‹ De la sagesse (volume 2)Chapitre 164 sur 164 · De la puissance maritale · texte numérisé non relu

De la puissance maritale

356. — Des règles et lois diverses du mariage ; 358. — De la polygamie et de la répudiation ; 36o.

— Il y a des devoirs communs aux époux ; être fidèles , vivre en communauté ; m, 61 et suiv. — Il en est de particuliers : le mari doit instruire sa femme , la nourrir , l'aimer , la défendre , etc. ; la

388 TABLE ANALYTIQUE

femme doil le respecter , lui obe'ir ,

garder sa maison, etc. ; 62. — La

modération est ne'cessaire dans les

plaisirs du mariage ; 63. — Douceur et importance de la fidélité

conjugale ; 245.

MasSINISSA. Allait toujours tête nue ;

Maux , Afflictions, Nul mal sans

bien , nul bien sans mal ; 1 , 249.

— L'homme sent plus faiblement les biens que les nxaux ; a 80. — La souffrance du mal affecte moins que la pensée même de la souffrance ; 282. — Aucun mal ne s'en va que par un au^re mal ; 286. — Les peines , les malheurs , tiennent à notre nature ; II , 18 3. — Il faut leur opposer le courage de l'âme ; i84' — Oii s'occupe sans cesse du mal présent , sans mettre en compte le bien dont on a joui, et sans songer que d'autres biens peuvent succéder à nos maux ; ibid. et suiv.

— Deux grands remèdes contre tous les maux : pour le vulgaire , s'y accoutumer ; pour le philosophe , les prévoir et les attendre avec fermeté; 187. — Moyens de détourner les maux ou accidens qui nous menacent ; ^o^- et suiv.

— Les maux qui peuvent affliger la vie, sont intérieurs ou extérieurs; IIl, 160. — C'est souvent la providence qui envoie les maux publics , tels que la peste , la famine , etc. : il faut s'y résigner ; les plaintes et les reproches seraient

inutiles ; i63. — Les maux privée blessent plus profondément ; ils nous affecteraient moins si nous considérions les choses sous leur véritable aspect , si nous étions moins esclaves de l'opinion ;,i65.

— Les maux externes généraux sont les suites nécessaires , les effets de l'ordre établi dans l'univers ; 171.

— Les maux externes particuliers exercent les hommes de bien , punissent les méchans ; 173. — C'est une nécessité commune de souffrir; la nature nous l'impose : vouloir s'en affranchir serait une injustice et une vaine tentative; 176. — Au reste , les grandes douleurs ne peuvent long-tems durer ; si elles sont longues , elles sont légères ; 177. ^ Aux douleurs de toute espèce opposons la fermeté d'ame ; l'exemple des grands personnages doit nous apprendre à les supporter ; 179,

Maximes d'Etat. Il en est qu'il serait dangereux d'établir en principes ; exemples divers ; II , 3io et suiv.

Méchanceté. Est contre nature ; II , io3. — Il y a trois sortes de méchancetés et de gens vicieux ; io5.

Mémoire. Est humide dans l'enfance et dans les régions du nord ; I, 5o; io5. — Il y a trois sortes de différences ; 5i. — Ses propriétés ; 5i , 107. — Erreur populaire à son sujet; 53, log. — Est la dernière de* trois facultés de l'ame raisonnable ;

ihid. — ^Trois sortes de gens à qui la me'moire est fort utile ; i36.

Mensonge. Proche allié de la flatterie ; vice odieux dont il faut extirper le germe avec soin dans la jeunesse ; III, 33. — On ne croit bientôt plus ceux qui trompent toujours ; 35.

Menteurs. Ont besoin de mémoire ; I, 13^. ( Voy. l'article précédent. )

Militaires. La profession militaire est sans doute honorable ; I, 4ï4- — Et pourtant on ne saurait disconvenir que l'art de s'entretuer ne soit une insigne folie ; 4i5. — On se bat pour des intérêts qui ne sont pas les siens , pour une cause souvent injuste ; 4i6. ( Voy. Force armée. )

Modération. Est le frein des passions ; III , 220. — Est nécessaire en tout , et doit Être notre ïègle dans toutes les circonstances de la vie ; 221 et suiv.

