MM PAVIOT
NOVÉ-JOSSERAND BÉR \RD.
SAMBUC.
BUKDIER.
LXAMINATEURS DE LA THÈSE M. ARLOING, Président ; M. TEISSIER, Assesseur;
MM. COURMONT, Professeur, et PIC, Agrége.
La Faculté de médecine de Lyon déclare que Les opinions émises dans les Dissertations qui lui sont présentées doivent étre considérées comme prop'es à leurs auteurs, et qu'elle n'entend leur donner ni approbation ni improbation.
Ce travail, auquel des circonstances particulières ne m'ont pas permis de donner toute l'ampleur qu'il comporte, ma élé suggéré par M. le professeur J. Courmont, qui a apporté dans nos investigations l'appui de son autorité expérimentale et m'a prêté sans compler une ulile et féconde participation. Je lui en adresse ici mes remerciments (rés sincères.
M. le professeur Bard, m'a confié pendant deux années les fonctions de préparateur du cours d’ hygiène. J'at eu, d'autre part, la bonne fortune d'être l’inlerne de son service à l'hôpital Saint-Pothin. Je l'assure de mon respecl{ueux attachement et de toute ma reconnaissance pour la bienveillance qu'il m'a maintes fois lémoignée ainsi que pour l’enseignement qu'il m'a toujours très largement donné.
MM. les professeurs Arloing et R. Tripier ont bien voulu m'ouvrir leur laboratoire à la Faculté : je les remercie de l'intérêt qu'ils m'ont témoigné, el que je leur demande de me continuer. M. Arloing, en acceptant la présidence de celte (hèse, ajoute un titre encore à ma reconnaissance,
Je prie mes chefs de service dans les hôpitaux de
M, Ps 1
LÉO Eu recevoir l'expression de ma gratitude : External, MM. Drivon, Jaboulay, Pollosson ; Internat, MM. Augagneur, Audry, Lépine, Renault, Mollard, Chatin et Weill.
Je dois un hommage particulier à MM. les professeurs Teissier et Poncet, à M. L. Bérard, agrégé à la Faculté, qui m'ont donné leurs soins pendant une maladie contractée dans mon internal avec une assiduilé dont je leur suis (rès profondément reconnaissant.
MM. Pic, Devic, Doyon, Collet, agrégés à la Faculté, M. C. Tournier, ne m'ont jamais refusé leurs conseils autorisés el m'ont souvent prêélé une aide bienveillante.
MM. J. Paviot et J. Nicolas, depuis plusieurs années déjà, m'ont (émoigné une sympathie dont ils m'ont donné plus d'une preuve, Il me parait superflu de leur affirmer ici qu'ils peuvent, sans réserve,
compler sur mon dévouement.