‹ De la Transformation Maligne des NœviChapitre 7 sur 35 · Tome · texte numérisé non relu

Tome

ne

Alibert (1) cite le cas d’une jeune femme qui était couverte sur toutes les parties du corps que cachent d’ordinaire les vêtements, de poils noirs,épais, semblables à ceux du chien barbet. La peau qui supportait ces poils était noire, comme celle du nègre. Au contraire, les parties du corps exposées à l’air étaient de couleur normale.

Le même auteur cite le cas d’un jardinier surnommé « la taupe » et qui portait sur le front un vaste nœvus simulant la peau de cet animal.

Le malade qui fait l'objet de notre troisième observation, était porteur, d’un énorme nœvus qui lui couvrait toute la moitié droite de la face et qui l’avait fait surnonmer le « berger rouge ».

Nous ne saurions naturellement rapporter tous les cas de nœvus extraordinaires qui existent dans les auteurs

et qui constituent de véritables curiosités tératologiques.

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