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cune immunité et se montre susceptible de contracter une variole où une vaccine légitime.
Nous n’avons pas l'intention de traiter ici une question aussi fréquemment étudiée que celle de l'influence de la variole maternelle sur le fœtus. Nous nous proposons de soulever un seul problème qui s’y rattache, et encore ce problème est-il une dépendance de celui de limmunité conférée au fœtus par la variole de la mère contre la variole ou la vaccination. Nous voulons parler dé la vaccination intra-ulérine.
On désigne sous le nom de vaccination intra-utérine (Burckhardt) la vaccination opérée sur une femme enceinte dans le but de conférer l'immunité au fœtus.
Il était légitime de penser que l’immunité conférée au fœtus par la variole maternelle impliquait la possibilité de conférer la même immunité au fœtus par la vaceination de la mère au cours de la grossesse. Des expériences assez nombreuses ont été instituées dans ce but, aussi bien sur les animaux que sur les femmes enceintes.
Parmi les premiers qui se soient occupés de la question, il faut tout d’abord citer M. Bollinger. Entre autres observations, il rapporte celle de Underhill (1) : une femme enceinte de huit mois, chez laquelle la revaccination donna un très bon succès. Son enfant revacciné à deux reprises différentes à trois et quatre mois, est resté réfractaire. Underhill conclut que à la suite de la
vaccination d’une femme enceinte, l'enfant peut acquérir l’immunitlé.