LOIS DE FINANCES
Je terminerai cette énumération par une loi à laquelle j'ai fait allusion plus haut, à propos (1(3 la part^icipalioii iiidiislriollo. C'est la loi du 5 juillet 1865, c|ui prescrit que le partage de tout ou partie des béné- :fices d*une entreprise entre les ouvriers ou employés ne donne à ceux-ci ni les dioits, ni les responsabilités d'associés. C'est grâce à cette loi, votée au momeui même où M. Briggs commençait sa nouvelle entreprise , que le patron peut associer ses ouvriers aux hénélices sans être pour cela obligé de leur livrer le gouvernement de ses affaires, et que ceux-ci, d'autre part, peuvent accepter ces avantages, sans avoir la crainte de se voir un jour entraiin-s dans une raillitc. qui les ruinerait, non-seulement dans le présent, mais aussi pour l*avenir.