‹ De la suppression des délits de vagabondage et de mendicitéChapitre 3 sur 9 · On sait combien il est difficile de se k · texte numérisé non relu

On sait combien il est difficile de se k

retourner dans son comté et de se mettre au 1 ^i osa true man ought to do » — « comme tou honnête doit le faire ».

Cinq ans plus tard, il fut décrété, dans le mé que les vagabonds et mendiants valides qui raient à ne pas travailler, quoique fouettés, Foreille coupée. En cas de récidive, ils pouvî jugés et pendus.

Mais nous avons mieux. Il y a la précieuse mulguée la première année du règne d'Édo La loi! disons mieux, la Loi et les Proph nous avons, ici, bien mieux que dans la novelle nien, l'essence et la quintessence, la forme et la non seulement de toute la législation ultériei de, tous les exposés de motifs, commentaires, rants, considérations morales, ou soi-disant te" on l'assaisonne encore aujourd'hui.

La voici dans toute sa nudité :

« Attendu que l'oisiveté et le vagabondage mère et la racine »* de tous larcins, voleries i méfaits, et que la multitude des gens qui s'y j nent est très grande dans ce Royaume, et plus à ce qu'il paraît, que dans d'autres pays, au gr judice de ce Royaume et des sujets de son A Roi; « laquelle oisiveté et vagabondage », le ancêtres de son Altesse le Roi, les rois de ce Ro cette haute Cour du Parlement ont, avec granc et à l'aide de ces lois et statuts, tenté de r sans que, pourtant jusqu'à ce jour, ils aient o succès qu'on désirait; mais en partie, par pitié et « merci » de ceux qui devaient veiller à tion de ces lois, en partie, grâce à la nature pe

i . Idleness and Vagabundage is the mother and roote, e

comme félon. L'esclave pouvait être vendus c par testament comme toute autre propriété.

« Ce statut fut abrogé, trois ans plus tî M. J. S. Davis, mais il demeure sur les regisi ciels et rien n'en peut effacer le texte, pas plu honte, juste conséquence pour le Parlement tolérer cela un seul jour*. »

M. Davis s^indigne trop vite; sans doute, paraître dur, à certaines personnes, de consi plein XVI® siècle, combien peu la douce relig nous vient des juifs avait aboli l'esclavage, part la pendaison, qui n'est plus de notre tem cela!...), je ne vois rien dans ce statut qui soit tradiction avec les données de la jurisprudenc moderne.

— Pourtant, objectera-t-on, l'esclavage?

Voyons, entre nous, qu'est-ce donc que ces haûser ces maisons de travail, ces Merxplas^ e où l'on fourre, pour des sept ans, sans conda proprement dite, de simples fainéants, inutiles râbles, sans doute, mais enfin plus duremeni que la plupart des voleurs et que tous les Grâce à la Révolution, et non au Ghristianisi clavage ne subsiste plus aujourd'hui, en Eur pour les prisonniers ; et vous avez beau les dé « reclus » au lieu de « détenus », les internés de sons de travail sont bel et bien des prisonn conséquent des esclaves.

Hâtons-nous d'ajouter que, cette fois encor trouva personne pour appliquer ce fameux sti fut abrogé trois ans après.

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