‹ De la sagesse: trois livres (volume 3)Chapitre 149 sur 245 · LIVRE II, CHAPITRE XIL · texte numérisé non relu

LIVRE II, CHAPITRE XIL

et sotte humeur vouloir esmouvoir par ces mots dueîl et compassion en ses amis; nous louons la fermeté à souffrir la mauvaise fortune , nous accusons et haïssons celle de nos proches : quand c'est la noj^tre , ce ne nous est pas assez qu'ils s'en ressentent, mais encores qu'ils s'en aiHigent : un sage malade se doibt contenter d'une contenance rassise des assistans.

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