CONCLUSIONS
1*" Les manifestations tertiaires de la syphilis dans la seconde enfance sont plus fréquentes qu'on est tenté de le croire.
2® L'hypothèse de la syphilis héréditaire tardive, proposée par un grand nombre d'auteurs, n'est pas suffisamment démontrée.
3" L'hypothèse d'une syphilis accidentellement contractée dans le bas âge explique mieux les faits auxquels nous faisons allusion. Nous avons donné, à l'appui de notre dire, un certain nombre de raisons qui nous paraissent de nature à entraîner la conviction des esprits non prévenus.
V La région naso-pharyngienne est celle où se manifestent de préférence les lésions tertiaires de la syphilis dans la seconde enfance.
5® L'uîcère temporal^ tel que nous l'avons décrit, peut être considéré comme un signe pathognomonique de l'existence de la syphilis.
6® Les lésions dont nous nous sommes occupé sont justiciables du traitement ioduré«
7* L'iodure de potassium est admirablement toléré par les jeunes sujets; il s'élimine plus vite chez eux que che2 les adultes; et le médecin ne craindra pas, dans la seconde enfance, d'administrer telle dose du médicament qu'il jugera nécessaire.