‹ De la situation des ouvriers en Angleterre mémoire présenté à la Commission d'enquête sur les conditions du travailChapitre 19 sur 66 · BELFAST · texte numérisé non relu

BELFAST

ToiUs : Fileurs, femmes 10^31

— Peigneurs 6 87

— Enfants, emptoyés à la dcmi-Journûe ... S 19

— Apprftteors 7 81

— Cardears 8 75

— Mesureurs . . . .« 10 »

^ Trieurs, hommes 12

— Tisseuses de toile, femmes 11 25

Enrouleuses sur les métiers, femmes. . . 10 »

TABLEAU DKS SALAIRES. 73

Toiles : Lissiers, femmes 17^19

^ Surveillants, hommes • 1750

— Doablears de toiles, hommes 3i 35

— Plieuses de moaclioirs, femmes 10 »

— Unisseurs Il 25

— Coupeurs de chemises, hommes 8S 50

— — — gsrçons 7 50

— — — femmes il S5

— Cottseurs à 1a mechiné 8 75

~~ — à la main 6 81

— Fillos au-dessoas de seize ans 5 »

— Fabricantesde boites de fantaisie, femmes. 17 50

— — — — mies. • 5 »

Fonderies .'Fondeurs et numlenrs de fer 31 25

— Fabricants de machines 30 »

— Forgerons 33 »

— Charpentiers 31 25

— Journaliers. 15 »

— Fabricants d*allamettes, hommes 25 »

— » — parlons et filles . 0 81

— — — femmes 10 ■

Dans les filatures de coton anglaises, la moyenne fies salaii^s s*est élevée, entre 1865 et 1868, de 15 fr. 5û c.

à 17 fr. 70 c.

Quoique fort longs, les tableaux ci-dessus ne sout cependant pas encore complets : j*espère qu'on les

trouvera suffisants. Jls coiiliennont quelques rensoignemeuls sur les ouvriers agricoles. Si je u'ai pas parlé davantage de cette classe, c'est qu'il m'a semblé plus naturel de le faire dans un autre chapitre, à pro- IXKsdes Unions (juClle a réceinnieut formées el qui out tant ému rAngIcterre. C esl aussi dans uu autre chapitre que je parlerai de la question des payements à courte ou longue échéance, des amendes et des rete-

DBS SALAIRES.

nues, cDûn de la plus grande de toutes : le travail des femmes et des enfants dans les ateliers. Ces questions ont été, en effet. l*obfet d'une législation spéciale, qui trouvera sa place ilaiis i exposé do toutes les mesures prises par le Parlement à Tégard des ouvriers.

Je terminerai cette section en donnant les chiffres qui résument tout le travail de M. Lcvi, et qui, comme je l'ai dit, datent de 1867.

L^auteur compte environ onae millions de tiavaiileurs, dont les salaires feraient une somme totale de 1O,^i50,857,lOO l'r., soit environ dix milliards et demi. Sur ces onze miliions, 1,800,000 no sont pas producteurs, et sont employés comme soldats, marins, agents de police, semteurs, et gagnent enTiron 4 ,725,OOMC0 fr. Ces onze millions se divisent, d'autre part, en cinq milliouàde femmes et six miliious d'hommes. Ces six millions peuvent, à leur tour, être classés de deux manières : soit en artisaira, comptant trois millions, et en journalieis, comptant aussi trois millions; soit en ouvriers des villes, comptant trois millions et demi, et en ouvriers de ta campagne, comptant deax millions et demi.

Enfin, de tons ces documents, on peut déduire, comme moyenne générale des salaires à la semaine, les chiffi-es suivants, qne je donne en forme deconclusion :

Adullfs. hommes.

Garrons.

Adultes, r>mmes.

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