‹ De la Staso-BasophobieChapitre 30 sur 58 · LED EE · texte numérisé non relu

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tiques, des hystériques, des neurasthéniques, des psychiques, et aussi le vertige par suggestion ou auto-sugqestion.

Le sujet qui peut, en y pensant fortement, se donner un vertige avec nausées, a évidemment un polyqone disposé à se déclancher facilement.

Mais si nous pouvons donner à ce vertige les mêmes voies centrifuges qu’au vertige d’origine périphérique externe, où sont ici les voies centripètes atteignant le polygone et y uéterminant le vertige? Nous posons la même question pour la basophobie qui elle aussi, comnie le vertige, est, suivant M. Grasset, un symptôme du syndrome de l’appareil encéphalique de l'orientation et de l’équilibre. Sans doute ces voies centripètes partent de l’écorce cérébrale, mais de quel point? Nous l’ignorons.

M. Grasset rapporte que Cénas a observé un cas d’astasie-abasie produit par une méningite. alcoolique avec ostéome de Ja faux comprimant le lobule para-central droit (lésion surtout irritative).

Ceci tendrait à établir en cet endroit, du moins en partie el comme on pouvait facilement le prévoir, le siège du trouble fonctionnel dans l’astasie-abasie de Charcot. Mais la basophobie n’est pas, comme cette dernière, un trouble fonctionnel primitif, mais un trouble secondaire à un autre trouble dans les idées, les sentiments et les instincts, dont il faudrait dès lors pouvoir déterminer Île siège.

Si nous passons ensuite aux mouvements supposés des neurones correspondants aux processus psychiques, nous

sommes de plus en plus en pleine hypothèse. Les uns

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parlant d’inhibition, nous pouvons supposer des neurones psychiques inhibiteurs agissant sur les centres corticaux rolandiques, à la manière des nerfs d'arrêt tels que le pneumogastrique. Les autres parlant de dissociation, de désagrégation, d’asynthèse, nous pouvons aussi supposer une asynarthrie des neurones psychiques avec les neurones rolandiques, par rétraclion des fibres terminales du cylindraxe et des prolongement dendritiques amæboïdes, à la manière du fonctionnement des neurones dans la théorie histologique du sommeil de M. Mathias Duval. Nous pouvons aussi supposer que ces troubles sont entretenus par l’état d’anémie, puis de congestion qu'il est raisonnable de supposer dans le cerveau, puisque que nous constatons sur le sujet des alternatives de pâleur et de rougeur et puisque les cliniciens admettent des vertiges par anémie et par congestion. Toutes ces hypothèses sont positives puisqu'elles sont assez d'accord avec l’ensemble des renseignements obtenus et acquis, mais pourtant, au fond, ce ne sont

que des hypothèses et nous ignorons.

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