TROISIÈME PARTIE
« Dès longtemps les observateurs éclairés pouvaieut apercevoir quelques symptômes de la révolution actuelle : tous les événements importants y tendaient ; les causes mêmes des particuliers susceptibles de quelque éclat s'attachaient à une intrigue politique ; les hommes de lettres renomttiés, en vertu de leur influence sur l'opinion, commençaient à en obtenir quelqu'une dans les affaires; les plus ambitieuxavaieiit formé dès lors une espèce de coalition qui augmentait leur importance ; ils semblaient s'être partagés en deux sectes, dont l'une défendait bêtement le clergé et le despotisme: la plus puissante et la plus illustre était celle qui fut connue sous le nom d'ENCYCLOPÉDisTES. Elle renfermait quelques hommes eslimaMes et un plus grand nombre de charlatans ambitieux^ pliisieurs de ses chefs étaient devenus des personnafÀ^cMsidérables dans l'État : quiconque ignorerait son influence et sa politique n'aurait pa< une îdéft complète de la préface de notre révolution. Cette secte eu matière de politique resta toujours au dessous des droits du peuple ; eu matière de morale, elle alla beaucoup ao-delà de la destruction des préjugés religieux : ses coryphées déclamaient quelque-
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