Bruns. Handb. der prakt. Chir., T. I. p
oh — roth (1), de Langenbeck, (2) de S. Wilks (3), etc.
Tous ces cas, relevant surtout de l'observation clinique, sont désignés sous les dénominations de : Mélanoses, tumeurs mélanotiques, cancers mélaniques, et pour beaucoup d’entre eux, il est impossible de déterminer à quelle catégorie ils ont proprement appartenu. « Mais dit Virchow (4) il n'y a nul doute que ces cas n’appartiennent pas tous à la même catégorie et qu’il y a parmi eux aussi bien des mélano-sarcomes que des mélano-carcinomes. Pour quelques unes de ces observations 1l est encore aujourd’hui possible de létablir par les descriptions ».
Avec ce dernier auteur commence pour la dégénérescence maligne des nœvi l'ère vraiment scientifique des recherches microscopiques. Mais ici, une question capitale va diviser les auteurs, la question de savoir dans quel sens dégénèrent les nœvi, si c’est dans le sens épithélial ou dans le sens du sarcome.
Virchow opine pour le sacorme. « Ce sont, dit-il, ces espèces de verrues et de nœvi qui peuvent plus tard se transformer ensarcomes, soit parce que des irritations locales continuent à agir sur la partie, comme cela peut arriver par le frottement des vêtements, par le contact avec des substances irritantes, soit parce que deslésioas, notamment des plaies, se soient une fois produites, soit
sous linfluence d’autres maladies, surtout d’exanthèmes
1. Billroth, £intheilung, Diagn. und Progn. der Geschwilste, p27