‹ De la sagesse (volume 2)Chapitre 163 sur 164 · DES MATIÈRES · texte numérisé non relu

DES MATIÈRES

Abeilles. Leur roi offre certaine marque de majesté ; I, 16.

Adam. Premier homme ; origine de ce nom ; 1 , 17.

Admonition. Est un devoir de l'a— mitie' ; III , 23. —Tous ont besoin d'être avertis , mais surtout les heureux , les princes , les grands ; 24.

— Règles à suivre dans les admonitions ; ibid. et suiv. ( Voy. Conseils. )

Adversité. Le vulgaire ne sait pas la

. sMppojter ; II, 172. — Elle est le champ . des plus héroïques vertus ; 174. — Elle ne fit jamais un homme méchant; 179. — Elle purifie les mœurs , adoucit la fierté ; c'est la lime de l'ame , qui la dérouille et la polit ; ibid. et suiv. — L'homme vertueux est plus tranquille en l'adversité que le vicieux en la prospérité ; 182. ( Voy. Maux. )

Affaires ( moyens de réussir dans les). Bien connaître les personnes avec qui l'on traite ; II , 222. — Estimer les choses à leur véritable

valeur ; 223. — Savoir bien choisir entre divers partis ; 226. — Prendre conseil d'autrui ; 228. — N'avoir ni trop de confiance ni trop de défiance ; 229. — Saisir l'occasion et l'a propos , éviter par conséquent la précipitation et l'indolence ; ibid. — Prendre la vertu pour guide , et compter peu sur la fortune ; 233. — Qualités nécessaires dans toutes les entreprises ; 228, 234.

Affirmation. Signe ordinaire de bêtise et d'ignorance ; II, 217. — L'homme sage ne doit jamais parler affirmativement et magistralement ; ibid.

AoRiPPlNii:. Mot qui décèle son ambition ; I, i58.

Aigle. Offre certaine marque de mar jesté ; 1 , 16.

Alexandre. Se repentit du meurtre de Clitus ; I, 180. — Fit du bien à ses ennemis ; 186.

Alliances. Le prince en doit former sur lesquelles l'Etat puisse s'ap-

TABLE ANALYTIQUE

puyer; II, 34 1- —Quelle est la meilleure règle dans le choix des alliances ; 342. — Elles ne doivent pas être perpétuelles ; il vaut mieux les renouveler lorsque le terme en est arrive' ; 343.

Ambition. Sa définition; I, i55. — Passion naturelle en nous et trèspuissante , ne dédaignant aucun moyen d'arriver à son but, i56 et suiv. — Pourquoi c'est une véritable folie ; 161. — Combien est insatiable ; ibid. — On cherche en

■ vain à l'excuser ; 162. — Elle a quelquefois un noble but et de grands résultats ; III, 246-

Ame. Sa définition est très-difficile ; il est aisé de dire ce qu'elle n'est pas, et malaisé de dire ce qu'elle est ; 1 , 49 ^t suiv. — De sa nature et de son essence ; 61. — De son r origine et de sa fin ; de son entrée

, et de son existence dans les corps ; 45 , 6y. — De ses facultés et de ses actions , et s'il y en a plusieurs en l'homme ou une seule ; 49 > ^^ , 64, 65. — De son siège et de ses instrumens ; 4^ , 71- — Quand et comment elle est unie au corps ; 60 , 69. — Son immortalité est utilement crue , mais faiblement prouvée ; 60 , 73 et suiv. — De sa faculté végétative , et des trois autres sortes de facultés qui en dérivent ; 79. — De la faculté sensitive et des conditions requises pour son exercice ; 8i. — Siège dans le cerveau , et non pas dans le cœur ;

100. — L'ame raisonnable est organique ; 104. — Propriété de ses facultés et leur ordre ; leur comparaison en dignité ; 49» 104. — Trois images ou comparaisons de ces facultés : 54, 110. — Son action et son moyen d'agir par le ministère des sens ; 55, m.

Amis. Nous ne faisons pas preuve d'amitié , en déplorant la mort de nos amis ;III, igS. — Quand nous survivons à nos amis , hâtons-nous de les remplacer par d'autres ; 196, — A qui la vertu ne manque point, les amis ne manqueront jamais ; ibid.

Amitié. Est l'ame , la vie du monde ; III , 3. — Pourquoi les bons législateurs en ont eu plus de soin que de la justice ; 4- — Quelles en sont les premières causes : celle que forme la vertu est la plus noble et la plus durable ; 5.— Il y a divers degrés dans l'amitié ; ibid. et suiv.

— Amitiés vulgaires qui admettent des restrictions , -des modifications dans le dévouement ; 6 et suiv. — Rareté de l'amitié parfaite ; sa définition ; exemples qu'on en cite dans l'antiquité ; i3 et suiv. — C'est un devoir de l'amitié que l'admonition ; il ne faut pas craindre d'offenser un peu son ami , lors-^ qu'on veut lui être utile ; 33 et suiv.

