CONCLUSIONS
{2 Sur les cinquante-sept cas de syphilis œsophagienne rapportés dans la littérature, y compris nos deux observations, il y a lieu de considérer comme authentiques ceux qui ont été vérifiés à l’autopsie (11 cas), ou ceux qui, reconnus à l’æsophagoscope, ont été guéris par un traitement spécifique (15 cas). On peut en outre admettre comme probable l’exactitude du diagnostic émis par les différents auteurs dans les cas où l’efficacité du traitement antisyphilitique vint confirmer l'hypothèse d’une syphilis de l’œsophage (14 cas). Laréaction de Wassermann positive décèle une infection spécifique, mais, par elle seule, ne garantit pas la nature luétique de la lésion œsophagienne.
Il s’agit à peu près toujours d’une manifestation du stade
tertiaire.