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des plus probantes, M. Fernet donne une description clinique complète de cette maladie, en relatant la pathogénie et insistant sur la bénignité relative de cette forme de tuberculose. |
On retrouve ces considérations dans lathèse de son élève, M. Boulland, sur la « tuberculose du péritoine et des plèvres étudiée surtout au point de vue du pronostic et du traitement » (th. de Paris, 1885).
En 1888 Vierordt publie dansle Zeitschrift fur klinische medicin un travail très complet sur la tuberculose des membranes séreuses et spécialement du péritoine et des plèvres. « J'ai été frappé, dit-il au début, de ce que dans la tuberculose, la localisation de la maladie à plusieurs séreuses paraissait parfois produire des modes d'évolution et des tableaux morbides caractéristiques, de ce que, en outre, lorsque la tuberculose avait passé d’une séreuse à une seconde, elle se limilait souvent à ces organes, et, si elle atteignait les autres viscères, n’y faisait que de faibles progrès. »
Cette étude du sayant allemand a de grands points de contact avec la communication de M. Fernet qu'il ne cite d’ailleurs pas dans l'historique qu’il fait de la question ; mais elle en diffère en ce qu'il étudie surtout les formes chroniques de la maladie et ne relate dans son travail que les cas terminés par la mort. ;
En dehors de ces deux études et à part quelques observations récemment publiées, c’est dans les travaux sur la péritonite tuberculeuse et sur les péritonites chroniques simples avec lesquelles il à été souvent fait confusion, que l’on trouvera des renseignements utiles.