Amour. De l'amour en général ; ï , i53. — Trois sortes d'amours vicieux , un seul vertueux; i54. — ' L'amour charnel , passion forte ,

DU TRAITE DE

naturelle et commune ; 168. — N'est ni honteuse , ni vicieuse, ne le devient que par les abus et les maux qu'elle entraîne ; 169 et suiv.

Annibai. Allait toujours lête nue ; I, 43.

AntiGONE. Mot de ce roi à un philosophe cynique qui lui demandait un présent ; 1 , 124.

ApollinARIS. Son opinion sur l'origine des âmes ; 1 , 46 r 67.

Apollon. Inscription de son temple, à Delphes ; 1 , 4-

Aristippe. Mot de ce philosophe acceptant de Denys une robe brode'e et parfume'e ; I, laS. — Re'ponse qu'il fit à Diogène , qui lui reprochait de faire la cour à un tyran ; ibid.

AristOte. Son sentiment sur la beauté ; 1 , 35. — Sur l'origine des âmes ; 46 , Sg. — Sur les poètes ; 1 3o. — Sur l'amitié ; III , 3, 4» 1 1 - — Il est souvent embarrassé au sujet de l'ame ; II , 47-

Augustin ( Saint ). Son opinion sur l'origine des âmes ; 1 , 46 > 68.

Autorité. Est l'ame et la vie des Etats; II , 35g. — Comment les souverains peuvent prendre de l'autorité sur les esprits ; 35o. (Voy. Gouvernement , Souverains. )

Avarice. Ce que c'est que cette passion , et combien elle a de puissance sur nos esprits ; I, i63. — Est aussi folle que dangereuse \ 164. — l'S passion contraire non moins blâmable ; 166.

Barbare. C'est à tort que chaque peuple appelle barbare tout ce qui n'est pas dans ses goûts , dans ses usages ; II, Sy.

IBeauté. Définie par divers philosophes ; I, 35. — On en distingue de plusieurs sortes ; la principale est celle du visage qui a sept singularités ; 36 , 37. — Sa description ; 3g. — De la beauté du corps et de celle de l'esprit ; /^o.

Bétes. De la comparaison de l'homme avec elles ; différences et avantages qui existent entre eux ; I , 2o4 et suiv.— Que c'est une grande

question de savoir si les bêtes raisonnent ; leur instinct naturel opposé à cette faculté de l'homme ; 2H. — Autres avantages que l'homme prétend sur elles ; 217 et suiv.

— Qu'il est indigne d'user de cruauté envers elles ; 223.

BlAS. Maxime peu honorable de lui sur l'amitié ; III , 11.

Bien. Nul bien sans mal , nul mal sans bien ; 1 , 249- — Faire du bien où il n'y a ni peine ni danger , c'est chose commune et trop aisée ; mais faire du bien où il y a danger et peine , c'est le devoir d'un hom-

TABLE ANALYTIQUE

me vertueux ; II , 99. — La satisfaction d'avoir bien fait en est la vraie re'compense ; io4-

Bienfaits. Dieu , la nature et la raison nous invitent tous à faire le bien ; III, 38. — Les bienfaits sont des liens qui attachent les hommes aux hommes , et maintiennent la paix dans la socle'te' ; 39. — Il y a deux façons de faire du bien à autrui ; lui être utile et lui plaire ; 41. — Des règles à suivre dans les bienfaits ; 43 et suiv.

Biens. Plusieurs législateurs ont voulu e'tablir l'e'galité des biens ; d'au-

tres même ont voulu leur communauté ; mais ni l'une ni l'autre ne peut exister de fait ; I, 4^7* — L'inégalité des fortunes est donc nécessaire ; mais il faut qu'elle soit modérée ; 439. — Pourquoi l'on a tort d'appeler biens les richesses et faveurs de la fortune ; II, 176.

BlosiuS- Ami de Tiberius Gracchus ; son dévouement ; III, i3.

Bœuf. Son instinct ; trait qu'on en cite ; 1 , 112.

Bonheur. Que pour vivre content et heureux, il ne faut point être savant, courtisan, ni tant habile; II , 88.

Calomnie. Sommes - nous attaqués par la calomnie , par de vains bruits populaires , il n'en faut tenir aucun compte ; III, 193.

Captivité. Est la moindre de toutes les afflictions ; c'est le corps seul que l'on peut détenir ; l'esprit franchit les murs des prisons; III, 181 et suiv. ( Yoy. Liberté. )

Célibat. Est plus facile que le mariage; I, 408.

Cérémonie. Sa puissance souvent rude et tyrannique ; II, 212. — Le sage ne la choquera pas avec orgueil , mais il ne doit pas s'y assujétir en esclave ; ibid

Cerveau. Est le siège et l'instrument de la faculté intellective ; I , 4^ , 102. — De son tempérament dépen-

dent les facultés de l'ame ; 49, 104.

CÉSAR. Allait toujours tète nue ; I , 43. — L'ambition dominait en lui les autres passions; 157. — Eitdu bien à ses ennemis; 186. — Quelle mort il jugeait la meilleure ; 282.

