‹ De la situation des ouvriers en Angleterre mémoire présenté à la Commission d'enquête sur les conditions du travailChapitre 32 sur 66 · B. — FORMATION ET DÉVELOPPEMENT · texte numérisé non relu

B. — FORMATION ET DÉVELOPPEMENT

DES UI^IOiNS.

La ûa du siècle dernier marque l'époque des plus grandes rigueurs contre les coalitions, les associations

et toutes les réunions d'ouvriers qui paraissent se rattaclier aux grèves. Cependant, il existait des Unions secrètes, et le système de la compression produisait ses effets inëTitables ; U ne supprimait pas les associations, mais les livrait aux plus violents et les poussait dans les voies extrême^ Les ravages des Luddites, de 1811 à 1817, furent rœuyre de ces sociétés, exaspérées par u n LM 1 1 i sère i II 0 11 ï e . Les od ie uses U I il 0 1 1 s , ( [ u i su u do va i e n t récemment les assassins de Shefûeld, sont d'anciennes sociétés secrètes que Tair vivifiant de la liberté n'a pu atteindre et purifier.

Les membres de ces Unions secrètes se liaient par des serments à la fois grotesques et criminels. Cependant, malgré l'ostracisme qui les frappait, certaines sociétés savaient rester modérées, parce qu'elles avaient acquis, en dépit des lois, une puissance qu'elles ne voulaient pas compromettre. Ainsi, en 1810, au signal de leurs chefs, 30,000 ouvriers cotonniers se mettaient eu grève dans le Lancashire; et, en 1815, le comité des shipwrights de Liverpool était assez fort pour pouvoir, quoique ses membres fussent poursuivis, arrêter d'un seul mot tout le mouvement commercial de la Mei'sey. QueiquesUnionsenfin étaient tolérées, comme celles des mouleurs de fer de Staffbrd et des mineursdu Lancasbire;

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et d*aatres, comme celle des typographes, échappaient

à la loi en ne prenant pas une part directe aux grèves. Ënfm, en 182/i, sur la proposition de J. Hume, le Parlement entra dans la voie conservatrice et lit)érale où il a marché depuis lors sans hésitation ni précipitation, et abolit le délit de coalition. J'indiquerai brièvement le développement des Unions, depuis cette époque, dans les diverses industries.

La Coutellerie de Sheffield. Je commence par ce triste sujet pour n'avoir pas à y revenir. Un certain nombre de petites associations, formées particulièrement parmi les aiguiseurs de limes, ont conservé les traditions des sociétés secrètes. Unions simples, elles se sont laissé gouveruer par des scélérats, capables de tous les crimes, qui exerçaient sur elles un pouvoir despotique, et employaient leurs fonds, sans contrôle, pour organiser contre les non-unionistes un sanglant système d'intimidation. Les révélations de ces cheHs, achetées au prix de leur impunité, ont excité l'horreur, mais n^ont pu la faire rejaillir sur les grandes associations, dont tout le malheur est de porter le môme nom que les sociétés de conspii*ateurs de Sbefûeld.

Les Briquetiers du Lancasliire forment de petites sociétés qui offre>nt seules (juciques exemples analogues. Fondées et gouvernées de même, animées du même esprit de persécution, elles ne reculent, elles aussi, devant aucun moyen pour intimider les ouvriers et les patrons qui leur résistent. Elles prétendent régenter Tindustrie, limiter la production et imposer partout leurs plus absurdes caprices. Ce sont encore

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des sociétés puremeot iodastrielles, et qui se refusent à rendre aueuii compte de la gestion de leurs fonds.

Aussi ne figurent-elles pas dans les statistiques publiées par la commission royale. On pourrait citer par milliers les exemples de leur système de réglementation, aussi odieux qae ridieote.

Industrie du bâtiment. Les produits étant consommés sur place* et les ouvriers seuls pouvant se déplacer, ils eommandent plus facilement que d'autres le marché et abusent de cet avantage, non jusqu'au crime, mais pour faire prévaloir aussi des règlements insupportables, qui entravent Texécution des contrats dont ils seraient les premiers à imfiter. Sur 90ê,00(^ ouvriers du Mitîment, un tter», disent leurs chefe, est enrôlé, par professions, dans différentes Unions de charpentiers, menuisiers, peintres, briquet^rs, brick- Isyero, stonennsons et journaliers. CSes Unions sont presqrjetonjoui's opposées à l'introduction des machines qui rédHiraieut le travail manuel, ainsi qu'à 1 admission d^n trop grand nombre d'ai^rentis ou d'hcmimes n'ayant pas encore fait leur apprentissage; mais elles poursuivent aussi des réformes légitimes, comme la garantie d'une semaine assurée aux ouvriers congédiés, et la réduction des heures de travail. Ge sont les plus petites qui smt les plus despotiques et qui persécutent les ouvriers rebelles à leurs ordres. Les grandes associations, au contraire, tempèrent ces excès et s'affimnchissent peu à peu des préjugés qui les ont fait nattre. Cependant, dans toute cette industrie, les luttes amènent presque toujours des mesures extrêmes.

