‹ De la température du corps humain et de ses variations dans les diverses maladiesChapitre 53 sur 122 · G. MARTINE · texte numérisé non relu

G. MARTINE

chaleur est la pression latérale du sang dans les artères : animantiê cahr prœcipue producitur ab aUritu motorum liquidorumtn fMuomm amUnenùum Idtera. L'intensité de la chaleur est en raison directe de la rapidité du mouvement et de la section du conduit. La chaleur est presque égale partout chez les animaux placés dans un milieu non réfrigérant. Vient ensuite un chapitre sur la chaleur de divers animaux.

Au chapitre iv, l'auteur émet les propositions suivante» : toutes choses étant égales d'ailleurs, la chaleur du sang varie comme l'amplitude des artères. La chaleur suit la fréquence du pouls. Le cœur bat lentement chez les animaux à sang froid.

Prop. 17. id strictura et arteriarutn angustia multum depetidet corports nottri eahr. Gomme la chaleur d'un liquide se mouvant à travers un canal est engendrée par sa pression contre les parois de ce canal en raison du diamètre de celui-ci , si, la rapidité et d'autres conditions étant égales d'ailleurs, la capacité des artères est changée, alors la chaleur du sang qui les traverse subit un changement proportionnel, qui est en raison du changement du diamètre. Ainsi l'on voit combien la chaleur dépend de la variation dans l'amplitude ou dans la contraction des artères.

La chaleur s'accroit par la compression extérieure exercée sor les vaisseaux sanguins par des bandes ou des vêtements, etc. (p. 991 ), et parce que tous les vaisseaux sont serrés, et parce que le sang est poussé avec une plus grande force dans les viscères intérieurs. . . On voit que la méthode était bonne, et elle ne diffère pas de celle qui est employée par les physio-* logistes modernes. Martine n'est pas tellement mécanicien, qu'il n'admette que certaines substances mêlées au sang en augmentent la chaleur, et que celle-ci varie suivant les quantités des parties sulfureuses constitutives du sang.

Martine procède par des calculs comme Haies.

164 CHAPITRE r. — LA CHALELR ET LA FIÈVRE.

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