Mœurs et usages. C'est sottise et faiblesse^ de penser que l'on doit croire , faire , vivre partout comme en son village, en son pays; II, 57.

( Voy. Coutumes. )

Moïse. Son Décalogue n'est qu'une copie de la loi de nature ; II, 84.

Monde matériel ( Le ). Opinions des anciens philosophes sur son anti-

quité , son origine el ses vicissitudes ; II , 59.

Monde ( Le ) ou la Société. Avis sur les moyens de réussir à bien vivre avec tout le monde; II, 2i3 et suiv.

Morale. La plupart des précepteurs de morale ne font rien de ce qu'ils recommandent de faire aux autres ; 1,395.

Mort. Le jour de la mort est le juge des autres jours de la vie ; II, 236. ^11 faut donc apprendre à mourir ; 238. — Craindre la mort est le plus grand malheur ; il faut l'attendre comme une chose naturelle , inévitable ; aSg. — Elle n'est un mal que dans l'opinion du vulgaire j 240. — Il faut s'accoutumer à la voir de près, s^e familiariser avec elle ; 244- — Pourquoi c'est une faveur du ciel qu'une mort prématurée ; 245. — Qui méprise la mort , jouit d'un véritable empire dans ce monde ; 257. — S'il est permis de désirer la mort ou de se la donner ; objections et réponses ; 262 et suiv. — Il est plusieurs genres de mort ; quelle est la plus désirable ;

Mortifications. Haïr le corps , le tourmenter , c'est commettre une espèce de suicide ; II, i6i et suiv.

Sgo

TABLE ANALYTIQUE

Nature. Est l'équité et la raison universelle ; est une bonne et suffisante maîtresse qui règle tout ; si nous la voulons bien écouter , nous n'avons pas besoin d'aller chercher la sagesse ailleurs ; II , 79 et suiv. , 86 et suiv. — Mais nous l'altérons tellement , qu'on ne la reconnaît plus en l'homme ; 89 à 92.

Noblesse. Il y en a deux sortes : l'une

Offense. Avant de s'affliger d'une offense , il faut considérer de qui elle provient; III, 167 et suiv.

Opiniâtreté. Signe ordinaire de bêtise et d'ignorance ; II , 217. — Accuse l'homme de divers vices et défauts ;

Opinion. Mène le monde ; I , i4o. — Presque toutes nos opinions viennent de l'autorité ; 142. — Il n'y a rien à quoi les hommes soient communément plus portés qu'à donner cours à leurs opinions ; à défaut de moyens ordinaires, ils emploient le commandement , la force , le fer

de race ou naturelle , l'autre personnelle et acquise ; I , /^10. — La première est fortuite et ne devrait attirer aucune considération ; 422.

— La seconde est la récompense des talens et des vertus ; 424- — I'* noblesse octroyée par le prince , si elle n'a été méritée par des services , est plus honteuse qu'honorable ; 425- — Ce qu'il y a de bon dans la noblesse : ibid.

et le feu ; 3i4 et suiv. — Si le sage n'est point esclave des opinions communes , il peut craindre de leschoquer et feindre de s'y assujétlr ; II, 38 et suiv. — On ne doit point, dans le monde , se blesser des opinions d' autrui , quelque étranges qu'elles paraissent ; 218.

OriGÈîse. Son opinion sur l'origine des âmes ; 1 , 46 , 68.

Ouïe. Comparée à la vue ; sa prééminence ; 1 , 94- — Sa correspondance avec la parole ; 99. — D'elle dépend le bien et le mal de presque tout l'homme ; 100.

Paix. Les vaincus doivent rester armés pour l'obtenir , et les vainqueurs ne péis se montrer trop dif-

ficiles pour les conditions ; II , 3g3 et suiv.

Parens. De leur autorité sur leurs

cnfans ; 1 , 363 et sulv. (Voy. Puissance paternelle.) — Quelles sont les obligations naturelles re'ciproqucs entre les pères et les enfans ; m, 69 et suiv. — Pourquoi l'affection des pères envers leurs enfans est plus forte que celle des enfans pour leurs pères ; ii5.