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l>e part et d'autre, on publie des listes noires, celles des ouvriers comprenant les moutons noirs, eu récalcitrants, qoUls mettent en quarantaine; celles des patrons, les noms des unionistes, qu'ils se communiquent pour leur fermer tous les ateliers.

Industrie du fer. En arrivant à cette industrie, où tout le travail est à la lûclie, nous passons pour ainsi dii*e d'un monde dans un autre. ISous y trouvons une classe d'ouvriers animés d'un esprit plus pratique et moins étroit; le rattening, qui consiste à dérober ses instruments à l'ouvrier frappé d'interdit, usage trop souvent pratiqué dans le bâtiment, et qui existait aussi autrefois dans l'industrie du fer, est combattu par les Unions, qui réussissent à l'extirper. Comme je l'ai déjà dit, elles ne cherchent pas à limiter le nombi'e des apprentis. Les Unions actuelles sont presque toutes récentes. Celle des fondeurs de fer, qui a toujours employé son influence dans le sens de la modération, est la seule ancienne. Celles de Gateshead et de Bricrley Hill ne datent que de 1862.

Industrie de la houille. Les Unions jouent un rôle particulier dans Tindustrie miuière, et surtout dans celle dé la houille , qui est la plus dangereuse. Elles prennent en main la cause de l'humanité, et s'elibrcent d'obtenir la réforme du régime des mines et des cruelles conditions de travail imposées aux mineurs. Elles s'occupent ayant tout d'affranchir les femmes et les enfants de ce travail épuisant et malsain. Dès qu'elles ont obtenu sur ce point la protection de l'État, elles réclament son intervention pour assurer

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rassainissiineiil des puits. Pendant qu'elles poursuiveot cette tâche, les grèves principales qui ont les salaires pour objet éclatent justement dans les districts où ces unions n'exercent pns leur influence. En 183ii, dès que la question de la ventilation des mines estasses bien comprise pour émouvoir le public et intéresser le Parlement, qui ne cessera plus de s^en occuper, les Unions en soulèvent une autre, non moins importante pour le bien-être de l'ouvrier, celle des TrwMiops, Depuis quarante ans, toutes les enquêtes officielles ont prouvé que les Truck-shops, ou cantines et boutiques tenues par les propriétaires, étaient la source d'abus sans nooîbre et d'une véritable exploitation de Tou- Trier. Je reviendrai ailleurs sur ce sujet, à propos de la législation que les Unions ont obtenue pour réprimer ces abus. Dans la même année 1834, elles se liguent en Angleterre et en Écosse pour continuer la campagne en faveur de la ventilation des mines. L'année 1858 soulève une nouvelle question qui, aujourd'hui encore, donne lieu à bien des disputes : c'est la confiscation des berlines qui sortent mal chargées de la mine. Les mineurs du South Yorksliire s'associent à Leeds pour obtenir (|ue cette opération soit olliciellement contrôlée. En 1862, ce sont ceux du Lancashire qui se liguent à leur tour à S. Helens, et enfin, la même annéi', une réunion des délégués de toutes les Unions existantes fonde à Leeds l'Association nationale des mineurs. En 1863, des Unions, qui entreront bientôt dans son sein, se forment dans le Durbam. Cette intervention des Unions dans le gouvernement des mines

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provoque la résistance des patrons, qui cbcrcbcnt même à éluder les lois protectrices obtenues par les ouvriers, et nous trouvons à la téte de Tune des associations de patrons ce même M. Briggs, qui devait bientôt inaugurer une ère de paix et de concorde, gr&ce aux réformes bardies auxquelles il a attaché son nom. Ces associations vont jusqu'à publier des listes noires. La lutte s'envenime ; mais« si les excès sont assez nombreux, on ne peut pas toujours les mettre à la charge des Unions : ce sont, au contraire, les non-unionistes qui, le plus souvent, en sont responsables. Les Unions interviennent môme parfois pour apaiser la lutte, comme dans la grève du Wigan C\ en 1868, où. les immenses établissements de cette société furent sacca^és par des troupes de grévistes. En 1855, les Ijiiions réclament du Parlement un système d'instruction obligatoire pour les mines; mais, malgré leurs effbrts et l'appui de sir G. Lewis, elles échouent. Elles poursuivent en même temps et finissent par obtenir des réformes importantes dans le« Master and Servant Act », qui règle les rapports des patrons et des ouvriers. Aujourd'hui, comme je le dirai plus loin, la législation est venue donner satisfaction à presque toutes les légitimes réclamations des ouvriers. Les disputes et les grèves n'ont pas complètement disparu et troublent encore l'industrie; les questions do salaires, au moment de l'élévation récente du prix des charbons, leur ont donné un nouvel aliment; certaines Unions semblent n*y avoir vu que l'occasion d'allumer une guerre insensée entre les patrons et les ouvriers; il faut même

