TURE
OBSERVATIONS
de
dans la
profonJeur.
(le
LA CHAMBltE.
la surfact^.
L'AISSELIE.
iii-SS'". . . .
ii''58'" 1/3.
11 00 6jU .
1 3 heures. . .
Pouls à loh. Douleur oe leie , Druisse -
menls.
is*" 1"'
Respiralioii courte et
onibBrrâsscG.
Pouls à 1 oi .
1 0'' rv"
Pouls à 1 08.
Sortie du bsii) .Ciipliii*
lalgie. Court étourdissement. Fortes
pulsations dans la tète.
Pouls ii lai.
La douleur île tète di-
minue.
Pouls à 102.
Pouls à QO .
la"- 16"'
0 / ,yo
Pouls à 8G.
la'' 23'". . . .
Légère impression de
i'roid très- courte.
petit frisson, i5 secondes. 3^ petit friS" son.Cbairde poule.
la"" 36""
Le bas du ('orps est
légèrement habillé.
Pouls à 73.
la"-/!/!'"
Pouls à 76. Douleurs
de tète presque dis-
parues.
Pouls à 76.
CALORIMETRTE.
Il n'est pas, dans cette observation , difïicilede calculer minute par minute la quantité de chaleur employée pour échauffer le corps et en même temps la quantité de chaleur produite.
A 1 i heures minutes 1/9, la température de l'aisselle était de S^^SS, et à 12 heures 6 minutes 1/-2, de 38",95. Ainsi la température de l'aisselle a monté, en 99 minutes, de o'.y, et, en supposant que tous les points du corps aient acquis la même température, le calcul donne, pour ces !29 minutes, la quantité suivante pour la totalité de la chaleur produite :
La production est alors, par minute, de i,5 calorie. Le chiffre de Liebermeister est, pour une série semblable, de 1,4 à 1,5 calorie.
Nous laissons de côté les autres expériences de cette série pour arriver au résultat.
La production est ici plus grande que dans les bains à 36 degrés, toutes choses étant égales d'ailleurs (température de la chambre, perte par la respiration, etc.). f/auteur pense que les chiffres pour la production apparente de chaleur sont trop élevés. On sait que la température d'un grand nombre de parties internes (rectum, foie, veine cave inférieure, cœur droit), à l'état normal, est plus élevée que celle de l'aisselle. Si donc le corps est immergé dans un bain dont la température est la même que celle de l'aisselle, et si, après un certain temps, la surface du corps tout entière est en équilibre parfait de température avec l'eau, il est alors très-probable que l'élévation de température amenée dans l'aisselle par la chaleur nouvellement produite est plus grande que celle que présentent, dans ces conditions, les parties profondes. La température de l'aisselle close ne peut demeurer inférieure à celle des parties profondes qu'autant que persiste l'équilibre normal entre la production et la perte de la chaleur. Mais, si
la j)erle de chaleur vient à être à peu près compléleinent supprimée, à côté de l'élévation de température que l'aisselle comme les parties profondes a acquise parla production, il devra se faire encore une égalisation entre la température des parties profondes et celle de l'aisselle, et, par conséquent, l'élévation de la température de l'aisselle devra, dans ce même temps, être jdus grande que celle des parties profondes. Il s'ensuit nécessairement que le chiffre de la production étahli d'après l'élévation de température de l'aisselle est trop élevé.
fc Liebermeister a supposé que, lorsque les quantités de chaleur eujployées à échauffer le corps sont égales entre elles dans l'unité de temps, ou, ce qui revient au même, lorsque les élévations de température de l'aisselle sont devenues semblables dans l'unité de temps , on peut admettre que tous les points du corps ont dii subir la même élévation de température que l'aisselle.
«On peut se demander pourtant, étant donné le fait que l'aisselle a monté de quantités égales dans le même temps, s'il en résulte nécessairement que les autres parties du corps aient dû subir une élévation de température identique. Ou, en d'autres termes , est-il possible que la température de l'aisselle monte d'une certaine quantité, si la température des parties profondes ne monte pas également de la même quantité dans le même temps? Cela me paraît probable d'après mes expériences.