Champs. Leur séjour préférable à celui des villes; I, 4i3.

Chartres publiques. Ce n'est point par ambition, ni par un vil intérêt que les gens de bien acceptent les charges publiques , mais pour que les méchans ne s'en emparent pas ; n 1 , 1 4o. — Avant de prendre une place , il faut se rendre digne de l'occuper ; i4i.

Charron, auteur du Traité de la Sagesse. Inscription qu'il avait fait graver sur sa maison à Condom ; II , 5o. — Sa devise ; 168. — Quelle

DU TRAITE DE

fut sa conduite dans les troubles de la Ligue ; III , 35o.

Chien. Son instinct ; traits qu'on en cite ; I, 212 et suiv. 21g.

Chrétiens. Leur opinion sur l'origine des âmes ; 1 , 46 , 68.

CiCÉRON. Son sentiment sur l'amitié ; ni ,-2.

Clémence. Vertu requise dans un souverain; II, 3i4. — Elle modère la justice sans lui être contraire; loin d'énerver l'autorité, elle l'affermit ; ibid.

Colère. Folle passion , courte rage ; I, 175. — Causes qui y disposent ; 176. — Ses signes et symptômes manifestes ; 177. — Ses effets souvent lamentables ; 178. — Le preçiier des remèdes contre la colère est de lui fermer toute avenue dans l'ame , et conséquemment d'éviter toutes les occasions de s'y livrer; III, 204. — Un autre remède est encore de considérer ses funestes résultats ; 207. — De toutes les colères , la plus dangereuse est celle qui se cache sous l'apparence de la modération ; 210. — 11 n'est pas sans avantage de paraître quelquefois en colère ; c'est le moyen de se faire. obéir des inférieurs ; ibid. — En quelles occasions il est permis de se livrer à un mouvement impétueux ; ibid.

Compassion. Est louable ou blâmable , selon les circonstances ; I ; 157.^ Il y en a de deux sortes:

l'une , forte et vertueuse ; l'autre ,

qui n'indique que la faiblesse de l'ame; III, 202.

Confession. De plusieurs hommes célèbres qui ont publié les erreurs- de leurs opinions et de leurs mœurs ; II, 109.

Conjurations. Par quels moyens on les découvre ; Il , 407. — H y a des princes qui les ont étouffées dès leur naissance, en publiant qu'elles n'avaient jamais existé ; d'autres en les bravant et les dé&anl ; 4o8.

— Lorsqu'une conjuration est découverte, il faut en punir sévèrement les auteurs ; 409- — Cependant il est des princes qui ont plus politiquement agi , en pardonnant aux conjurés ; 410-

Connaissance de soi-même. Est la première de toutes les connaissances ; 1 , 2. — Elève à la connaissance de Dieu ; /^. — Est nécessaire à tous ; 5. ■ — Ne s'acquiert pas par autrui ; g. — Mais par une longue étude et un sérieux examen de ses propres pensées , paroles et actions ; 10.

Conscience. Est le refuge de l'homme de bien calomnié ; III , i6g.

Conseillers du prince. Quelles doivent être leurs qualités , et comment ils doivent être choisis ; II , 824 et ^uiv.

Conseils. Du choix des personnes dont il convient de prendre conseil dans les affaires , II , 228. — Qu'il vaut mieux avoir suivi un bon conseil qui aura eu un mau—

378 TABLE ANALYTIQUE

vais effet , qu'un mauvais conseil qui en aura eu un bon ; 226. (Voy.

Admonition ),

Continence. Est une vertu, non parce qu'elle procure de grands avantages à la société, mais parce qu'elle empêche tous les désordres qu'entraîne le vice opposé ; III, 241 et suiv.

Corps humain. Est l'aîné de l'ame ; quand et comment celle-ci lui est unie; I, 17, 60, 6g. — Sa division en parties internes et externes; 22 et suiv. — Ses propriétés particulières ; ses singularités, ses avantages ; ses pièces les plus nobles ; 2g et suiv. — Ses différens biens , santé , beauté et autres ; 33 et suiv.

— De ses vètemens , 41- Coutumes et usages. La coutume ressemble à l'autorité ; comment elle établit insensiblement sa puissance ; II , ig4. — Exemples nombreux de coutumes bizarres; 196 et suiv.

— Et qui ne nous semblent étranges que parce qu'elles nous sont

étrangères; igg. — Autorité et puissance de la coutume ; elle n'est pas seulement une seconde nature, elle combat quelquefois la nature et en triomphe ; 201. — Le sage doit se conformer aux coutumes avouées, tout en les méprisant ; 206. ( Voy.

Mœurs ).

