LIVRE I, CHAPITRE XXIX. i
désire le bonheur des autres, et laisse échapper le bonheur qu'il pourrait trouver tout près de lui.
JiiNVIE est sœur germaine de la hayne, misérable passion et beste farouche qui passe en tourment toutes les géhennes : c'est un regret du bien que les autres possèdent , qui nous ronge fort le cueur ; elle tourne le bien d'autruy en nostre mal. Comment nous doitelle tourmenter, puisque et le bien et le mal y contribuent ? Pendant que les envieux regardent de travers les biens d'autruy, ils laissent gaster le leur, et en perdent le plaisir.
Advis et remèdes particuliers contre ce mal sont liv. III, chap. XXXIII.