«Du reste, théoriquement, l'élévation de température de l'aisselle, si pareille élévation de la température des parties profondes n'y avait point correspondu, aurait dû, à des intervalles de plus en plus retardés, devenir plus faible, dans la proportion où décroissait la différence entre la température des parties profondes et celle de l'aisselle. Mais, chaque fois que la température des parties profondes s'élève, la chaleur qui, dans le cas d'élévation de la température de l'aisselle, indique l'égalisation de température entre l'aisselle et les parties profondes,
C MOniMÉTRIK. 467 est une quantité très-petite ré[)arlie sur la totalité du hain. Acceptons, par exemple, que, dans ces recherches, de toute l'élévation de température que l'aisselle (dans les temps indiqués dans les tableaux), a acquise, il y ait seulement environ o". 1 employé à légalisation entre les parties profondes et l'aisselle, et que le reste de l'élévation de température de l'aisselle représente en fait l'élévation de température qu'a acquise tout le corps, alors les conditions de production ne vont guère plus haut (o.i calorie) que dans les bains à 3G degrés.
«Après ces explications, je pense qu'il faut dire que. malgré l'uniformité dans l'élévation de température de l'aisselle, la production de chaleur doit être évaluée trop haut dans les bains pris d'après cette seconde méthode. »
cOl^cLlISlo^s finales.
Tableau de lu production de chaleur par minute dnn-s ces diverses expériences.
^OMBKË DK CALORIES
TempcraluiT p„,,
"les baius
1*^ gi'oupp. 9' giuu|ie. 3'' i^ioujx'.
l Bains à 95",7 u // .'{".(iSi
1 série." '
Bains k 'èo" . . 2',/i 2^1
'j' série. Bains à 0-2" a ,0 1
3° se'rie. Bains à 34 1 ,7 1 ./i *
à' série. Bains à 36" 1 ,i5 1 ,o3 1 ,110
ft' série. Bains dont la température est
niaintemip égale à celle fie l'aisselle . 1 1 ,-17
Ce qui apparaît d'abord dans ce tableau, c'est que, dans les bains les plus chauds (dernière série), la production ci été plus grande que dans les bains cliaullés seulement à Stl degrés. Gela sera expliqué plus loin.
Ensuite on doit admettre que la perte de chaleur qui a eu lieu, dans tous ces bains, par les poumons et la surface du visage, a été plus grande dans les bains plus froids, plus |)etite
468 CHAl'ITliE II. — LA CHURUH ET LA FIÈVRE.
dans ies bains plus chauds, ainsi ([ue le montre l'égalisation de température de la chambre de bain dans les ditTérentes séries d'observations. Pour trouver la production tout entière, il y avait à ajouter au chifl're trouvé pour les bains plus froids plus qu'à celui qui est donné parles bains plus chauds.
Ce tableau prouve avec évidence (jue. dans l^organisme liumniv , kl régulation de la production de chaleur a lieu en raison de la •perte de chaleur : à une plus grande perte de chaleur correspond une plus grande production, à une moindre perte une moindre production. Kernig confirme complètement ce qu'a établi Liebermeister. 11 a trouvé la |)erte s'élevant jusqu'à 3,68 i calories par minute dans le bain à 9 5 ",7, et Liebermeister a donné un chiffre beaucoup plus élevé encore.
On voit quelle décroissance régulière a lieu dans la production de la chaleur à mesure que les bains sont plus chauds. Dans le premier comme dans le deuxième groupe des bains à 82 degrés, la production est de o,/i calorie par minute plus faible que dans les bains à 3 0 degrés ; et de même , dans les bains à 34 degrés, la production est plus faible de 0,3 calorie que dans les bains à 82 degrés; quant à celle des bains à 36 degrés, elle est, dans le premier groupe, plus faible de 0,55 calorie et, dans le second, de o,/i calorie que dans les bains à 34 degrés.