Crainte. Sa définition ; I , igS. — Passion qui nous trompe et nous tyrannise; igg. — Elle empoisonne notre vie ; 200. — Vient aussi souvent par faute de jugement que par faute de cœur; 201. — La crainte qui retient les peuples dans le devoir doit être modérée ; si elle cause trop d'inquiétude et d'effroi , elle les excite à la fureur , à la vengeance ;II , 3i4. — Souvent nos craintes nous trompent : la cause la plus imprévue peut changer noire fortuné ; ne nous rendons point malheureux avant le tems ; III , igy et suiv.

Cruauté. Vient de faiblesse et de lâcheté ; I, 188.

Dauphin. Offre certaine marque de majesté ; 1 , 16.

Désirs. Le cœur de l'homme est un abîme infini de désirs dont les uns sont naturels et nécessaires, les autres contre nature et superflus ; I, 168 et suiv. — Ils s'échauffent et redoublent par l'espérance ; 174.

—Qui ne désire rien est aussi riche

que celui qui jouit de tout ; II , ■ 166. — Les désirs de l'homme ne peuvent jamais être pleinement satisfaits ; 178.

Devoirs. Des devoirs généraux et communs de tous les hommes envers leurs semblables ; III , 2 et suiv. — Devoirs de l'amitié; aj et suiv. — Devoirs communs aux

époux ; 61 et suiv. — Devoirs des parenâ et enfans ; 69 et suiv. — Des maîtres et serviteurs ; 124 et suiv.

— Des souverains et des sujets ; 126 et suiv.— Des magistrats ; i4o et suiv. — Des grands et des petits ; 148 et suiv.

Dieu. Toutes les religions enseignent que Dieu s'appaise par des prières , par des sacrifices ; c'est une aliénation de l'esprit; II, 121 et suiv. t — Diverses manières de le servir ; i^o et suiv. — H y a moins de mal

■ à ne pas croire en Dieu qu'à s'en moquer quand on y croit ; III , ai.

— Discours sur la connaissance de Dieu; 821 et suiv. — Noms divers qu'on lui a donne's ; 387. — Quels sont les plus beaux ; 34i.

DioGÈNE. Reprochait à Aristippe de faire la cour à un tyran ; réponse qu'il en reçut ; I , laS. — Seul bien qu'il demandait d'Alexandre ; 174.

Discipline militaire. ( Voyez Force armée. )

Discussion. On ne doit employer dans la discussion que les moyens que l'on juge les meilleurs , et cela

sans ostentation , et surtout sans diffusion ni lenteur ; II , a 1 g. — Ne point disputer avec les sots ; ce serait peine inutile ; ibid. — Enfin prendre garde que la discussion ne dégénère en dispute ; 220.

Dissimulation, Est vicieuse aux particuliers , mais nécessaire aux princes ; II , .3o7. — Comment définie par Cicéron ; ibid. — Il ne faut pas dire tout ; mais ce que l'on dit, il faut le penser : cependant un peu de dissimulation convient aux femmes; III, 35.

Douleur. Est naturelle à l'homme , et le seul vrai mal; 1 , 278. ( Voy.

Maux.)

Doute. Le sage ne doit rien affirmer , parce qu'il n'y a rien de certain , et qu'on peut disputer surtout; II, 44 et suiv. — Le doute est toujours permis et souvent nécessaire ; 49 et suiv. — Est un état calme et paisible , dans lequel on ne craint point de faillir ni de se mécompter ; 52.

— Les troubles publics , les sectes ne se forment que parce qu'on n'est point assez sage pour douter ; 53.

Economie domestique. Rien de si utile et de si facile à établir que l'économie dans un ménage ; préceptes à ce sujet; III , 65 et suiv.

Eléphant. Son instinct , sa docilité ; traits qu'on en cite; I, 212, 21 4,

Eloquence. Son éloge , et réponse aux objections que l'on fait contre ce bel art ; III , 253 et suiv.

Emotions populaires. Sont causées par les factions , les ligues , la tyrannie , et produisent les séditions et les guerres civiles; II, ^11. —

TABLE ANALYTIQUE

Pour calmer le peuple soulevé , il ne faut souvent qu'un homme in— tre'pîde qui se présente avec un front ouvert et une mâle assurance ; 4i3. — On peut aussi l'adoucir par de belles paroles et par des promesses ; cette manière est plus basse et plus servile , mais elle est nécessaire ; 4i3.

Enfans. Règles pour leur nourriture et les soins qu'ils exigent dès qu'ils sont nés , et plus tard pour leur instruction ; III, 78 et suiv. — ■ C'est par les faits et parles exemples que les enfans s'instruisent ;io3. — Quels sont leurs devoirs envers leurs parens ; 119 et suiv. — Pourquoi l'affection des enfans pour leurs pères est moins forte que celle des pères pour' leurs enfans; n5. — De l'autorité des parens sur leurs enfans ; 1 , 363 et suiv. ( Voy. Puissance paternelle. )

Entendement. - Une des trois facultés de l'ame raisonnable ; est sec dans la vieillesse et dans le midi ; I, 49» io5. — Ses principaux offices et différences ; 5l , 107. — Sciences qui lui appartiennent ; ibid. — Sa prééminence sur l'imagination et la mémoire; 53, 109. — Distinction de ses fonctions ; 1 15 et suiv. (Voy. Esprit humain. )

Envie. Est sœur de la haine; I , i83.