Parjure. Pourquoi plus exe'crable en quelque sorte que l'athéisme ; III ,

Parole. Sa force et son autorité ; I , 96. — De la bonne et de la mauvaise langue; 98. — ^Correspondance de l'ouïe et de la parole ; gg.

Passions. Elles corrompent le jugement ; I , i33. — Des passions en général ; leur définition ; I, 146. — Comment elles naissent en nous ; i47-- — Les unes sont douces et bénignes , les autres déréglées et vicieuses ; ibid. et suiv. — Leur distinction selon l'objet et le sujet ; i5i. — Des passions en particulier; i53 et suiv. — Elles ne sont jamais en égale balance ; on n'en étouffe une que par une autre plus forte ; II, 18. — Sont plus aisées à éviter qu'à modérer ; 19. — Lorsqu'une passion nous agite fortement , la résistance serait souvent sans succès ; il vaut mieux tâcher d'en distraire son attention , en lui substituant une passion moins dangereuse ; 4o3.

Pauvreté. Quand elle est extrême , devient source de trouble dans un État ; 1 , 436. ( Voy. Biens. )— On

en distingue deux sortes : l'une des choses nécessaires ; et celle — ci est rare , tant la nature exige peu , tant on a de facilité à satisfaire les stricts besoins ; III, 188. — L'autre consiste dans la privation des choses qui nous sont plutôt agréables que nécessaires ; et c'est cette espèce de pauvreté que l'on craint le plus , mais à tort, et pourquoi ; 189 et suiv.

Pédans. Leur portrait ; 1 , 3oo.

Perfidie. Pourquoi plus exécrable en quelque sorte que l'athéisme ; III ,

PÉRICLÈS. Réponse qu'il fit à un de ses amis qui le priait de porter pour lui un faux témoignage ; III,

Petits. Leurs devoirs envers les grands ; III , 149.

Peuple. Portrait effrayant du peuple , ou plutôt comme l'auteur lui-même l'explique , de la tourbe et lie populaire ; 1 , 396 et suiv.

PhilON. Juif ; son opinion sur l'origine des âmes; I, 46, 67.

Piété'. Est un de nos premiers devoirs ; II, iig. — Ne doit pas être confondue avec la superstition ; 134. — Est une des vertus requises dans un souverain ; 299.

PiSON. Condamnation injuste qu'il prononça dans la colère ; I, 17g.

Plaisir. Renoncer aux plaisirs , c'est folie ; les régler , c'est sagesse ; II, i58. — Dieu nous convie par le plaisir à satisfaire nos besoins na-

turels ; 162. — Il faut arriver aux plaisirs naturels par la voie la plus courte ; 170. — Et en jouir modérément ; ibid.

Platon. Comment définissait la beauté ; I, 3S. — Conseil qu'il donnait pour la santé ; 43. — Son sentiment sur les poètes; i3o. — 'Mot de ce philosophe à Denys , qui lui offroit une robe brodée et parfumée; laS.

— Sa république n'est qu'un jeu d'esprit ; II , ^y- — De son opinion que le monde est un animal ; Sg et suiv. -^ Ce que nous avons , selon lui , de mieux à faire dans les malheurs qui nous arrivent ; 116.

Platoniciens. Leur opinion sur l'origine des âmes ; 1 , 46 , 6,8.

Poètes. Mots d'Aristote et de Platon

à leur sujet ; I , i3o.

Polygamie. (Voy. Mariage.) Pompée ( Le Grand ). Loué de se bien connaître par les Athéniens ; 1,8.

Présomption. Comment définie ; I , i35. — Vice naturel à l'homme; 3oi. — Cas divers où il la montre ; 3o3 et suiv. — D'où vient cette folie ; II, 22. .

Prêçoyance. Est un grand remède

contre tous les maux; II, 188.

