‹ De la syphilis tertiaire dans la seconde enfance et chez les adolescents: étude accompagnée dChapitre 1 sur 11 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

De cette étude, entreprise à l'instigation de notre excellent maître M. Aubert, ressoftent des conclusions défavorables à l'hypothèse de la syphilis héréditaire tardive ; nous devons cependant à la vérité de déclarer que telles n'étaient point nos dispositions lorsque nous avons abordé ce sujet; nous aussi, nous étions séduit par l'idée que nous repoussons à cette heure. Nous tenions à faire ici cet aveis car il est de nature à jeter quelque lumière sur certaines pages de notre travail.

C'est M. Aubert qui nous a soutenu dans ces moments

critiques où l'esprit hésite et craint de faire fausse route ; il nous a incité à suivre la voie nouvelle dans laquelle nous nous engagions. Non content de nous avoir fourni les faits qui ont été notre point de départ, il a mis à notre disposition, avec une libéralité insigne, et les malades de son service et son recueil d'observations. Que notre jeune et savant maître veuille bien recevoir ici l'expression de toute notre reconnaissance.

M. le D*" Achille Dron, chirurgien en chef titulaire de l'Antiquaille, nous a communiqué des documents pleins d'intérêt. Nous le remercions vivement de la généreuse obligeance dont il a fait preuve à notre égard.

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