‹ De la truffeChapitre 2 sur 61 · SUIVI · texte numérisé non relu

SUIVI

Contenant les meilleurs moyens d'employer les truffes en apprêts culinaires ; les meilleures méthodes d’en faire des conserves certaines ; les indications, recettes et moyens les plus positifs et les plus compliqués sur tout ce qui concerne cette substance;

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) MM. MOYNIER(. 1.2

PARIS, BARBA, Libraire , Palais-Royal ; galerie de Chartres. LEGRAND Er BERGOUGNIOUX , success. de V° C.Béchet,

Quai des Grands-Augustins, n. 59.

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Plusieurs personnes, auxquelles nous avons parlé de notre traité De la Truffe, nous ont tenu ce langage : « Mais qu'y at-il donc tant à dire là-dessus? » Une pareille observation nous a fait relire notre manuscrit plusieurs fois ; et nous y avons fait des recherches, afin de saisir et de retrancher ce qui nous paraîtrait n’être que longueurs et superfluités; mais nous n’avons rien trouvé : nous avons jugé indis-

pensable de tout dire, de tout imprimer.

D’autres personnes, dont les professions embrassent ce tubercule, nous ont fortement engagés à faire cette publication, afin | surtout d'établir des bases sur l'emploi de | la truffe, tout en nous laissant sentir, du reste, qu'il ne serait pas généreux de tenir | ignorés les résultats de nos recherches et de nos travaux.

En effet, amour-propre d'auteur à part, ce n’est point un opuscule à ajouter à tous ceux qui existent déjà, qui ont traité si légèrement et si imparfaitement de cette matière, que nous avons entendu faire. Forts de nombreuses études de toute nature sur’ | le tubercule, nous osons pouvoir dire le | bien connaître; et, puisque la truffe de- | vient de plus en plus répandue, nous avons # présumé qu'il serait agréable à l'amateur | d’avoir sur elle un traité, qui en fût réelle- | ment un, dans lequel il püt puiser au besoin des moyens certains de la connaître ét |

PRÉFACE. 7 de l’employer; car jusqu’à ce jour on n’a pas fait encore à la truffe l'honneur d’une description aussi étendue qu’elle le mérite.

Nous n'avons pas eu la prétention d’écrire pour un genre de littérature. Nous ne nous classons dans aucune école, ni dans l’ancienne n1 dans la nouvelle; nous n'avons voulu qu être narrateurs, descripteurs; dès lors, nous nous sommes seulement attachés à rendre avec clarté le sujet de notre publication. | L'ordre et les divisions que nous avons suivis ont été encore en vue d'être Les plus intelligibles que possible. Notre intention principale, en publiant ce livre, est de détruire les errements usités, en foi de ce qui a été écrit ou dit Jusqu'à présent par des littérateurs, marchands ou amateurs, plus superficiels que profondément instruits et éclairés sur leur sujet. | Enfin , nous croyons avoir jeté les vraies lumières sur la connaissance et l’apprêt des

truffes, en publiant dans notre quatrième:

partie les méthodes que nous avons jugées être les seules appropriables à l’art culinaire en ce qui concerne la truffe.

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