Princes. Le plus grand malheur qui puisse arriver à un prince , est de croire qu'il lui est permis de faire tout ce qu'il peut et ce qui lui plaît ; II, 354. — La flatterie est pernicieuse aux princes ;" III, 29. — ' La feinte , en eux, est excusable pour l'utilité

ALYTIQUE

publique ; 35. ( Voy. Souverains.) Probité. ( Voy, Prud'hommie. ) Profession. On doit en prendre une à laquelle on soit propre ; mais c'est une chose difficile que ce choix d'un train de vie; II, 110 et suiv. — Conseils pour le bien faire et pour se bien acquitter ensuite de ses devoirs; n3 et suiv.

— Qu€ si l'on est engagé dans un train de vie qui ne convient pas , moyens d'y remédier et de s'en consoler; ii5 et suiv.

Promesse. ( Voyez Foi. ) Prospérité. Le vulgaire ne sait pas la supporter ; II , 172. — Il faut se tenir en garde contre ses perfides voluptés; 177. — Et en jouir avec modération; 178. — Elle est dangereuse , et rarement durable ; III, 223. — Elle nous inspire une confiance , une vanité bien déplacées ; ibid. — Il ne faudrait recevoir les dons de la fortune que comme des biens qui ne nous appartiennent pas , et qu'elle nous ravira bientôt ; 224. ( Voyez Richesses. ) Prudence. Est une juste appréciation des objets ; consiste dans l'art de bien délibérer et de bien juger ; II , 283. — On l'acquiert difficilement ; ibid. — La fortune renverse quelquefois l'ouvrage de la prudence ; mais la prudence alors rend le mal plus tolérable ou apprend à y remédier ; 284. — Elle nous apprend l'art de bien vivre avec les hommes , et nous guide dans les affaires.

politiques; 288 et suiv. — De la prudence politique du souverain pour gouverner ses Etats ; 292 à 3qq. — De la prudence requise dans les affaires difficiles ou dans les accidens qui troublent le cours ordinaire des choses dans la société; 397 et suiv.

Prud'hommie. Est l'attribut essentiel de la sagesse ; Il , 74- — Masque dont cette vertu se couvre; 75. — Caractère de la vraie prud'hommie ; 76. — Elle réside en l'ame , et y a son siège ; 78. — Consiste à suivre la nature , c'est-à-dire , la raison ; 82 à 94. — Distinction de la vraie prud'hommie en vertu na-

relie et en vertu acquise ; il y en a encore une troisième composée des deux ; 97 et suiv. — Ne doit jamais être séparée de la piété; 148.

Puissance paternelle. Etait autrefois absolue sur la vie , la liberté , les biens et les actions des enfans ; I , 363. — Approbation que donne l'auteur à une législation si despopotique ; avantages qu'il y trouve ; 365. — Regrets qu'il exprime sur sa décadence et sa ruine ; 367.

PytHAGORE. Sentence qu'on en cite sur la colère; I, 180 — Ses Nombres ne sont qu'un jeu d'esprit ; II , 47*

Pythagoriciens. Leur opinion sur l'origine des âmes ; 1 , 46 > 68.

Reconnaissance. Naît du bienfait ; est un devoir facile à remplir ; III , 55. — Lois de la reconnaissance :

recevoir le bienfait avec un air de satisfaction ; ne jamais l'oublier quand même le bienfaiteur deviendrait votre ennemi ; ne pas craindre de le publier ; 57 et suiv.

Religion. Est l'appui de la société ; le prince doit la maintenir ; II , 3oo. — Quelle est la vraie religion; III, 348. — Que la religion est le vrai champ de l'hypocrisie ;

Religion chrétienne. Les pratiques qu'elle ordonne sont bonnes et consolantes ; il faut s'en tenir à ce que l'église enseigne à leur sujet ,

et ne pas chercher à les concilier avec la raison ; II , 148.

Religions. Leur diversité est vraiment effrayante ; on a peine à concevoir comment l'esprit humain a pu se prêter à tant d'impostures ; II, 119- — Toutes enseignent que Dieu s'apaise par des prières , par des sacrifices ; 121. — Chaque religion se préfère aux autres ; elle les décrie et les condamne ; 123. — Comme elles se succèdent toutes, les nouvelles se greffent toujours sur les anciennes et se prétendent les plus parfaites; 126. — Toutes se disent aussi révélées , inspirées par Dieu : sans cela on ne croirait pas aux mystères qu'elles donnent com--

me. articles de foi; 12g. — La vérité est qu'elles s'établissent par des moyens purement humains ; i3o.

