II. Foîhlesse
Sommaire. — La faiblesse de l'homme se montre dans ses désirs, dans ses jouissances, dans le choix et dans l'usage qu'il fait des choses ; dans le bien et le mal ; dans la vertu et le vice ; dans l'accomplissement de tel devoir au détriment d'un autre ; dans l'emploi que l'on fait de mauvais moyens pour éviter un plus grand mal , même pour parvenir à une bonne fin ; dans la police des états ; dans la justice ; dans l'invention des peines et des supplices ; dans îa religion , les sacrifices , la pénitence , le serment ; dans la recherche de la vérité ; dans les réprimandes et les refus ; dans les faux soupçons et les accusations ; dans la mollesse et la délicatesse ; dans les écrits et témoignages des auteurs ; dans l'incapacité de l'homme à supporter les extrêmes ; dans les accidens subits ; dans sa facilité à se laisser vaincre par les pleurs et les supplications , ou , par la constance et la résolution.
Exemples : Lycurgue. — Les Romains et leurs spectacles.
— Moïse et sa loi. — Platon. — Socrates. — Scipion.
— Une dame romaine. — Sophocles et Denys-le-Tyran.
— Diodore. — Scanderberg. — Pompée. — Conrard. — Epaminondas. — Alexandre et Bétis.
Voie Y le second chef de cette considération et cognoissance humaine; comment la vanité' seroit-elle
* C'est le quatrième chapitre de la première édition.