était toujours moindre pour obtenir les crans d'arrêt de la rigidité de déséquilibre et ces derniers étaient en général moins forts, mais moins fugaces que dans l'épreuve précédente.

Nous n'avons observé aucune différence sensible entre la station sur le pied droit et celle sur le pied. gauche. Si l'homme se sert en général beaucoup mieux de sa main droite que de la gauche, il semble se tenir aussi bien en équilibre sur le pied gauche que sur le droit.

La recherche du test du poignet dans la simple station à cloche-pied nous à conduit au même résultat. Dans cette nouvelle épreuve, aucune rigidité de déséquilibre chez le normal, si ce n’est, comme toujours, au moment où il est sur le point de tomber. En effet, c'est toujours lorsque le sujet se met à osciller que la rigidité atteint son maximum. Mais si nous compliquons encore l’épreuve, en faisant mettre le sujet sur la pointe du pied, nous obversons une rigidité continuelle, qui se manifeste alors, non plus par des crans brusques et fugaces, mais par un empâlement durable du poignet, autre forme de rigidité de déséquilibre. Poussant à bout la complaisance du sujet, nous lui disons de balancer sa jambe libre, en restant toujours sur la pointe du pied : le poignet est alors totalement bloqué ; il n’a pas le temps de s’assouplir de nouveau, la position étant intenable plus de quelques secondes. Faisons faire le moulinet au bras libre,

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