— Pour se guérir de l'envie , il ne faut que considérer ce qu'ont coûté à ceux qui les possèdent les prétendus biens que nous désirons , et ce

que sont ces biens en eux-mêmes ; III ,212.

Envieux. Désire le bonheur des autres , et laisse échapper le bonheur qu'il pourrait trouver tout près de lui;I, i83.

ÉpaminOndAS. Fit du bien à ses ennemis ; 1 , 186.

EpiCUKE. Ses atomes ne sont qu'un jeu d'esprit ; II , 47-

Epicuriens. Etudiaient et enseignaient la vertu ; II , 98.

Esclavage. Est une institution trèsancienne dans le monde , quoiqu'elle soit contre nature ; 1 , 370.

( Voyez Servitude. )

Esclaves. Il y en a de plusieurs sortes ; ceux qui le sont devenus par le droit de la guerre , ou pour des délits , et ceux qui volontairement ont vendu leur liberté ; I , Syo et suiv. — Cruautés des seigneurs contre leurs esclaves , et des esclaves contre leurs maîtres ; 373. — La diminution des esclaves , cause de l'accroissement des pauvres et des vagabonds ; 374.

Espoir. Redouble nos désirs ; jouet avec lequel nature nous amuse ; I, 174-

Esprit humain. (V. Entendement. ) 11 est faux qu'il dépende des sens ; I, ii4- — Description générale de l'esprit ; son avantage , son désavantage ; j 18. ■ — Diversité et distinction des esprits; iig. — L'esprit est un agent perpétuel , universel , prompt et soudain; 120, i3i. —

DU TRAITÉ DE

Son action est de chercher toujours ; mais il agit te'mc'rairement, ce qui fait qu'il s'embarrasse ; 122 et suiv. — Double fin à laquelle il vise, vérité', invention ; laS et suiv. — L'esprit est très-dangereux , c'est pourquoi il faut le brider et le retenir ; 128 et suiv. — Ses maladies et ses de'fauts , et causes d'où ils proviennent; iSa et suiv.

Esprits. On en distingue de trois sortes : esprits faibles , esprits médiocres , esprits supérieurs; I, 334.

— Autre distinction des esprits :

les uns agissent , avancent d'euxmêmes , les autres ont besoin d'être excités et poussés; 337.

£'a:-«7. N'est qu'un mal d'opinion; pour tout homme sage la patrie est oti l'on se trouve bien ; III , 184 et suiv.

Factions et Ligues. C'est la haine , quelquefois l'ambition , qui forme les factions dans un État ; II, 4i4- — On a dit qu'elles étaient utiles au souverain dont elles assuraient le pouvoir ; c'est une idée fausse ; ihid.

Faiblesse. Circonstances nombreuses où se montre celle de l'homme , dans le bien comme dans le mal , dans la vertu comme dans le vice ; 1 , 246 et suiv.

Feinte. ( Voyez Dissimulation. )

Femmes. La flatterie leur est pernicieuse ; III , 2g. — Un peu de dissimulation leur convient ; la bienséance , la pudeur leur en font un devoir ; mais c'est chose qu'on n'a pas besoin de leur apprendre ; 35.

Finances. Comment doivent être formées et administrées par un bon prince ; II , 33o et suiv.

Flatterie. Est une des principales causes de la ruine des Empires ; III, 27 . ■ — Pernicieuse surtout aux princes

et aux femmes ; mais tout le monde, les sages mêmes se laissent prendre à ses amorces ; 2g. — Elle emprunte presque toujours l'air, le visage de l'amitié ; comment on peut distinguer l'une de l'autre ; 3o.

Foi. Est le lien de la société humaine, le fondement de toute justice ; III, 16.— Celui qui donne sa foi doit pouvoir la donner ; s'il est soumis à celui qui la reçoit , il ne peut s'engager ; 17. — Mais tout homme libre doit garder la fol donnée , les souverains surtout ; 18. — Lorsque la foi n'est pas reçue sans des otages, des cautions, l'engagement n'est pas inviolable ; d'où il suit que le prisonnier qui parvient à s'échapper n'est point coupable ; ibid. — Mais il faut garder la foi promise aux ennemis, même aux criminels ; 19. — 'Cependant si ce qu'on a promis est impossible , on est quitte de sa promesse ; si cela est injuste^ il faut reconnaître son impruden-

TABLE ANALYTIQUE

ce, et rompre ses engagemens ; 20.

— La foi donnée par serment oblige plus que la simple promesse; 21.

Folie. Est fort voisine de sagesse ; I , i3o. — Qu'il n'y 3 point de grand esprit sans quelque me'lange de folie ; ibid.

