‹ De la suggestion et de ses applications à la thérapeutiqueChapitre 161 sur 280 · RAPPORT D’ANDRY ET THOURET · texte numérisé non relu

RAPPORT D’ANDRY ET THOURET

males, de névralgies de la l’ace, lie douloureux, spasmes de 1 estomac, hoquet convulsif, palpitations, différentes espèces de tremblements, convulsions, hystéro-épilepsies, etc.

Parmi les effets observés, un grand nombre le furent peu de temps après l’application de l’aimant. Dans quelques observations, de vives douleurs névralgiques de la face se calmaient chaque fois par le contact de l'aimant. Des symptômes spasmodiques et convulsifs ont disparu rapidement après son application, une toux nerveuse fut calmée à l'instant et ne reparut plus. Dans un cas, des mouvements convulsifs du bras et une contracture qui empêchait l’usage de la main furent suspendus ou notablement diminués dans le courant de la journée. Des douleurs rhumatismales furent calmées et celles dont quelques malades éprouvaient le retour par le déplacement des armures disparaissaient de nouveau aussitôt que ces pièces étaient replacées. Chez d'autres des douleurs semblables, calmées par Faction de l'aimant, se renouvelaient en différentes régions du corps ; il suffisait d'y appliquer quelques pièces aimantées poulies dissiper. Enfin, contre les douleurs de dents, l’application des aimants a été quelquefois suivie d’un soulagement prompt et sensible. Quelquefois aussi, l’aimant n’ayant pas calmé les douleurs ou autres symptômes contre lesquels il aurait été efficace chez d’autres malades, il a suffi de prolonger l’application ou d’employer un aimant plus fort pour obtenir du soulagement. Enfin parfois cet agent a paru augmenter les accidents ou déterminer des impressions non ressenties auparavant.

Dans une observation, l’application d’un bandeau magnétique fut suivie de fièvre et de maux de tête qu on

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