— C'est la nation , le pays , le tems , qui favorisent leurs progrès ou leur décadence ; i3i. — Si elles étaient soutenues par une main divine, rien ne pourrait les ébranler ; ibid. — • La plupart des hommes ne regardent guère la religion que comme un frein pour le peuplé ; iSa.^ S'il est une vraie religion , c'est celle où l'on admire et adore la cause première de toutes choses , l'être des êtres , où l'on reconnaît la perfection de son ouvrage ; iSg et suiv.

Remords. Est un bourreau qui ne laisse aucun repos ; II , 278.

lîenard. Son instinct ; trait qu'on en cite ; I, 212.

TABLE ANALYTIQUE

Repentir. Défini et caractérisé ; II,

Répudiation. ( Voy. Mariage. )

Richesses. Les richesses excessives sont une source de trouble dans les États ; I , 436. ( Voy. Biens. ) — Haïr les richesses et les trop aimer sont deux excès également vicieux ; le sage les estime ce qu'elles valent; il sait en jouir lorsqu'elles se présentent , et si elles lui échappent , il ne s'en désespère point ; II , 44? • (Voy. Prospérité. )

Rois. Qu'il n'est permis au sujet, pour quelque cause que ce soit , de se liguer et de se rebeller contre son roi ; III , 349 et suiv.

( Voy. Princes , Souverains. )

Ruse. Il est permis d'en user à la guerre ; II , 3gi.

Sage. ( Le ). Doit craindre de choquer les opinions communes , et feindre de s'y assujétir ; II , 38. — Ne doit rien affirmer ; 44- ( ^oy- Sagesse. )

Sagesse. La première disposition à la sagesse est de se bien connaître ; 1 , 2 ; II , 9.— Deux obstacles , l'un interne et l'autre externe ; remèdes et moyens de les vaincre et de s'en défaire ; 1 1 et suiv. — La seconde disposition à la sagesse est une pleine liberté de jugement et de volonté ; 25 et suiv. — La pru-

d'hommie , première et fondamentale partie de la sagesse ; 73 et suiv. ■ — Que la sagesse est de se rapprocher toujours de la nature ; 87. — Second fondement de la sagesse :

prendre une vacation ou profession à laquelle on soit propre ; 1 10.

— Devoirs de la sagesse : se former à une vraie piété ; 117 et suiv. — Régler ses désirs et ses plaisirs ; iSg et suiv. — Se modérer dans la bonne comme dans la mauvaise fortune; 170 et suiv. — Observer les lois , coutumes et cérémonie*

du pays ; comment et en quel sens ; 191 et suiv. — ^Bien vivre avec tout le monde; 2i4- — Se conduire prudemment dans les affaires ; 221.

— Se tenir toujours prêt à la mort ; 234. — Se maintenir en tranquillité d'esprit ; 273. — Avis particuliers de sagesse par les quatre vertus morales ; 281 et suiv. — Que sagesse est fort voisine de folie ; l , i3o. — Petit traite' de sagesse , ou défense des principes et des opinions de l'auteur ; III , 261 et suiv.

Santé. Le plus beau et le plus riche présent que nous ait fait la nature ; 1 , 33. — Conseil de Platon pour la santé ; 43.

Science. Les uns l'estiment trop et les autres pas assez ; 1 , 4^3. — Elle ne doit pas être préférée sans doute à la probité , à la vertu ; mais elle doit nnarcher de pair avec la noblesse naturelle , la valeur , etc. ; 434' — I-'^* sciences préférables aux autres sont celles qui ont le bien public pour but ; ïbid. — Vanité de toutes celles qui ne tendent pas à rendre la vie meilleure ou plus douce ; 435. — Différence entre la science et la sagesse : l'une et l'autre ne se rencontrent guère ensemble ; III, 87.