Force armée. C'est une erreur de croire qu'un Etat puisse s'en passer ; II , 339. — Pourquoi il n'est peut-être pas prudent d'en diminuer le nombre , comme on fait , pendant la paix ; 34o. — Pour faire la guerre , on doit préférer l'infanterie à la cavalerie , et les nationaux aux étrangers ; 372. — Les premiers sont plus loyaux , plus courageux , plus affectionnés au bien du pays , et coûtent moins ; les seconds font plus de bruit que de service , sont onéreux et odieux à la patrie , cruels aux citoyens

qu'ils fourragent comme ennemis:

ils ne sont employés que par les tyrans qui sont haïs de leurs sujets et qui les redoutent ; 373. — Le choix des soldats exige de l'attention : il faut considérer le pays , l'âge, jle corps , l'esprit, la condition et profession ; 375. — H faut surtout avoir soin de les bien discipliner ; 377. — Une bonne discipline' doit tendre à deux fins , à les rendre vaillans et gens de bien ; 378. — Il ne doit y avoir qu'un général dans une armée ; mais il faut qu'il soit expérimenté, prévoyant, rassis, vigilant, actif et heureux; 38 i.

Formalistes. Portrait qu'on en fait ; combien sont dangereux ; 1 , 299 et suiv.

Fourmi. Son instinct, sa prévoyance ; I, ii3.

Génération. Manière dont se forme et s'anime le corps de l'homme ; I, 17 et suiv.

Gètes. Leurs cérémonies et sacrifices; leur dieu Zamolxis; II, laS.

Gloire. Le désir de la gloire est une passion vicieuse , mais utile au public ; I, 43 1. — C'est lui qui fait réussir dans les arts ; III, 246. — Mais il ne faudrait jamais la désirer comme récompense des vertus ; 247-

Gourmandise. Nice lâche et grossier; llï , 236.

Gouvernement. De l'État populaire et de l'Etat monarchique ; 1 , 343 et suiv. — Du droit divin ; 344- — ■ Définition et nécessité du gouvernement ; 376. — En quoi consiste l'art de gouverner ; II , 346 et suiv.

Grands. Leurs devoirs sont dç défendre le souverain , mais aussi d'être les protecteurs des opprimés ; III, 148. — Ils doivent plutôt se faire aimer que craindre ; 149. — Les petits leur doivent du respect ,

mais non de l'estime s'ils n'en méritent pas; i5o.

Grégoire ( Saint ) de Nice. Sou opinion sur l'origine des aines ; I , 46 , 68.

Guerre. Pour entreprendre la guerre il faut de la justice et de la prudence ; II , 364- — Pour qu'une guerre soit juste , il faut qu'elle soit de'clarée par le vrai souverain ; que la cause en soit juste et à bonne fin , c'est-à-dire , pour arriver à la paix ; 365. — La prudence exige que l'on considère les forces de . l'ennemi, le hasard des événemens, les maux qu'entraîne l'e'tat de guerre ; 367 .—Choses qui sont nécessaires pour faire la guerre quand elle est

déclarée ; 369. — Règles à observer pour faire la guerre, dont les unes sont nécessaires pendant toute sa durée , et dont les autres ne sont relatives qu'à certains cas particuliers ; 383 et suiv. — Moyens de parvenir au seul but que doit avoir toute guerre , la paix ; Zc^Tt et suiv. (Voyez Force armée. ) Guerres civiles. Quiconque excite une guerre civile doit être rayé du nombre des hommes ; II, 421. — La victoire y est aÉTreuse ; 422. — Quelles en sont les causes les plus ordinaires ; 423. — De la conduite à tenir par les particuliers dans les guerres civiles , et en général dans tous les troubles publics ; 424stsuiv.

Haine. Passion qui nous met en la puissance de ceux que nous haïssons ; 1 , 182. -^ Et qui fait plus de mal à celui qui l'éprouve qu'à celui qui en est l'objet ; ibid. — Pour se défendre contre la haine , il faut toujours considérer les choses sous l'aspect le plus favorable; III, an.

Homme (-£'). Est très- difficile à connaître; I, g. — Pourquoi Dieu ne le créa qu'après tous les autres objets de la création; 14. — Pourquoi il le fit nu , faible , mais regardant le ciel ; i5. — Ce ne fut qu'après avoir formé son corps qu'il lui donna une ame ; 17. — Prenaiière distinction de l'homme

en deux parties , le corps et l'ame ; ig. — Autre distinction en trois, parties , l'esprit , l'ame et la chair ; 20. — Utilité de cette dejrnière distinction ; 21. — La comparaison de l'homme avec les autres animaux est utile et difficile ;.ce qu'ils ont de commun ; différences et avantages des uns et des autres ; 204 et suiv.

— Un des avantages contestables que l'homme prétend sur les animaux est d'abord le raisonnement ; 211. — Que sa prééminence d'entendement lui cause plus de bien que de mal ; 216- — Les autres avantages qu'il prétend sur les bêtes sont l'empire qu'il exerce sur elles, une

pleine liberté et la vertu; 217 et suiv. — Mais c'est à tort qu'il se glorifie tant de sa supériorité ; 221.

