‹ De la température du corps humainChapitre 142 sur 150 · ENFANT DE DOUZE ANS ATTEINT D'UNE LEGERE FIEVRE RECURRENTE · texte numérisé non relu

ENFANT DE DOUZE ANS ATTEINT D'UNE LEGERE FIEVRE RECURRENTE

TEMPEIIATURE.

Poids

,■ c ■ grammes.

Matin. soir. °

i"'jour: fièvre "^9°i''' " -^^ -^oo Sueurs. Délire flans la nuit.

9" jour : fièvre 36 ,6 38°,o 34,980 I(}pm.

S" jour : fièvre 37 ,6 38 ,0 35 a5o Plus de sueurs ni de délire.

4° jour : pas de fièvre. 36 ,0 36 ,7 36 080 Idein.

fj'jour: pas de fièvre. // // // Idem.

6° jour: pas de fièvre. // // // Idem.

7' jour : pas de fièvre. // // 3670(1 Irlem.

Il est probable , pour Botkin , que l'augmentation de la quantité d'eau ingérée est la cause de l'augmentation de poids.

Plus loin Botkin \ revenant sur la perte de poids et sur l'amaigrissement, conclut que le faible amaigrissement et la petite perte de poids pendant l'accès de la chaleur fébrile permettent d'admettre que la consomption du corps a été peu élevée.

Il est juste d'ajouter que l'observation de typhus qui est, pour Botkin , l'occasion de ces diverses remarques critiques, est en opposition avec cette théorie. Son malade perdit y kilogrammes dans les vingt premiers jours de son typhus ^.

D'après M. Layton ^, dont les recherches sont basées sur l'analyse de soixante-neuf observations personnelles prises dans le service de Monneret, les maladies aiguës auraient sur le poids des sujets une influence réductible en lois.

Pendant la durée de la fièvre typhoïde (cinq observations), M. Layton a constaté que le poids suit, en général , une marche uniformément descendante jusqu'au début de la convalescence. A cette période, le poids suit une marche uniformé-

' Rotkin, p. 66. sm»' l'injluence des ccmse.i qui allèrent le

'■' Botkin , p. 1 65. poids corporel de l'homme adulte malade.

' Thomas Layton, Études cliniques Thèse de Paris, 186S, n° i2 3.

LA FIÉ VUE

mml ascendante. Cette règle, que M. Layton appelie une loi, se retrouve clans toutes les maladies aiguës. Donc : période fébrile ou de perte, période de convalescence ou de réparation.

Dans la fièvre typhoïde, Monneret a trouvé que des malades avaient perdu 3oo et 5oo grammes par jour, ceux de M. Layton ont subi des déperditions moins considérables. Voici les résultats qu'il a consignés :

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