— Quelle en est la raison ; 98. — Déclamation contre les sciences ; quelles sont les seules recomman— dables ; 88 et suiv., 102.

SciPlON. Fit du bien à ses ennemis ; 1 , 186-

Secret. Recevoir le secret d'autrui , c'est engager sa foi d'en rester toujours fidèle dépositaire ; III, 22.

Séditions. Elles viennent ordinairement d'oppression ou de crainte ; II , 41 6- — On les apaise en désunissant les séditieux par des promesses seprètes ; 417- — Si les séditieux rentrent dans l'ordre , contentez-vous de leur obéissance , et ignorez tout ce que vous pouvez ignorer sans avilir l'autorité ; surtout ne leur laissez aucun doute sur leur grâce et sur la sécurité que vous leur promettez ; 4i8

iS'e/i5(Les cinq). Leur importance, leut capacité à distinguer et à comparer les objets ; 1 , 85. — Comparaison des uns aux autres ; supériorité de celui de la vue ; 88 et suiv. — Leur faiblesse et incertitude ; tromperie mutuelle des sens et de l'e;prit ; go. — Sont communs à l'homme et aux bêtes ; 91. — Que le jugement des sens est difficile et dangereux; 92. — Que tous les objets aperçus par les sens restent , comme autant d'images , empreints dans le cerveau; 100. — Action et moyen d'agir de l'aioe par le ministère des sens; m. — Les sens trompent souvent l'ame ; ce sont de mauvais guides ; 149-

Serment. ( Voy. Foi , Parjure. )

Serpent ou Basilic. Offre certaine marque de majesté; I, 16.

Serviteurs . Sont de trois sortes , esclaves , valets , mercenaires ; III >

TABLE ANALYTIQUE

124. — ' Tous doivent être traite's avec humanité et justice : ce sont des hommes, nos semblables; la fortune peut un jour les élever au même rang que nous ; laS. — Les devoirs des serviteurs , en général , . sont d'honorer leurs maîtres, d'être obéissans et fidèles; 126.

Seri^itude. Est un très-grand mal, comment définie par Cicéron ; I, 419- ( Voy. Esclavage, Liberté.)

SÉVÈRE ( L'empereur ). Allait toujours tête nue ; I, 43.

Sobriété. Elle prolonge la vie , rend le jugement sain , et conduit à la • vertu ; III , aSy.

Société. Le commandement et l'obéissance en sont les deux fondemens ;

SoCRAïE. Pourquoi fut jugé le plus sage des hommes ; I, 7. — Comment définissait la beauté ; 35. — Comment avouait avoir corrigé la laideur naturelle de son ame ; 4o.

— Mot de ce philosophe à sa femme qui pleurait sur son injuste condamnation; i34- — Pourquoi il fut si renommé pour sa sagesse ;

II , 49- — Comment Plutarque le caractérise ; 63. — Il nous a fourni d'excellens préceptes et règles de bien vivre ; 89.

Soldats, ( Voy. Force armée. ) Solitude. On a tort de croire qu'elle soit un asile et un port assuré contre tous les vices ; 1 , 409- SOLON. Mot de ce philosophe pleurant la mort de son fils ; I , i23.

Souveraineté , Souverains. Définition de la souveraineté ; ses propriétés distinctlves ; I, 377. — Des mœurs des souverains ; 38o. — De leurs misères et contrariétés dans l'exercice de la souveraineté ; 38i.

— Combien leur condition est désavantageuse par rapport aux plaisirs et aux actions de la vie, au choix des personnes qui les entourent , et à l'usage de leur volonté ; 383 et suiv. — Leur fin souvent déplorable ; 389.— De la prudence politique des souverains pour bien gouverner les Etats ; II , 288 à 343.

— Principales vertus requises dans un souverain : la piété , la justice, la valeur et la clémence ; 299 et suiv. — Yertus secondaires : libéralité , magnanimité ; 3 1 7 et suiv,

— Du choix de leurs conseillers ; ils doivent le faire moins sur l'avis de leurs courtisans , que d'après l'opinion publique , et parmi les gens de bien ; 327. — ^Comment ils doivent administrer leurs finances ; 33o. — Et leur force armée; 33g.

