‹ De La Sterilisation Des Eaux Pour Les Armées En CampagneChapitre 4 sur 19 · DRE · texte numérisé non relu

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apellerions immédiate, c’est-à-dire aux blessés ou aux ma. lades, mais encore se doit, comme une rigoureuse nécessité, de veiller par toutes les mesures nécessaires à empêcher l’évolution et la propagation des maladies intectieuses susceptibles de dissoudre l’effectif des régiments sur lesquels elles s’abattent.

Les quelques notes que nous, publions dans notre thèse inaugurale ont seulement le désir d’indiquer quelques moyens pratiques de concourir à ce buten fournissant aux troupes en campagne une eau stérile, c’est-à-dire dépourvue des agents des maladies parasitaires où microbiennes. Nous avons réuni ici ce que da pratique journalière nous a enseigné; les statistiques nous ont montré que, dans notre modeste cadre, notre travail avait donné d’assez beaux résultats pratiques, en égard au peu d'efforts dépensés.

Notre but n’a pas été de produire un ouvrage scientifique: notre thèse ayant été écrite sur le front même, elle est dépourvue en grande partie du chapitre amalytique qui fait le mérite des œuvres de ce genre; nous n’avons même pas celui de l'originalité, cette question, très à l’ordre du jour actuellement, ayant été étudiée et expérimentée depuis fort longtemps sur une vaste échdlle.

Après avoir rappelé pour mémoire les qualités d’une eau de boisson et énuméré les raïsons qui, au cours des éviénements actuels, rendent nécessaires, pour toutes les eaux, ies mesures de désinfection et de stérilisation avant de les livrer à la consommation des troupes, nous avons montré quels sont les moyens qui pouvaient être ‘employés et, à notre avis, celui qui donnait les résultats les plus fécondis pour une moindre dépense. Enfin, nous avons montré, en un chapitre de statistiques puisées dans les agglomérations tilitaires d’hommes de tous âges, ce que donnait, en résul-

tat, la certitude de faire boire aux soldats de l’eau absolument stérile.

Nous devons adresser nos remerciements à M. Ile docteur Dufestel, médecin-major de 2 classe au 15° territorial, qui nous à inspiré notre travail, guidé nos efforts et en a permis la réalisation; son obligeance de tous les instants a facilité nos recherches et nous a fourni nos statistiques ; nous l’assurons de notre reconnaissance et le remercions de l’amabilité qu’il a mise à faciliter notre tâche. Nous remercions, également, M. le colonel Souliard, qui à bien voulu, en acceptant l’hommage de notre thèse, nous montrer l’intérêt qu’il prenait à notre travail et, par là même, celui qu’il prend aux plus molestes auxiliaires de son régiment. MN EE

Nous ne voudrions pas terminer nos études médicales sans remplir un agréable devoir, en adressant à nos Maîtres de la Faculté de Marseïlle nos remerciements et l’expression de notre vive reconnaissance.

M. Melchior Robert, M. Guérin-Valmale, M. Audibert, M. Imbert, nous firent lle granid honneur ide nous accueïllir comme externe dans leurs services: qu’ils soient assurés de notre gratitude.

Les Maîtres ide la Faculté de Montpellier nous omt aceueilli comme auditeur bénévole avec la plus grande bienveillance, maïs notre souvenir ému va particulièrement à votre président ide thèse, M. Île professeur Rauzier. Nous avons senti tout le poids lde l'honneur qu’il nous fait et apprécié bien souvent la valeur de l'intérêt qu’il à bien voulu nous témoigner à la fin (de nos études.

Los

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