‹ De la Transformation Maligne des NœviChapitre 20 sur 35 · Loco cilalo · texte numérisé non relu

Loco cilalo

2. Unna. B2rl. Klin., Woch., janvier, 1891. Histopath.,der Hautkrankheilen, 1894.

Respighi (1), en 1895, décrit avec le plus grand soin les cellules intradermiques qui sont disposées en cordons ou en îlots, mono ou polynucléaires. Il nie leur nature épithéliale et pense qu'elles résultent de la prolifération des éléments conjonctifs du derme. Il est vrai que ces examens n’ont pas porté sur des nœvi de nouveau-nés, ce qui ne saurait, par conséquent, contredire les faits observés par Unna.

La même année, Bauer (2) reprend la théorie de Rechlmigausen et rejètte la théorie épithéliale des cellules intradermiques.

En 1896, Lubarch (3), étudiant des nœvi de nouveaunés, déclare nettement qu’il n'existe aucune relation entre les cellules intradermiques et l’épiderme. Unna (4) lui répond que les formes histologiques qu’il a décrites ne se rencontrent pas chez tous les nouveau-nés et que pour sa part il ne les a observées que cinq fois.

Green (5) combat les idées d'Unna, sous le prétexte qu’il a observé des cellules intra-dermiques non pigmentées alors que les cellules épidermiques étaient bourrées de pigment.

Delbanco (6), en 1896, ayant examiné deux nœvi d’en-

1. Respighi.Giornale ilal. delle malatlie neneree el della pelle,

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