‹ De la suggestion mentaleChapitre 17 sur 39 · Le mollet droit pincé. — Wells se fâche et refuse de · texte numérisé non relu

Le mollet droit pincé. — Wells se fâche et refuse de

I parler. Enfin il étend violemment la jambe droite et frotje

le mollet.

Après cette expérience, Wells devient tout à fait irrité et ne veut plus répondre aux questions, en disant que s'il continue à le faire, on va continuera le pincer. (Pendant ce temps le mollet gauche de M. Smith a été continuellement pincé.)

Donc, sur vingt-quatre expériences concarnant le tact, il y a en somme vingt succès. Parmi les quatre échecs deux pouvaient être prévus, car en tirant les cheveux on réussi rarement à produire un transfert. Une fois, la réponse n'a pas été donnée, et une fois seulement elle a été fausse.

Le protocole a été signé par MM. W.-F. Barret, Edmond Gurney, Frédéric. W.-H. Myers, Henry-N. Ridley, W.-H. Stone; George Wyld et Frank Podmore*.

* !>rocedings of the Society for psycbical research. V. LPart. TU.

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pourrait objecter à ce rapport que dans une grande i de l'expérience, le concours de l'ouïe du sujet is été exclu ; mais cette objection ne peut infirmer ession générale qui s'en détache, et qui est fran- 3nt concluante. D'ailleurs, d'autres séries d'expéts, des plus soignées, avec plusieurs sujets sensibles té faites pendant trois ans et ont donné toujours sultats analogues '.

s, comment est-il possible que non seulenxent la Lir de l'opérateur est ressentie par le sujet, mais 3 est encore localisée d'une façon si exacte? it extraordinaire que puisse paraître ce fait, il n'est e crois, incompréhensible.

pour que le transfert se manifeste en général, il éaliser une sorte de réglage; s'il faut que le mouvetonique de l'organisme du sujet, soit accordé avec avement tonique, propre à l'organisme de l'opéra*

- à l'aide des attouchements répétés, des passes,

- le réglage particulier des nerfs correspondants ur ainsi dire donné d'avance. On peut présumer r a des différences parmi les différentes parties de ne du loucher, et qu'une certaine partie a concorde : avec une partie à correspondante d'un autre orne, qu'avec les parties différentes b\ c\ et. Nous rons pas en quoi consiste cette différence, elle ître très compliquée, mais supposons qu'il existe la partie analogue un seul caractère analogue, l'une résistance déterminée pour certains courants, il y a parmi les phénomènes physiques des dépens analogues.

883, p 217. On trouvera aussi un récit d'expériences anadans le dernier N» du journal «Ofthe Soc. for psy. research : rie rapport». — Account by M. C. Kegan Paul, april 1886. r le quatrième rapport très soigné, rédigé par M. Malcolm î. Proceedings, etc. December 18tJ5.

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Rappelons d'abord que, comme ici, dans le sympathùme physiologique y le contact immédiat n'est pas non plus nécessaire dans le sympathisme physique. Un aimant peut aimai\ter à distance un morceau d'acier, sans produire une action sensible sur d'autres métaux. Le fer doux s'aimante aussi, mais seulement momentanément. On pourrait dire que si on assimile le magnétiseur à un aimant, les somnambules qui ressentent légèrement son action sont comparables au fer, tandis que ceux qui en soutirent pendant un certain temps, peuvent être comparés à l'acier. Il est connu que si l'aimant subit urï changement dans son énergie moléculaire — son armature plus ou moins éloignée s'en ressent également.