— Règles dans le choix de leurs alliances ; 34i. — Comment ils peuvent acquérir la bienveillance des sujets, et prendre de l'autorité sur les esprits ; 346 et suiv. — Des actions différentes qu'ils exercent en tems de paix et en tems de guerre ; 36i et suiv. — Lorsqu'il se forme des factions dans un Etat , le souverain ne doit se déclarer pour aucun parti ; il doit les comprimer

tous; 4i5.—^ Leurs devoirs envers Dieu , envers leurs sujets et envers les étrangers; III, 128 et suiv, — C'est une sage institution, un usage très-avantageux d'examiner la conduite des souverains après leur mort '. l'arrêt que le peuple prononce sur leur cendre est une leçon pour leurs successeurs; i38.

Stoïciens. Leur opinion sur l'origine des âmes ; I, 46» 67. — Ils étudiaient et enseignaient la vertu ; II: gS.

Sujets. Quels sont leurs devoirs envers les princes; III, iSa.

Superstitieux. Fait injure à Dieu; est ennemi de la vraie religion ; 1 , 299.

Superstition. Est contraire à la vraie piété ; II , 134. — Le superstitieux ne laisse vivre en paix ni les dieux ni les hommes; 1 35.— Origine et causes de la superstition ; sortes de gens en qui elle se trouve plus volontiers; iSy. \

Tempérance. Comment Lycurgue y instruisait les Lacédémoniens ; I , 253. ( Voy. Modération.)

Tertullien. Son opinion sur l'origine des âmes ; I, 46, 67.

ThÉODORA , femme de Justinien. Fit changer en une peine infamante la peine de mort infligée aux femmes adultères , par une loi de Constantin; I, 362.

Théra^mènes. L'esprit humain, comparé à son soulier , bon à tous pieds ; I , I23.

Thraces. Habillaient en femmes les hommes qui étaient en deuil ; I ,

Torture. Est plutôt un essai de patience que de vérité ; I, 255.

Trahison. En quoi diffère de la conjuration ; II, l^\l. — Les traîtres ne méritent aucune pitié ; ibid.

Tranquillité d'esprit. Est le souverain bien de l'homme; II , 273. —

Ne se trouve ni dans là retraite , ni dans l'éloignement des affaires, ni dans l'indifférence pour toutes choses; 274. — Des moyens de l'obtenir et de la conserver ; ibid.

et suiv.

Tristesse. N'est pas naturelle ; I, igi. — Est impie et pernicieuse ; igp. — • Au dehors elle est messéante et efféminée ; au dedans elle flétrit l'ame ; 194. — Elle a divers degrés ; elle saisit et tue , ou s'exprime par des plaintes et des larmes ; ig5. — Il y a deux remèdes contre la tristesse :

l'un consiste à braver tous les maux , comme faisaient les stoïciens ; l'autre à chercher dans les affaires , dans les études , etc. , quelque distraction aux chagrins qui nous obsèdent ; III, 200 et suiv.

Tyrans. Sont cruels , inquiets redoutent les gens de bien ; I 188 ; II , 4i9' -^ On ne peut trop

398 TABLE ANALYTIQUE

s'opposer à leurs injustes prétentions ; mais une fois installe's et reconnus , il faut les souffrir et leur obéir ; 420. — Examen delà ques-

tion s'il est permis d'attenter à la personne d'un tyran ; distinction à ce sujet entre le tyran et l'usurpateur; III, 123 et suiv.

Usages. ( Voy. Coutumes. )

1 Usurpateurs. ( Voy. Tyrans. )

Vaillance. Vertu requise dans un souverain; II, 3i4.^Sa définition ; combien elle est recommandable ; III, i52. — Il y en a de plusieurs sortes , une vraie , une autre imparfaite et fausse ; i53. — Pour qu'elle soit vraie , elle doit :

1° braver les difficultés , les dangers de quelque espèce que ce soit ; ibid. — 3° Elle présuppose la connaissance de l'entreprise dans laquelle elle doit s'exercer ; i54. — • 3° C'est un ferme résolution de l'ame , fondée sur la justice de l'entreprise ; i55. — 4° ^^^ doit être prudente et discrète ; i5g. — Il y a de plus une vaillance particulière qui trouve à s'exercer contre tous les maux , tant intérieurs qu'extérieurs qui peuvent affliger la vie ; 160 et suiv.

