VALEUR DES SALAIRES POUR LES OUVRIERS
la réduction de la journée de travail à huit heures.
Les salaires, dans le système actuel, et sous Tempirc de la loi de l'offre et de ia demande, suivent à peu près constamment le prix de la vie, de telle sorte que Tonvrier arrive toujours à ne gagner que ce qu'il lui faut pour vivre, la concurrence faisant qu'on retombe inévitablement à ce minimum au-dessous duquel le travail ne s*oirre pas. Les ouvriers croient que le seul moyen de s'assurer certains profils destinés à améliorer sérieusement leur situation se trouve dans le ShorHime. C'est le seul avantage qu'ils considèrent comme essentiel, parce que c'est le seul accroissement véritable et pratique de leurs salaires. C'est la vraie manière d'arriver, par les loisirs, à l'instruction, à rintelligence, et de pouvoir amasser quelque chose pour entrer dans la voie de la coopération. Ils ne croient pas que la réduction à huit heures amène une réduction correspondante des salaii*es« ni une augmentation dans le prix de la vie.
S£COND£ PARTIË
DKS DIFFÉRENTS MOYENS BHPtOYiS
PAR L'INITIATIVE PRIVÉE
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