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nsttemeat par leur coloration blanche. On ne peut distinguer l'un de l’autre le botryocoqueet le staphylocoque doré. Ici, le botryocoque n’a pas un développement moins luxuriant que le staphylocoque et la production de matière colorante parait même un peu plus abondante que chez le staphylocoque doré.
IIT. Agar glycériné. — Même développement que sur agar, un peu plus luxuriant pourtant sur les milieux glycérinés. Pas de différences notables entre le staphylocoque doré et le botryocoque.
IV. Serum du sang de veau. — Le botryocoque et le staphylocoque doré forment des colonies jaune d’or,le staphylocoque blanc des colonies blanches. Dans ce milieu encore, il était impossible de différencier le staphylocoque doré etle botryomices.
V. Pomme deterre. — Les cultures de botryocoque et celles du staphylocoque pyogène doré poussent avec la même coioration jaune d’or. L'identité des deux microbes apparaït encore dans ce cas.
VI. Bouillon de viande. — Les trois cocci troublent rapidement le bouillon employé. Après deux ou trois jours il se forme un précipité muqueux qui apparaît sous formede petits flocons en suspension quand on agite le tube. D'abord le précipité est mobile, mais ensuite il contracte des adhérences solides avec le verre du tube ensemencé. — A Îa surface on peut noter la présence d'une mince pellicule non adherente et inconstante. Dans les cultures déjà ancien-
nes le précipité est jaune pour le botryocoque et le staphylocoque doré; il est blanc pour iestaphylocoque blanc.
Dans ces cultures on rechercha si le botryocoque était doué de mouvements propres; il apparut toujours comme un coccus immobile, identique en cela au staphylocoque pyogène.
Les cultures sur bouillon n’ont donc pu apporter aucun argument qui puisse servir à différencier les cocci en question.
VII. Lait. — A370 centigrades Île lait ensemencé se coagule plus lentement avec le botryocoque et le staphylocoque doré qu'avec le staphylocoque blanc — Aucune autre différence à signaler.
VIII. Milieux sucrés. — Aucun des trois cocci cultivé surles milieux sucrés n’aproduit de dégagement gazeux.
IX. Réactions chimiques. — Le botryocoque, comme les staphylocoques, rend acides les milieuxoù on le cultive. Au point de vue quantitatif, la formation d'acides, dosée avec dela craie finement pulvérisée ajoutée aux milieux de culture, n’a pas paru différente. La transformation acide se produit avec Ia même rapidité en présence des trois cocci.
En outre jamais le botryocoque cultivé dans la solution de peptonate de Koch n’a jamais présenté la réaction de l’indol ; c’est là un caractère qui appartient aussi aux deux espèces de staphylocoque.
I résulte des expériences de de Jong qu'on ne peut trouver dans l'observation des cultures que des différences minimes etil conclut que le staphylocoque doré, le staphylocoque blanc et le botryocoque appartiennent à une même espèce microbienne.
Que ces trois coccus appartiennent à une même espèce c'est indéniable ; mais de là à proclamer leur identification, il y a une distance considérable.
En effet, pour arriver à prouver l'identité des trois microbes, de Jong prétend qu’il a vu parfois le staphylocoque blanc prendre des propriétés chromogènes et devenir jaunâtre, alors que le staphylocoque doré peut, après plusieurs générations, perdre sa coloration. Mais il avoue qu'il n’a jamais trouvé une transformation complète, mais plutôt des atténuations. Si bien qu'il ne peut prouver l'identité des staphylocoques doré et blanc que les bactériologiste considérent comme des microbes de même espèce, mais pourtant différents.
En outre de Jong veut considérer le botryocoque comme identique au staphylocoque doré : si les deux parasites sont identiques ils doivent présenter absosolument les mêmes réactions : Or il en estune que nous avons vu se produire au laboratoire de clinique de M. le professeur Poncet et que le staphylocoque doré na jamais présentée.
Nous allons l’étudier en détail :
M. Dor prépara des cultures sur gélose et les ensemença par strie avec une culture pure de botryocoques provenant du cheval. Les tubes placés à Ja