DE LA SÉNÉ6AMB1E
table de ce mouvement d'affaires, mettant «n travail trois cent cinquante navires; les industries qui se rattachent à la navigation et en vivent gagneront de suite ce qu'aura perdu la marine étrangère, et les avances faites généreusement par la mère patrie hii reviendront par ces mille voies que suivent les capitaux au moyen desquels on a alimenté des spéculations qui n'ont rien d'hypothétique.
Notre tâche est terminée ; nous éprouverions un moment de vrai bonheur si, en parlant avec une consciencieuse franchise et une forte conviction, nous avions pu affaiblir certaines oppositions , entraîner quelques esprits, déterminer quelque bien.
Nos idées sur le Sénégal ne datent pas d'hier; elles sont le fruit de patientes études, d'observations prolongées et mûries; nous les avons produites déjà sous des formes plus restreintes, mais avec une cha-« leur égale à celle que nous ressentons aujourd'hui, et l'un de nous, dans Tordre de ses fonctions, a été assez heureux pour mériter une approbation qui , à elle seule, était une honorable récompense. En effet. Son Excellence le ministre de la marine et des co* hmes écrivait , le 9 décembre 1 852 :
<c Les questions générales du régime commercial, (K qui se rattachaient à l'élaboration du règlement (c dont il s'agit^ ont été traitées d'une manière fort
a remarquable dans le rapport de M. le procureur a général Carrère, inséré au procès-verbal. Les vues a qu'il y avait exposées sont fort dignes d'attention ; 'c elles éclairent vivement la question très-complexe (c de la suppression du monopole des escales et « de r affranchissement commercial et agricole du « FouTA et du Walo
« Signé Théodore DUCOS. »