Vanité. Dans l'espèce humaine tout est vanité ; I , •H']. — Combien il y a de vanité dans nos pensées , nos désirs , nos discours , nos actions ; exemples et preuves qu'on en donne; 338. — Nos actions les

plus ordinaires , de même que celles que nous croyons importantes , sont également vaines et frivoles ;

Vengeance. Passion des âmes viles et lâches; I, i85. — Elle emploie le plus souvent l'artifice et les trahisons ; 186. — Tuer son ennemi , ce n'est pas se venger; 187. — Savoir pardonner est bien plus honorable que chercher à se venger ; III , 3i3 et suiv.

Vérité. L'une des fins de l'esprit humain , qu'il ne peut acquérir ni trouver ; 1 , 136. — Des principaux moyens que l'homme emploie pour parvenir à la connaissance de la vérité ; 367.

Vertu. Comment nous y sommes souvent menés et poussés ; II, 75.

— Pourquoi on a tort de l'admirer et de l'estimer plus que la bonté ; loo. — Il ne faudrait jamais désirer la gloire comme récompense des vertus : cette récompense est dans le cœur, non dans les dignités et les honneurs ; III , 248.

Vétemens. Leur usage n'est pas naturel ; 1 , 4ï et suiv. — Le luxe des babils est la cause de bien des vices : les vétemens ne devraient servir qu'à défendre le corps des intempe'ries de l'air; III, aSg et suiv.

Viandes. Leur usage immode're' est contraire à la santé' et préjudiciable à l'esprit ; III , 335. — Pourquoi il ne faut pas s'accoutumer aux viandes délicates , et user des plus grossières ; aSg.

Vie. C'est un grand objet de la sagesse de savoir apprécier la vie , et surtout de s'y bien conduire ; I , 224. — Tous se plaignent de sa brièveté ; mais à quoi servirait une phis longue vie; 227. — La vie n'est qu'une scène de comédie ; 23o. — Il y a trois sortes de vie ; l'une , intérieure ou privée ; l'autre, domestique, et la troisième, publique ; 4o4. — De ces trois manières de vivre , la dernière est celle qui offre le plus de difficultés , soumet à plus de contrainte et de contrariétés ; 4o5. — Comparaison de la vie civile ou sociale avec la vie solitaire ; 406. — La vie commune, c'est-à-dire, celle dans laquelle on ne connaît aucun droit de propriété , ne peut convenir dans aucun État ; l^w. — Avantage de la vie des champs ; combien elle estpréférable à celle des villes ; 4i3.

Vieillesse. Ses défauts et ses vices ; I, 23r et suiv. — Pourquoi la plupart des hommes en parlent plus honorablement que de la jeunesse; ihid.

Villes. Leur séjour n'est bon que pour les marchands , les artisans , et pour le petit nombre de ceux qui dirigent les affaires publiques ; I, 414.

Vin. Son usage immodéré est contraire à la santé et préjudiciable à l'esprit ; III, 236.

Volonté. De sa prééminence et de son importance ; I, 142. — Comparaison de cette faculté avec celle de l'entendement ; différence entre elles ; i43. — Trois choses excitent la volonté; i44-

Volupté. Sa définition ; III, a25. — Examen de ce qu'on a dit en dif— férens tems pour et contre les voluptés ; 227. — Distinction entre celles qui sont naturelles et celles qui ne le sont pas ; 229. — Dans celles qui sont naturelles , il faut prendre pour guides la sagesse et la tempérance ; il faut repousser les autres ; ibid. et suiv. — Le dérèglement dans la volupté est préjudiciable aux particuliers et même au public; 233.

Vue. En quoi excelle sur les quatre autres sens ; 1 , 88 et suiv. — En quoi cède la prééminence à l'ouïe ;

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