Ce tableau montre ensuite que, dans le deuxième groupe d'expériences, tous les chiffres sont plus faibles que dans le premier et le troisième; en effet, pour les bains à 3o% 82", 3/1°, le chiffre du deuxième groupe est constamment de o,3 calorie inférieur à celui du premier groupe ; dans les bains à 36 degrés la différence est seulement de 0,1 calorie entre le deuxième groupe et les deux autres. Dans les bains de la dernière série cette différence se fait également sentir. Les observations du second groupe ont été faites entre le 1 5 janvier et le 7 février. Or, pendant ce temps, la production de chaleur de l'expérimentateur a été constamment inférieure à ce
C ALORIMÉTRIE.
qu'elle a é\é dans les observations des deux autres groupes; l'auteur attribue cette difTérence à ce que, pendant cette période, il ressentait des troubles digestifs et intestinaux qui furent suivis d'un certain amaigrissement.
L'auteur, se servant des tables de Helmholtz pour la respiration (vapeur d'eau), évalue la perte de chaleur opérée par la respiration dans les bains de la dernière série, à 0,0121 calorie X 20 = 0,2/12 calorie par minute.
Les expériences de Kernig montrent de nouveau que, dans le corps de l'homme, il se produit rapidement une régulation de la production de chaleur d'après la 'perte de chaleur : et qtie la limite inférieure de celle-ci se trouve dans les bains à 36 degrés, La perte de chaleur aussi bien que la production dans ces bains à 36 degrés sont évidemment au-dessous du chilïre de la perte et de la production normales dans les conditions habituelles : il est donc vraisemblable que, si l'on restreint la perte de chaleur, la production se restreint aussi.
On doit conclure de ces recherches, comme de celles de Liebermeister, que, chez les fiévreux aussi, l'application du froid doit augmenter la production de chaleur et par là même la combustion intérieure. Il ne faut point appliquer ce principe à tous les cas a priori. Chez les fiévreux il se produit un trouble dans l'appareil régulateur qui fonctionne si bien à l'état de santé pour la production et la perte de chaleur. Mais, si les températures de l'aisselle, telles qu'on les a trouvées jusqu'ici chez les fiévreux après les bains froids, indiquent un abaissement de la température des parties profondes, l'abaissement de la température de l'aisselle , d'après les expériences de Kernig, ne doit être accepté qu'à correction. Après un bain froid pendant lequel l'aisselle n'a point été tenue fermée, de sorte que l'eau y a eu librement accès, l'on peut, si l'on prend certaines précautions et notamment celle d'attendre quelque temps jusqu'à ce que la température de l'aisselle ait pu se relever, admettre qu'elle ex{)rime à peu près celle
470 C H A IM T RK W. — \A C. H A I. K U R K T L A I' I K V R E.
de riiitérieuf ilu corps. Toujours est-il ([u'ou peut se demaiider si le corps, A l't^tat fiévreux, peut , comme le corps sain, élever la produclioii de sa chaleur eu raison de raugmentation de la perte (pi'on lui lait subir.
Un médecin de la même école a répété et vérifié les expériences de Liebernieister el de kernig : seulement, au lieu d'opérer sur riiorame sain. Hattwicb ' a expérimenté sur des fiévreux.
(]et auteur procède de iNaunyn: il entreprend des recher ches sur la perte de chaleur dans l'état fébrile et au\ différentes phases de la fièvre, en partant de cette opinion de Sénator, que la fièvre dé])end de deux facteurs : une augmentation persistante de la prodiution de chaleur, et une interruption intermittente de l'émission de la chaleur au dehors. La méthode employée est celle de Liebermeister. (Jn malade à 3 9°,'» C. étant donn(''. on lui prépare un bain de 8 degrés plus froid que son propre corps, on note le refroidissement du bain pendant dix minutes avant d'y placer le malade, [)endant les dix minutes de l'immersion, et pendant les dix minutes qui suivent celle-ci, et enfin la température du malade avant, pendant el après. Voici le tableau de ce cas : , .