— Quatre choses à remarquer dans lui, vanité, faiblesse , inconstance, misère ; 234. — Il est à la fois l'être le plus misérable et le plus orgueilleux; 235. — Combien il est difficile de le définir ; 236. — C'est de son esprit plus que de son corps que proviennent ses vices et imperfections ; ibid. — Cas et circonstances dans lesquels se montre sa faiblesse; 246 et suiv. — Combien 11 est difficile de porter un jugement certain sur riiomme , tant il est ondoyant et divers ; 271 et suiv.

— Est misérable à sa naissance , pendant sa vie et à sa mort ; 275.

■ — Ses plaisirs , comme ses peines , ne sont jamais sans mélange ; 280.

— • Il sent plus faiblement les biens que les maux ; ibid. ■ — Il est malheureux par ses souvenirs et par sa prévoyance ; par ses recherches inquiètes ; par les remèdes même qu'il veut apporter au mal ; par ses opinions , ses erreurs, ses passions ; par son incapacité comme par son prétendu savoir; 284 et suiv. — Rien de plus misérable , et en même tems déplus glorieux que l'homme ; 3o5. — Devoirs de l'homme envers lui-même ; II , 4^7 et suiv.

— Et envers son prochain ; III, 2 et suiv. ( Voy. Y article suivant. )

Hommes. Il n'y a qu'une manière de les faire , et il y en a mille de

TABLE ANALYTIQUE

les détruire ; I, 276. — De la différence et de l'inégalité des hommes en général; 3 18 et suiv. — Que leur diversité vient de celle des climats et des températures ; 323. — Partage des habitans de la terre en trois parties d'après cette opinion ; 324. — Autre différence des hommes , tirée de la diversité de leurs professions , conditions et genres de vie ; 402 et suiv. — Différence des hommes , tirée des faveurs et défaveurs de la nature' et de la fortune ; 417 et suiv. — Il est étrange que la plupart des hommes se soucient peu de savoir bien vivre ; II, 2. — Quel est le fruit de la connaissance de l'homme et de sol-même ; 9. — Que la plus digne occupation de l'homme est de juger ; 35. — Qu'il est dangereux de juger de la probité ou de l'improbité d'un homme par ses actions ; 76. — Qu'il y a une obligation naturelle , interne et universelle à toui homme d'être homme de bien ; 79 , 82 et suiv. — Que les hommes sont naturellement bons , et ne survent le mal que pour le profit ou le plaisir ; 87. — Qu'ils doivent avoir un but et train de vie certains ; 110 et suiv. — Devoirs que leur prescrit la sagesse ; 117 et suiv. ( Voyez V article précédent. ) Honneur. Sa définition ; 1 , 4^6. — Il est estimé et "recherché par tout le monde ; mais pour quelles actions est— il dû ; 427 et suiv. — Le

désir de l'honneur est une passion vicieuse, mais utile au public; 43i.

— Les plus belles marques d'honneur sontcelles qui sont sans profit ; 432.

Honneurs et Dignités. Ne sont qu'une honorable servitude ; les perdre , c'est gagner ; III , igS.

Imagination. Une des trois fâculte's de l'homme raisonnable ; est chaude dans l'adolescence et dans les pays situe's entre le nord et le midi, I , 5o, io5. — Il y a un grand nombre de différences ; 52 , 107. — Ses proprie'tés j ibid. — Infe'rieure à l'entendement, mais supe'rieure à la mémoire ; 53, iio. — Ses effets puissaits et merveilleux ; i37 etsuiv.

Impôts. Ne doivent être établis qu'avec le consentement du peupie , et répartis également sur tous; II , 334.

Inconstance. Vice inhérent à la nature humaine ; I, 271.

Ingratitude. Est un vice contre nature ; il n'y a rien que de lâche et de honteux à méconnaître un bienfait ; III , 56.

Injures. Un grand cœur y est insensible ; III, 214.

Innocence. Est bien peu de chose , quand elle reste dans les bornes de la loi ; II, 85.

Invention. Fin de l'esprit humain , représentée comme une image de la Divinité ; I, 127.— Imite nonseulement la nature , mais la surpasse ; 128.

Ivrognerie. Vice lâche et grossier ; III, 236.

Jalousie. Est l'indice d'une ame faible et inepte , et corrompt toutes les douceurs de la vie ; I, i84.— Elle provient du peu de confiance que l'on a dans son mérite ; pour s'en guérir , il faut travailler à surpasser ceux à qui l'on porte envie ; III, 217. — Quant à la jalousie que les femmes inspirent, il faut considérer quel est en lui-même le mal que l'on redoute , et combien

d'hommes célèbres ont été trompés sans se plaindre ; ibid.— -lies femmes sont plus sujettes à la jalousie que les hpmmes :, pourquoi il est assez difficile de les en guérir; 218.

Jeunesse. Ses avantages sur la vieillesse ; ses défauts ; 1 , 232.

