CONCLUSIONS
LE La tuberculose du corps utérin peut être : Isolée : primitive par voie ascendante ; Secondaire par voie sanguine (sujet tuberculisé). Associée : 1° À d’autres manifestations tuberculeuses : a) Génitales (tuberculose utéro-annexielle) ; b) Médicales ou chirurgicales dont elle peut être une conséquence ou au contraire le point de départ.
2° À d’autres manifestation non tuberculeuses : Tumeurs bénignes et malignes des organes génitaux.
IT. La tuberculose du corps utérir à été reconnue suffisamment fréquente pour que l’on doive y penser et en faire le diagnostic.
III. Elle résulte de la localisation par voie sanguine ou génitale du bacille tuberculeux sur l’endomèêtre ou le myomètre, y créant des lésions métritiques de formes diverses.
IV. Sa symptomatologie est celle des métrites chroniques souvent marquée par des extensions tubo-péritonéales. Elle peut faire soupçonner le diagnostic clinique que l’on devra confirmer par des recherches de laboratoire.
On doit y penser cliniquement quand on voit évoluer synchroniquement un syndrome métritique banal et une altération progressive de l’état général.
V. Le pronostic de cette affection est rapidement mortel ; il est encore aggravé par la possibilité de grossesse qui,