CHAPITRE II
De la rigidité de déséquilibre chez le parkinsonien
«A le voir s’avancer d'un pas mécanique, lentement et tout d’une pièce, le tronc légèrement incliné en avant, figé et comme empalé, tremblant et bavant, on a, du premier coup d'œil, reconnu un grand parkinsonien (1). » C’est dans cette maladie que, croyonsnous, nous pouvons voir développée à son maximum la rigidité de déséquilibre dont nous parlions tout à l'heure chez le normal. Les études de M. le Professeur Froment sur cette question semblent avoir épuisé le sujet. Aussi nous contenterons-nous, dans ce nouveau chapitre, de faire une synthèse, aussi complète que possible, des divers articles parus sur la rigidité de
déséquilibre parkinsonienne.
(1) J. Fromenr. Comment examiner méthodiquement un parkinsonien ? Journal de médecine de Lyon, 20 juin 1927,
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