AVANT-PROPOS
Monsieur le professeur Poncet voudra bien nous permettre de placer son nom, tout le premier, en tête de notre travail. Le sujet nous en a été donné par lui, il ya un an déjà, alors que nous avions l’honneur et la bonne fortune de suivre ses cliniques, Depuis, nous avons dû bien souvent recourir à lui, pour essayer de mener à bien notre entreprise, lui demander conseils et renseignements. Ilne nous les a pas ménagés, nous tirant ainsi de difficultés bien embarassantes pour notre faible savoir.
C’est là pour nous une dette dont nous acceptons bien volontiers le poids. Elle a d’ailleurs été centuplée par la façon si bienveillante dont notre vénéré maître, au milieu d’occupations écrasantes, accueillit toujours nos requêtes. C’est de cela surtout que nous tenons à le remer-
cier, après tant d’autres de nos camarades, dont le nom-
bre seul doit lui prouver, mieux que les plus belles phrases, combien est puissant le courant de respectueuse sympathie quise porte vers lui.
M. le D' Gurtillet, chef de clinique de M. le professeur Poncet, nous a fait l’honneur de s'intéresser à nos recherches, et nous a donné d'excellents conseils, que nous avons suivis de notre mieux. Qu'il recoive ici expression de notre sincère reconnaissance.
Merci encore à tous nos maîtres dans les hôpitaux et particulièrement à M. le professeur agrégé Roques, dont nous avons écouté les cliniques avec tant d'intérêt et de profit.
Il nous faut enfin, et ce devoir n’est pas le moins absolu, ni le moins doux de ceux que nous avons à remplir, témoigner à nos chers camarades combien nous étions fier de faire avec eux partie de la promotion 1891-94, où
nous avons pu compter tant de bons et sérieux caractères. Nous exprimons surtout à nos intimes et très chers amis,
les D'S Bar, Coullaud et Lamoureux, combien leur affection nous à été douce et réconfortante, pendant nos trois longues années de vie commune. Les joies comme les peines, si fraternellement partagées avec eux, seront toujours
notre meilleur souvenir.