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re pour les salpingites, cela est dû à la pénurie des ob: servations, mais le cas pent se rencontrer.
L'arrêt de la circulation peut ne pas se produire en même temps dans les artères et dans les veines ; celles-ci à cause de la minceur de leur paroi, de leur défaut de rigidité sont oblitérées plus tôt que les artères dent les parois sont très résistantes. Vercoutre a bien mis ce fait en évidence par lexpérience suivante : 1l fait des injections - de liquide coloré dans les artères et dans les veines d’un cordon ombilical qu’il soumet à une torsion progressive ; or 1l note que la veine moins résistante s’oblitère la première puis les artères dont lestuniques interne et moyenne se sectionnent. ‘
La circulation en retour est donc abolie, tandis que le kyste reçoit encore le sang artériel. La suppression de la circulation veineuse d’une part et l’apport continuel de sang rouge d’autre part peuvent produire uñe-augmentation considérable de pression dans les vaisseaux du pé-
dicule ; il suffit de se rappeler la facilité avec laquelle se produisent les ruptures veineuses.” La conséquence est l’hémorrhagie dans l’intérieur de la tumeur. Le cas de War nek est tout à fait dèmonstratif. La tumeur est divisée en deux portions : la plus interne non tordue est un hydrosalpinx typique ; la seconde externe tordue un hématoà salpinx. Il est rationnel d'admettre que ces deux tumeurs séparées par un rétrécissement étaient primitivement de même nature. Ce qui a changé la seconde d’hydro en hématosalpinx, c’est la rupture veineuse provoquée par la - torsion. | | Maisenmême tempsqu’ilse fait des hémorrhagies dans :
Pau fr
l'intérieur de la cavité, il s’en produit également dans l'épaisseur même de la paroi. Gette hémorrhagie interstitielle est très abondante ; elle se produit HE Pintérieur des franges du pavillon, enécarte les feuillets et tend ainsi à en effacer de plus en plusla saillie. La muqueuse est très épaissie; chacun des faisceaux conjonctifs semble nager dans le sang ; de même les couches musculaires ; l’hémorrhagie s’est produite non seulement entre deux faisceaux, mais entre les fibres desmêmes faisceaux, etil est souvent difficile de voir si le sang qui le sépare est contenu dans un capillaire très dilaté ou apgartient à une hémorrhagie interstitielle (Hartmann.)
L’hémorrhagie dans l’intérieur de la tumeur est capable d’y produire un accroissement subit. C’est pour ce motif que tous lescasde torsion observès présentent des tumeurs d’un volume assez notable.
C’est aussile sang veineux épanché qui donne à la masse
cette teinte brune rougeûtre et noirâtre.
Lorsque la torsion a été assez complète pour arrêter le cours du sang, des vaisseaux peuvent se néoformer dans les adhérences et créer une nouvelle voie d'apport pour la tumeur. B. Sutton a nettement constaté leur présence à la surface de son hydrosalpinx.
La torsion n’est pas toujours serrée à ce point. Après une interruption momentanée la circulation peut se rêtablir d’une façon plus ou moins complète, mais suffisants pour permettre à la tumeur d'échapper au sphacéle. Dans une de nos observations, même, le pédicule était si peu serré que les veines avaient encore un orifice suffisant pour permettre la circulation de retour; aussi ne trouva-