‹ De la sensibilité cornéenneChapitre 27 sur 29 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

1° Toute lésion de la cornée interstitielle ou superficielle s'accompagne d’hypoesthésie. Cette hypoesthésie est d'autant plus grande que la lésion scléreuse est plus profonde et la lésion interstitielle plus dense ;

2° Les larmes et l'injection conjonctivale superficielle et profonde déterminent de l'hypoesthésie de la cornée en l'absence de toute lésion ;

3° Il existe des affections voisines de la kératite neuro-paralytique qui sont des kératites trophiques par lésion partielle des branches de l’ophtalmique innervant la cornée. |

4° Dans ces affections, on peut trouver, confinant au secteur cornéen hypoesthésique, un secteur conjonctival hypoesthésique, surtout dans la région du limbe innervée par les nerfs ciliaires : |

9° La lésion trophique est entourée par une zone hypoesthésique, la lésion non trophique est seule le siège de lhypoesthésie ;

6° D’après les cas que nous avons examinés, la cornée n'est pas comprise dans les anesthésies cutanées hystériques complètes ou incomplètes. Si elle est hypo-

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