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IMTIATIVL PBITÉE
ASSOClATlO.Nd D£S SALARIÉS
POLK DETEMâ CAPITALISTES.
Ud remède aniqne à toutes les soufiniDOâs de la classe OQTrière serait la pierre philosopbale. L'égalisation absolue da traTail, coirime sa suppression, sont la quadrature du cercle de réconomie politique. Mais, s*il n'j a pas no remède, il y a nombre de remèdes, plus on moins efficaces; sTil n*y a pas de solution absolue, il y a nombre tic solutions partielles.
L*ua des remèdes les plus puissants. Tune de ces solutions partielles les plus fécondes, se trouve dans des associations d'un ordre supérieur a celles dont j'ai parlé jusqu'à présent : ce sont celles qui permettent à ronvrier, sans quitter le travail manuel, de prendre une certaine part dans les entreprises industrielles et de (i<'\(M]ir lui-même capitali.^^le. Tous les moyens qui amènent ce résultat sont bons, s'ils sont bonnétes; ou ne saurait en exagâier Timportance.
Qu'un ouvrier s'élève par son inteHij^ence et sorte de sa classe pour devenir patron; qu'un groupe entier s'élève aussi, en laissant au-dessous de lui un autre groupe, moins favorisé encore qu'il ne l'était lui-même, ce ne sera, au point de vue général de la société, qu'un résultat insignifiant. Mais, lorsque dans une entreprise industrielle tous les tcarailleurs sont, d'une manière ou d'une autre, direétèiiient intéressés à son succès, il s accomplit alors une révolution qui, dans l'ordre éco-
SOCIÉTÉS DE GOMSTRLCTION. 169
ooniique, fait disparaître los grèves et double ies l'orces productives, et qai, dans l'ordre politique, peut se comparer à la formation de la puissante classe des paysans propriétaires et journaliers à la fois.
Les diverses sociétés que je me propose d'examiner ici peuvent se classer en quatre * catégories dUnëgale importance :
i. — Les sociétés de construction ;
B. — Les sociétés coopératives* dites de production;