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reconnaître qu'en général ces derniers ont mis en avant des prétentions exorbitantes. Mais on peut dire

aussi qifaii milieu de toutes ces dîfflcnHës, la grande Association des mineurs, qui se fait respecter à la fois par les patrons et par les ouvriers, et qui comprend les intérêts de ces derniers d'une fhçon éclairée, a em-^ ployé son in il nonce pour modérer les luttes, abréger les grèves et lacililer les transactions.

Construction des navires en fer. Les sfaipwrfghts, les charpentiers et les menuisiers forment des Unions séparées. L'Union prévoyante des shipwriglits de Londres, qui date de 182^, n'a presque pas eu de grèves à soutenir. Celle desshipwrights de Greenock fut presque dissoute dans la grève de 1839. Mais elle se reconstitua, et, en 1857, elle put traiter d'épjal h égal avec les patrons. Son rôle changea alors : au lieu de leur être hostile, elfe devint l'intermédiaire officieux entre eux et leurs onvriors. Mais elle perdit cette honreuse situation dans la crise industrielle de 1866, et, en voulant soutenir mai à propos une grève partielle, elle succomba devant Punion formée par les patrons. A côté de cette Union s'est formée, en 1834, celle des forgeions maritimes.

Fabrication des machines. L*usage de l'apprentissage par contrat, et d'une durée de cinq ans, subsiste dans celte industrie. La grande société des mécaniciens unis, qui fut fondée, dissoute et reconstituée en 1851, instruite depuis par l'expérience, modère les ouvriers, et, loin d'encourager les grf''vos, en a diminué le nombre. Elle s'est appliquée à assurer aux mon-

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tears de machines, qui travaillent par équipes, uu partage équitable des bénéfices entre tous; mais elle est

hostile au travail à la tùche et veut maiuteuir l'apprentissage.

Les TaiUeurs avaient conservé, sous le nom de maisons d*appel , un reste des anciennes corporations

C'étaient dix-sept ou dix-huit petites sociétés de cent h huit cents memlures, auxquelles les patrons s'adressaient pour avoir des ouvriers, et qui établissaient entre ceux-ci une rotation , leur assurant à chacun son tour de travail, sans tenir compte de l'hahileté personnelle. Des Unions furent formées en 18^2; mais la grève qu'elles provoquèrent en i83ft leur fut fatale et fit disparaître du même coup les maisons d'appel. En 1858, des Unions, de formation récente, se réunirent pour fonder la Société des journaliers tailleurs, et, quelque temps après, en 1865, une fédération analogue se forma sous le nom d'Association proleclrice des tailleurs de Londres. Cette dernière société, de l)eaucoup la plus puissante , favorise le travail à la tâche. Elle s*est trouvée parfois en bons rapports avec les patrons , mais leur a fait aussi une guerre passionnée, quoique exemple de toute violence. C'est la seule société qui paraisse, du moins avant 1869, s'être occupée de Tétranger et avoir eu (les rapports avec rinlernationale.

Les Verriers, qui ne sont que 2,000 dans toute l'Angleterre, forment par cela mémo un corps trèsexclusif, lisent conservé la coutume d'un long apprentissaîîe, et, vu leur petit nomhre, s'opposent avec raison à Taccroissement de celui de leurs apprentis. Ils sont

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presque tous membres de l'Union des verriers du Boyaume-Uni, qui est devenue rintermédiaire entre eux et leurs patrons; elle a obtenu une certaine élévation des salaires et la fiïaUon d'un chiffre limité d'apprentis Les Typographes avaient, dés 1810. des délégué^ qui arrêtaient, de concert avec les patrons, les tarifs dé salaires. En 1816, un comité d'ouvrière fut formé pour surveiller l'exécution de ces tarifs et devint une UnioVen 1824. Une nouvelle Union se forma en 1834. Celle des compositeurs de journaux date de 1820. Ces diverses sociétés, réunies en 1844, prennent le nom d'Associa- Uon nationaledestypographes. Dissoute en 1847 celte société se reforme en 1858. Le tarif étant partout adopte, elle se borne à en conUôler l'exécution et I .nlerprétation. Elle s'entend avec les patrons pour conlier cette interprétation à un tribunal arbitral imposé de trois personnes de chaque côté ; mais, à ia première épreuve, ce tribunal se trouve impuissant Les ouvriers, condamnés par lui. portent la question devant te justice, qui leur donne gain de cause. Les patrons de leur côté, trouvent moyen d'éluder cette décision, el arbitrage est abandonné. Les pression, forment une Union séparée, qui s'est opposée plusieuw fols à l'ac croissement du nombre des apprenUs. Ces derniers sont employés par contrat.

