CONCLUSIONS
I. — Il existe dans le cours de l’adénopathie trachéobronchiqué des accidents laryngés, qui ont pour cause la compression des nerfs pneumogastriques et récurrents.
IT. — Dans ces accidents, le larynx n’est jamais lésé primit:vement. La cause primordiale réside dansles nerfs. Tantôt elle se réduit à une simple irritation fonctionnelle. Tantôt la fibre même estaltérée. Les muscles dilatateurs peuvent être lésés secondairement.
- III. — L’explicationde ces accidents ne doit être recherchée ni exclusivement, dans la paralysie des dilatateurs, ni exclusivement dans la contracture des constricteurs.
La paralvsie peut- exister d'emblée. La contracture peut être le premier phénomène, mais celle-ci ne dure jamais plus d’un certain temps. Au-delà elle fait place à la paralysie des dilatateurs.
D’autre part, en cas de paralysie, il n’y a de crise s pasmodique qu'avec un élément de contracture surajouté.
IV. — Cliniquement on observe des troubles de la respiration, des altérations de la voix, des modifications de