Arch. de laryng., 15 nov
4. Rev. gen. de clin. et de thérap., 1887. Tumeurs adénoïdes et
laryngites striduleuses.
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Krishaber (1) disait : loôfn d’être paralysé, le nerf récurrent est éreité par lé Yoisinage d’uné tüimeur {ganglionnaire où anévrysmale). Loin d'êtré relachés, les. muscles du larÿnx sont contracturés À la suité de cètte excitation.
C’est alors qu'il rappelait qu'un animal, ün homme adulte, n'étaient nullement pris de suffocation si l’on venait à sectionner, à réséquér même un où deux récurrents. Il rapportait de plus l'histoire de deux malades auxquels les deux récurrents avaient êté réséqués en leur faisant l’ablation d’un qoître. Il avait pu lés examiner au laryngoscope deux mois plus tard. Les cordes vocales étaient en position cadavériqué, et la « respiration s’effectuait normalement, au repos du moins, et pendant tous les mouvements qui ne nécessitaient pas une respiration très ample; nulle trace d’asphyxie » (2).
Mais si après avoir sectionné Îles deux récurrents, comme le fit Longet, on vient à exciter les bouts périphériques, les cordes se mettent en adduction, la glotte se resserre violemment et l’animal étoufte.
« Ces faits s'expliquent aisément. Après la section du récurrent, tous les muscles intrinsèques du larynx, sauf les crico-thyroïdiens, sont paralysés. Or, les muscles fnis hors d’action, la conformation de la lotte, et surtout celle des cartilages aryténoïdes, permettent facilement de com-
prendre que cette ouverture doit rester béante (3).