‹ De La Tuberculose CongénitaleChapitre 3 sur 51 · VIN · texte numérisé non relu

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de l'intérêt tout particulier, qu'ilnous a témoignés pendant les 3 mois que nous avons passés dans son service en qualité de stagiaire. À son nom il est juste que nous associons celui de Mile Bazin, l’habile maîtresse sage-femme dela Maternité de Montpellier ; qu’elle veuille bien recevoir, elle aussi, nos remerciements.

M. le médecin en chef Pichenot, à l'asile de Montdevergues, nous apprit pendant plus de 2 ans à connaître, à aimer les aliénés. C'est à ses conseils, à son enseignement pratique, à l'initiative sonfiante qu'il nous à laissée dans son service que nous devons nos connaissances en aliéna-, bon mentale. Qu'il soit surtout remercié, lui qui nous enseigna que la bonté était quand même le dernier mot de toutes les morales et peut-être le secret du bonheur. Il sait combien nous l’armons.

Nous sommes heureux de voir parmi nos juges MM. les professeurs-agrégés Soubeyran et Leenhardt. Nous les prions d’agréer nos respectueux hommages.

Nous remercions M. le docteur Guiol, chirurgien en chef honoraire des hôpitaux de Toulon, des nombreuses marques de bienveillance et des conseils éclairés qu'il nous a toujours prodigués pendant les 4 ans que nous avons passés à l'Hôtel-Dieu de cette ville. Nous n'avons pas oublié cet homme de bien. Nous nous souviendrons qu'il fut toujours paternel pour nous.

M. le chef de clinique Gaujoux, après nous avoir inspiré le sujet de cette thèse, a été pour nous un auxiliaire dévoué, un conseiller précieux. Nous lui devons d’avoir mené à bien ce travail — il nous.a sacrifié de longues heures, dans l’accomplissement de l'œuvre entreprise, nous lui disons un cordial merci — qu'il veuille bien croire que nous ne nous considérons nullement comme

acquitté envers lui par le faible hommage de reconnaissance que nous lui adressons en ce jour.

M. le docteur Danjean, médecin des asiles, nous a toujours traité en ami. Nous n’oublierons pas les nombreux témoignages de sympathie qu'il nous a donnés. Il releva notre volonté dans certaines heures difficiles : que de fois, nous promenant ensemble, ses mots nous ont fait: plus courageux. Ses entretiens nous laisseront le souvenir de leur charme et le regret-de leur brièveté.

Nos amis les docteurs Cans el Boyer furent, à l'asile, les confidents des joies qui faisaient ardemment vibrer notre âme, aussi des amertumes qui la torturaient. Ils surent trouver des paroles pour grandir lés unes, atténuer les autres. Toujours leur sollicitude se pencha sur notre cœur qui souffrait.

Et à cette heure où notre pensée s’en va, reconnaissante et émue, vers tous ceux qui, à des Litres divers, mais animés d’un même sentiment de générosité, furent bons pour nous, une aile passe, nous effleure, apaisante el consolatrice. C’est le souvenir.

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