‹ De la température du corps humain et de ses variations dans les diverses maladiesChapitre 54 sur 122 · ROBERT DOUGLAS · texte numérisé non relu

ROBERT DOUGLAS

(iTiii* nède.)

Robert Douglas, qu'il ne faut pas confondre avec Jacques et Jean, chirurgiens et anatomistes célèbres du xviif siècle, était médecin, et publia à Londres, en 1 7/17, un traité de la chaleur animale conçu d'après un plan géométrique; il y introduisit le calcul, et son livre est plutôt de l'ordre de la mécanique que de celui de l'histoire naturelle proprement dite.

Lie titre est attractif : De la génération de la chaleur chez les animaux*. Le livre ne tient pas les promesses du titre. S i'^ : «( La chaleur innée d'un animal est seulement l'excès dont sa chaleur absolue surpasse celle de son milieu extérieur. 7»% li: nPar la quantité de chaleur qu'un animal engendre, on entend ce surcroît de chaleur qui remplace continuellement les pertes que doit nécessairement souffrir le corps d'un animal chaud , par son contact immédiat avec un milieu plus froid, n Dans le chapitre très-court qui sert de commentaire k ce titre, l'auteur émet une proposition dont il n'indique point l'auteur (du moins en tant qu'elle s'applique aux animaux): «Les corps chauds perdent leur chaleur dans des temps proportionnels à leur diamètre. ^ (Cette proposition se lit dans les principes de mathématique de Newton.) ci D'où l'on doit conclure que l'altération de la chaleur, de même que son surcroit par la même raison, ou les quantités de chaleur produites dans des animaux de différentes grandeurs, doivent être en raison directe de leur chaleur innée et en raison inverse de leur diamètre, y» C'est là en effet un principe dont les expérimentateurs modernes (Edwards, Chossat, etc.) ont tiré un grand parti. La

' On ne sait rien de sa vie; on ne * Ei$ai $ur la géiAnUiùn è$ la eka-

connaît que son ouvrage : E$ëay eoneer- Uur dans le$ ainimaux, traduction. Pa>

fiM^ ikê génération ofheat in animale, ris, hdcclt. ,

London, 17/17, in-8*.

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