A MES MAITRES
Nous sommes heureux de remercier au début de ce modeste travail ceux qui, de près ou de loin, se sont intéressés à nous.
Quelle reconnaissance ne devons-nous pas à nos parents pour les sacrifices qu'ils se sont imposés, pour leur tendresse et leur sollicitude constantes : nous leur promettons de suivre toujours le chemin du devoir qu’ils nous ont tracé.
Nos remerciements iront aussi à notre frère dont l’attachement et l'esprit serviable nous furent si précieux pendant notre séjour dans cette Ecole. Nous souhaitons que les hasards de la vie de garnison nous permettent de vivre souvent à côté l’un de l’autre fraternellement comme nous l'avons fait jusqu'ici.
Nous ne saurions omettre dans notre reconnaissance aff ectueuse, nos oncles, nos cousins, M"® et M. Dussert, nos amis, M. Gauthier et sa famille qui, durant nos études et surtout au cours des vacances, nous ont fait vivre des heures si agréables. Nous garderons surtout le souvent de M°° Sauvan qui, remplaçant auprès de nous notre famille éloignée, nous traita toujours comme une seconde mère, et qu’une mort brutale a si rapidement ravie à l'affection des siens et à celle de notre famille. Que M. Sauvan et sa famille veuillent bien croire à toute notre gratitude et à toute notre
reconnaissance.
Dumouzin. 1
A M. le Professeur Arloing qui nous a admis dans son laboratoire et qui nous fait aujourd’hui honneur de présider cette thèse, nous adressons nos plus respectueux hommages.
M. le Professeur Moreau a bien voulu nous prêter le concours de son savoir en analysant le contenu en fer du sang de nos animaux, nous l’en remercions sincèrement.
M. le D' Nicolas nous a inspiré l’idée de ce travail et a dirigé nos recherches en nous donnant des conseils précieux pour notre inexpérience, nous l’assurons de toute notre grahitude.
M. le D’ Gugliclmi, chevalier de la Légion d'honneur, mérite une place particulière dans notre souvenir pour la confiance et la sympathie qu'il nous a toujours témoignées quand nous suivions son service pendant nos vacances.
Nous devons aussi des paroles de remerciement à nos maîtres de Lyon et d'Alger, particulièrement à M. le Professeur Rey, à MM. les D* Mondot, Sandras, Bernauer, Lescure, Bréjeat, Gasser, Gaudibert, médecins de l'hôpital civil d'Oran et leurs internes, pour leur accueil bienveillant.
M. le Professeur agrégé P. Courmont, MM. les D* Fernand Arloing et Descos, MM. Bancel èt Froment qui nous ont si aimablement accueilli au laboratoire de médecine expérimentale, sont assurés de nos meilleurs sentiments.