A MES MAÎTRES DANS LES HÔPITAUX DE PARIS
A mEs MAÎTRES DANS LES HôpiTAUx DE Lyon
À MEs MAÎTRES pu VAL-DE-GRAGE
A Mes MAÎTRES DE L'ÉCOLE DU SERVICE DE SANTÉ MILITAIRE
Préliminaires
Ce travail se rattache à tout un ensemble de recherches qui, depuis plusieurs années, se poursuivent dans le service de notre Maître, M. le Professeur Froment.
S'étant attaché à l'étude de la dysbasia lordotica, puis de l’état, parkinsonien, il s’est rendu compte que l’on ne s'était pas fait jusqu'ici une idée physiologique satisfaisante des dits troubles. N'’avait-on pas été conduit à y admettre l'existence de « kinésies paradozxales » comme s'il y avait place pour le paradoxe dans le déterminisme étroit qui régit les états organiques.
Ayant tout remis en question, pour ne laisser de côté aucune des données du problème, M. Froment se rendit compte que les états sus-mentionnés décelaient des perturbations du mécanisme qui, chez l’homme, stabilise les attitudes et règle l'adaptation aux divers modes statiques. Dès lors il s’attacha à l’étude de la physiologie de la station debout en toutes attitudes, et en toutes circonstances. Ainsi put-il montrer que kinésie paradoxale et autres paradoxes striés entraient dans la logique statique, étaient fonction des lois qui la régissent et dé son déterminisme.
La rigidité parkinsonienne se révéla dès lors hvpertonie d’un type tout à fait particulier et
Des
hypertonie variable avec chaque attitude, ainsi que varie lui-même avec chaque attitude le tonus statique.
Notre Maître fut ainsi conduit à l'hypothèse de travail suivante, formulée pour la première fois en mars 1926, puis, plus nettement encore, en juin 1926, à la Société de Neurologie de Paris. La rigidité parkinsonienne s’avérant équivalent physiologique de la rigidité de déséquilibre que provoque incidemment chez le normal et le non parkinsonien toute statique litigieuse.
Une étude d’ensemble de la rigidité de déséquilibre s'imposait dès lors comme le complément nécessaire de cette suite de recherches que, plus en détail, con- . signe notre bibliographie.
C’est une simple contribution à cette étude que représente ce travail.