L( s Fileurs de coton formaient, dès le commenceniem du siècle, des sociétés qui devinrent des Unions en 1824. Mais ce n'est qu'en 1853 qu'elles s organiserenten une confédération qui, sous le nom d'Équilable association des lileurs. rtunit les sociétés des

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comtés do centre. Toutes les Unions virent leurs caisses

épuisées, et furent temporairement dissoutes, par la crise cotonuière de 1862; mais elles se reconstituèrent bientôt. L'Équitable association, reformée en 1868, surveille aujourd*hai rexéculion du tarif et cherche à le faire adopter dans toutes les filatures. £lle tient un registre de toutes les variations du marché, et peut ainsi contrôler le taux des salaires, qui sont réglés par le tarif. £Ue veille à l'observation des lois protectrices des ouvriers, particulièrement des femmes et des enfants, et s'eiTorce de faire réduire à huit heures la journée de travail ; mais elle n'agit qu'avec mesure, et prévient plus de grèves qu'elle n'en soutient.

Il serait trop long de discuter ici tout ce que l'on a dit pour et contre les Unions; mais on peut d'abord écarter les accusations fondées sur les crimes de sheffield, ou les violences des briquetiers, car il y a partout des criminels et des assassins, sans qu'on puisse rendre toutes les classes, toutes les professions respon* sables des fautes de quelques-uns de leurs membres. Les Unions ont souvent adopté des préjugés et des traditions erronées; elles ne les ont pas créés. £lles ont réglé les grèves et en ont tiré un puissant parti ; mais elles ne les ont pas inventées. Au contraire, elles ont généralement amené l'ouvrier à mieux comprendre sa situation, la limite de ses forces et remploi qu'il en peut foire. Biles ne sont qu'uneinstitïition transitoire, inutile, et, par suite, souvent dangereuse, là où Tharnionie règne dans le travail; mais elles finissent par exercer

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une infloenee modératrice là où dominent tes sociétés secrètes et où les grèves sont à l^état chronique. Les

Anglais ont compris qu'ils n'avaionl ni le droit ni les moyens d'étouiler les associations ouvrières, et qu'au lieu de les eomprim il fallait, au contraire, les obliger à se produire au grand jour. Grâce à ce régime, les iiouimes les plus violents ont bientôt perdu Tii^ilucnce que leur donnait un pouvoir occulte et irresponsable. Le système de la responsabilité et de la publicité a été la meilleure garantie contrf^ tous les excès. L'argont a afflué dans les caisses de l'Union : dès lors, tous ses membres sont devenus plus scrupuleux dans le cboix des hommes auxquels ils en confiaient la garde. Ils ont appris à se servir du mécanisme électoral de ces associations pour se donner peu à peu des chei's honnêtes et capables. Bnfin, plnsTUnionaété riche, plus elle est devenue conservatrice. Aussi le Parlement, bien inspiré, a-t-il récemment encouragé ces sociétés à ne pas limiter remploi de leurs fonds au soutien des grèves, donnant ainsi à tous leurs membres un intérêt direct à la diminution de ces crises. iNous verrons plus loin ([u'en échange de la publicité de tous leurs actes, il leur a accordé une existence légale, et même certains privilèges. Il a compris, en effet, que des associations, régu* lir'M'oment constituées pour soutenir les grèves, seraient pour l'Angleterre la meilleure garantie contre les sociétés secrètes et les conspirations politiques. Ces associa* tions peuvent jouer d'ailleurs un rôle plus utile, et on les a vues se faire les intermédiaires entre les patrons et les ouvriers. Dans les arbitrages, où il faut aux pati^ns

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uB répondant <fai lenr garantisse la parole des onTriers,

ils ont trouvé ce rf'pondant dans l'Union. Rnfin,on pont prévoir le moment où les l nions les plus riches seront tentées de commanditer elles-mêmes Tindustrie, et emploieront ainsi i une mnm iéeonde les fonds

recueillis d'abord pour soutenir des luttes ruineuses.

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