Jugement. En quoi consiste la liberté

de jugement ; II , 27 et suiv. —

C'est un droit de l'homme de juger

de tout ; mais il ne faut pas croire

TABLE ANALYTIQUE

que l'opinion que l'on adopte soit la meilleure ; 34 et sulv. — Des affections qui corrompent le jugement ; 68 et suiv.

Jugemens ( Faux ). D'oii la plupart tirent leur origine ; I, i33.

Justice. IS'est jamais sans quelque mc'lange d'injustice ; 1 , 254- — L'esprit de justice nous apprend à bien vivre avec tout le monde ; II , 214. — La justice est une vertu requise dans un souverain; 299. — Elle consiste à observer et à faire observer les lois avec impartialité ; ■ il faut convenir pourtant que la justice des rois n'est pas celle des particuliers ; 3o2. — Il y a deux espèces de justice ; l'une naturelle , universelle , philosophique , l'autre

artificielle, politique, accovnmode'c aux besoins de la police et des Etats ; 432. — La première est bien supérieure à l'autre ; mais les hommes ne savent ou ne peuvent guère la pratiquer ; la seconde se prête à la faiblesse humaine , et permet au besoin plusieurs choses que l'autre ne manquerait pas de proscrire ; ibid. — La justice humaine et usuelle se divise en plusieurs espèces .

commutative , elle s'astreint aux termes mêmes de la loi , ou n'en chercne , n'en suit que le sens ; dlstributive , elle sait mieux punir que récompenser ; eUe accuse, et n'indemnise point lorsque l'innocence est reconnue ; 433 et suiv.

Langage. Règles sur la manière de parler ; III , 25o et suiv.

Législateurs. La plupart font des plans de gouvernement qui sont inexécutables, et dont l'essai serait quelquefois dangereux ; 1 , 393.

Libéralité. Vertu requise dans un souverain; en quoi elle consiste ; 11,317.

Liberté. H y a deux sortes de liberté; celle de l'esprit qui ne peut être ravie ni par autrui , ni par la fortune ; 1 , 4 18. — Celle du corps que le hasard donne ou enlève , et dont la perte était regardée chez les anciens comme le plus grand des

maux ; 419. — En quoi consiste la liberté de jugement; II, 27. — Et celle de volonté ; 65.

Lion. Offre certaine marque de majesté ; I, 16.

Lois. Les lois, les cnseignemens moraux des théologiens et des philosophes , avis et conseils des jurisconsultes , édits et ordonnances des souverains , ne sont que des expressions particulières de la loi de nature ; II , 84- — La loi, image de Dieu , se soutient par la crainte et l'admiration; 194. — Ce qui ressemble le plus à l'autorité , ou à la loi , c'est la coutume ; ibid. ( Voj-

Coutumes , Usages. ) — Contiment la loi établit sa puissance ; ig5. — Exemples nombreux de lois extravagantes ; 196 et suiv. — Et pourtant il en est que nous approuverions si nous en connaissions l'origine et les motifs ; igg. — Le sage doit obéir aux lois , même à celles qu'il reconnaît défectueuses; 206.

— Toute innovation a des dangers, ^ et il est plus difficile qu'on ne pense d'imaginer des lois plus

avantageuses que celles qui existent déjà ; 208. — Dans les cas d'une nécessité bien reconnue , et pour éviter la subversion entière de l'État , ce n'est pas une grande faute de s'écarter des lois, si c'est faute ; 3oq. — Les sages défendent d'y rien changer , fût-ce en mieux, à moins d'une évidente utilité et nécessité ; 352. — Il ne faut faire vouloir aux lois que ce qu'elles peuvent , lorsqu'elles ne.

peuvent pas ce qu'elles veulent; 404.

istrats. Il y a diverses sortes et degrés de magistratures , tant en honneur qu'en puissance ; I, 3go.

— Un magistrat doit exécuter les ordres du souverain s'ils sont impératifs , et se permettre seulement des remontrances lorsqu'ils sont' contraires au bien public ; III, 14.

— S'ils blessent la loi de Dieu ou de la nature , il doit se démettre de sa charge plutôt que d'obéir ; 143. — Ses devoirs envers les particuliers ; i44 ^t suiv.

Blagnanimite'. Vertu requise dans un souverain ; en quoi elle consiste ; II, 320.

Maîtres. Leurs devoirs envers leurs

serviteurs; III, i25.

Malheur, Malheureux. (V. Maux,

Adversité. )

Manichéens. Leur opinion sur l'origine des âmes ; 1 , 46 , 67.

Marc-Antoine. L'amour , en lui , dominait l'ambition ; I, iSy.

Mariage. Objections contre le itiariage ; ses inconvéniens ; 1 , 347.

— Réponse à ces objectiong, ou les avantages du mariage ; 35 1. — C'est un grand bien ou un grand mal ; 352. — Un bon mariage est trèsrare ; 353." — Description des suites et des avantages du mariage, selon qu'il est contracté entre égaux ou entre supérieurs et inférieurs ; 354- —De l'inégalité des deux conjoints ;

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