‹ De la sténose glottique: Dans l'adénopathie trachéo-bronchiqueChapitre 19 sur 46 · Der Kehikopf der Menschen, Tubingue · texte numérisé non relu

Der Kehikopf der Menschen, Tubingue

2. Saint-Petershourg, Getschen Klin. Gazela, 1885, N° 9-13. 3. Loco citato, V. page

4, De La trachéotomie dans le croup, Lhèse, 1858, p. 154.

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de la laisser appendüe au cou de l'enfant avant de la retirer définitivement. :

N’existe-t-il pas de même des spasmes de la glotte survenant sous l'influence d’un acte réflexe à la suite d’une commotion abdominale (Zoia) (1), d’une cautérisation de l'entrée du larynx, ou sous l'influence d’une excitation partie d’un polype nasal (Hering (2), Ruault) (3), ou de simples végétations adénoïdes du pharynx (Coupart) (4) *?

Dès lors, pourquoi un récurrent, irrité par un ganglion hypertrophié, ne provoquerait-il pas lui aussi une sténose laryngée spasmodique.?

Qu'on se rappelle d’ailleurs l'expérience de F. Hooper que nous avons déjà rapportée. L’occlusion glottique d’un chien produite par l’excitation de son récurrent fait place à une dilatation complète sous linfluence d’un anesthésique comme l’éther; comment expliquer un pareil fait si cette sténose est de nature paralytique ?

Enfin Pauly-Posen et Quincke observèrent, en excitant le récurrent à travers les parties molles, la fermeture de la glotte.

H ny a que deux muscles dilatateurs pour cinq muscles constricteurs . Comment s'étonner dès lors, disaient Muller, Bichat et Gosselin, qu'une irritation du récurrent

produise une occlusion glottique !

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