TEMPKliATimK
Momenls des nliservnlions.
ilii mniaflf.
(lii bain.
DilT^rence.
! 1 '' 1 2"'. ( Ije malade se met an bain.). . .
Dirt'éreiice.
1 i'' 2 2"'. ^11 sorI du bain)
Difîérence.
' tl«tt\virh, Causes de l\'lt>oalion de la température dans hi fièvre. 'ïhèse insngurale, Berlin . 1869.
C ALOlUMÉT iUR.
Ainsi le malade avait été baigné an moment où sa tempérnture commençait à monter. Avant son immersion, le refroidissement (le l'eau du bain était, en dix minutes, de o i 'i , et, après l'immersion, il était de o°,i2; moyenne, o , 17. On peut admettre que le refroidissement de l'eau eut marqué ce chiffre pendant les dix minutes que le malade s'est baigné : or il n'a été en réalité (pie de o",o6. Donc le malade a émis dans le bain assez de chaleur [)our diminuer de 0°. 1 1 le refroi(liss(?ment de l'eau , ou bien, ce qui revient au même, pour échauffer de 0 ,1 1 (1. la masse de l'eau qui était de 3oo litres. Ce qui donne : 0, 1 1 x3oo = 33 calories (^kilocaJories) , si l'on entend par kilocnlorie la quantité de chaleur nécessaire pour élever de 1' (1. la température de 1 litre on 1 kilogramme d'eau.
L'auteur a [)Oursuivi ce genre d'expériences sur douze malades atteints de lièvre récurrente et quatre atteints de fièvre intermittente. Il a conclu avec Leyden] qu'à tous les moments de la fièvre la perte de chaleur est augmentée par rapport à l'état normal: (|u'il n'y a |)oint lieu d'admettre que la cause de l'élévation de la température dans les états fébriles soit une diminution de la perte de chaleur. Il admet pourtant qu'il y a augmentation de la perte dans le stade de sueur, et que le contraire a lieu dans le stade de frisson. Du reste, la perte de chaleur n'est pas la même dans les difiérents stades fébriles: le chiffre moyen pour l'acmé fébrile est 56, calories; pour le stade de déclin. Sy,."); pour celui d'augment 36.25. Les malades à fièvre intermittente font seuls exception, en ce sens que c'est dans la période d'augment qu'ils jjerdent le plus de chaleur.
Telles sont les conclusions auxquelles sont arrivés Liebermeister et les élèves qui ont suivi ses inspirations. Il est juste de reconnaître le mérite de travaux minutieux, laborieusements faits et nés du désir d'élucider un des points les plus
472 CHAPITRE II. — LA CHALEUR ET LA FlflVRE.
obscurs de la pathogénie des fièvres. Mais il serait téméraire d'acce|iter pour acquis des faits qui résultent d'expériences où les causes d'erreur sont aussi variées.
Un auteur allemand s'est chargé de faire cette critique, et un grand nombre de ses observations méritent d'être prises en sérieuse considération. Voici le résumé du travail de Winternitz ^ :
L'auteur a eu pour objet l'examen de ce principe de Liebermeister : Quand tm corps se mainlient à la même température pendant le temps où il est soumis à des causes de déperdition de chaleur, il faut que, pendant ce temps, il ait acquis autant de chaleur qu'il en a perdu. Donc, étant connue la quantité de chaleur perdue, nous connaissons aussi la quantité gagnée.
L'auteur montre d'abord que les résultats des bains d'après la méthode de Liebermeister sont assez différents, suivant qu'on tient compte de la température de l'aisselle ou de celle du rectum, soit pendant, soit après les bains.