Ensuite, on sait que s'il y a des machines éJectro-statîques, qui engendrent l'électricité par frottement direct — il y en a d'autres qui se chargent et produisent l'électricité « par influence », c'est-à-dire sans contact. La comparaison est un peu grossière. Elle est plus délicate en galvanisme. Ici, comme là, non seulement le contact n'est pas nécessaire, mais aucun corps mauvais conducteur ne peut empêcher les phénomènes de ïmductlon, c'est-à-dire du sympatîsme physique. Un fil métallique, isolé aussi bien que possible, et même assez éloigné cf un autre fll métallique, provoquera dans ce dernier un courant correspondant, dès qu'Usera parcouru lui-ïnêmé par un courant. Ce phénomène est tellement inévitable, qu'il constitue l'obstacle principal des comnriunicalions téléphoniques. Si, sur les mômes poteaux, se trouvent des fils téléphoniques, mêmes éïpignés d'un mètre et plus, on entendra des coups dans le téléphone à chaque interruption du courant télégraphique ^- et même les courants téléphoniqueé tous seuls, rapprochés sur plusieurs fils d'une station cehtrale, se confondent par induction.

Supposez maintenant que les fils, au lieu d'être tirés tout droit, sont enroulés sous forme de babines. Une

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bobine, ayant un certain nombre de spires, présente une résistance plus ou moins grande.

La bobine constitue la partie essentielle d'un télé* phone. Prenons donc un circuit téléphonique, plus ou moins éloigné, et qui réunit deux stations. A chaque Blatiori se trouvent deux téléphones intercalés dans le circuit, mais tandis que la bobine du téléphone a, possède une résistance de 300 oAms, la bobine du téléphone b n'en possède que 3 — d'autre part également le téléphone a* est très résistant et le téléphone è' très peu résistant. Vous vous servez comme transmetteur du téléphone a dans lequel vous parlez ; votre parole sera transmise, et on vous entendra parfaitement à Tautre station, Vwais seulement par le récepteur a* — le récepteur B' restera muet ou presque, suivant le degré de différence, de la qualité du fil, du nombre des spires, etc. Également, si on vous répond par a' vous n'entendrez que par a.

Et cependant tous les quatre téléphones sont en ligne !

Ils peuvent aussi ne pas être en contact ; les bobines peuvent tout simplement être placées les unes vis-à-vis des autres, et vous obtiendrez par induction le même résultat.

Je ne veux pas abuser de l'analogie, qui n'est que partielle.

Le phénomène est toujours relativement beaucoup plus simple dans un complexus de bobines, que dans un agrégat de cellules.

Les courants, dont il est question dans l'organisme, peuvent ne pas être les mêmes. Ils peuvent même présenter un grand nombre de différences, quant à leur nature, leur vitesse, leur amplitude, leur intermittence, etc. Mais il n'en devient que plus compréhensible, qu'une excitation d'un certain moâfeis déterminé, sera repercutée plus facilement et principalement par un organe susceptible de vibrations analogues.

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Sans entrer dans les détails de ces vibrai que nous ne connaissons pas — voici co résumer la question ;

Y a-t-il des courants électriques dans Les courants électriques ont-ils la propri à distance, malgré les obstacles de tout Cette induction est-elle toujours palpable pour cela des instruments d'une sens c'est-à-dire des bons sujets. Y a-t-il un tante entre les excitations des nerfs et les triques de ces nerfs? Oui.

Eh bien, il suffit qu'une excitation doni accompagnée d'un changement électriq par induction un changement analogue i éloigné k\ pour que ce nerf reprodu donnée, en raison du principe des assoi organiques que nous avons mentionné p]

Maintenant, il n'est pas non plus contr que cette transmission, ou cette inductic être directe, c'est-à-dire que même sans courants électriques, les courants nerv puissent pareillement s'induire.

On n'a donc pas besoin d'admettre un( pour rendre compréhensibles ces phénor qu'a élargir et subtiliser un peu les prop connues, et les lois des réactions, prol rentes à tous les mouvements de la natu

Enfin, il ne faut pas oublier qu'une loc est très rare. Il y a surtout des sujets bien la douleur dans un organe correspc du même côté. Il paraît que l'induction se le côté plus sensible, ou sur des nod tentiœ.

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