Il prouve, par des expériences, qu'il n'est pas possible d'évaluer exactement avec un thermomètre la température d'une grande masse d'eau qui s'échauffe lentement, attendu que celle-ci offre , sur divers points , des différences qui ne s'égalisent pas complètement, même si l'on remue avec soin le liquide, ou qui se reproduisent très-rapidement, surtout quand il y a dans l'eau un corps qui dégage de la chaleur.
Le deuxième facteur, la température de l'aisselle , admis par Liebermeister pour l'évaluation de la production de la chaleur dans l'organisme, ne convient pas pour cet usage, parce que l'on n'y trouve pas la mesure réelle de la chaleur générale. Les refroidissements périphériques peuvent amener une élévation purement locale de la température de l'une des aisselles ou de toutes deux. On reconnaît combien les données de la mesure
' \Vinlerni(z, Etudes sw Vacliondes tion de chaleur {Wiener med.Wochensch., soiisiriictinns de chale^tr sur la prodac- 1871).
CALORIMKTRIE.
tliermométrique de l'aisselle sont incertaines en pareil cas, par l'expérience suivante : quand on applique le froid au niveau de la région dorsale (thoracique), on peut voir la température baisser dans le rectum plus vite que dans l'aisselle, et même l'abaissement dans celle-ci peut être précédé d'une légère élévation, tandis que, dans le rectum, la tem[)érature commence à baisser dès l'application du froid. Autre argument : les températures des deux aisselles ne sont même pas semblables dans les circonstances ordinaires; cette différence peut aller jusqu'à g", i et o'',9 C. Que l'on |)lace maintenant un des bras jusqu'au coude dans une eau à la température de i o" à i 2",6 , on voit survenir de grandes différences dans la température des deux aisselles : il se peut faire que, dans l'une, la température monte plus vite et plus haut que dans l'autre, ou qu'elle V descende tandis qu'elle monte encore dans l'autre; ou bien il peut arriver que la température de l'aisselle du côté du bras placé dans l'eau baisse considérablement après une courte et légère élévation, tandis que^ de l'autre côté, on observera une ascension continue. La même chose a lieu si c'est dans l'eau tiède (à 3i",5) que l'on trempe le bras. Dans ce cas, W internitz a observé que l'aisselle du côté immergé conservait sa température, tandis que, dans l'autre aisselle, la température s'élevait continuellement. On ne peut donc pas se lier complètement à la mesure de la température de l'aisselle, du moins dans ces expériences.
L'auteur a étudié aussi, après Gildemeister (élève de Liebermeister, 1869), l'augmentation de l'excrétion d'acide carbonique dans les bains frais. Or il a trouvé aussi que cette augmentation va toujours en croissant. Dans un bain à 1 8", h C. , un homme de quarante-sept ans a rendu, dans les premières dix minutes, 8,3 granmies d'acide carbonique, dans les dix minutes suivantes 1 2,8 grammes, dans les dix dernières minutes 18 grammes. H y avait lieu de penser qu'une partie de l'acide carbonique produit pendant le bain serait éliminée après la
474 CKAI'ITRE li. - I. \ CHALKUP. KT l,A KIFIVRE.
sortie du bain, et en efï'et on reconnut (|ne cette augmentation de l'excrétion d'aride carbonique persistait encore pendant quinze à vingl minutes après le bain.
Vircliow, toutefois, appuie l'opinion de Liebenneister, et rappelle que Kii-mêine a reconnu anciennement que les bains étaient suivis d'un refroidissement du corps. Virchow ajoute qu'après le bain , alors que la circulation se rétablit à la périphérie, l'occasion est plus propice pour le refroidissement des parties profondes du corps que pendant le bain même.
Cette longue discussion méritait d être soumise au lecteur français, alors que la ([uestion du traitement des fiévreux par les bains chauds ou froids tend à reprendre, dans la thérapeutique des pyrexies et des phlegniasies . une place qu'il est juste de lui accorder. Mais on ne se mettra à l'abri des réactions qu'en étudiant tous les ternies du problème et en ne cédant pas à un engouement compromettant pour la méthode.