‹ De la Tuberculose Primitive des OvairesChapitre 15 sur 18 · NADES · texte numérisé non relu

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marche plus lente ou même arriver à la résorption complète. |

Nous n’avons point à hésiter pour le traitement à instituer, dès le début de la reconnaissance exacte de la tuberculose primitive de l'ovaire ; la laparotomie s'impose. De l'intervention hâtive découle naturellement le pronostic : moins la lésion sera étendue, plus il sera facile d’enrayer la source, et, par le fait, la propagation du processus morbide. Le traitement de choix sera l’ovariotomie avec sal-

pingotomne, car les trompes, sans présenter de lésions

tuberculeuses certaines, sont atteintes d’inflammation interstitielle, qui pourrait devenir le point de départ d’une nouvelle infection. |

L'importance du traitement général nous paraît évidente, nous n’y insisterons pas.

Quand la salpingo-ovarites’est définitivement déclarée, nous pouvons mettre en œuvre un traitement palliatif ou curatif. Dans le premier cas, on pratiquera une ouverture par le vagin ou la voie abdominale pour évacuer le pus, on lavera la poche et l’on terminera par un drainage ;

cette méthode a donné quelques succès entre des mains expérimentées. Mais la méthode de choix, celle qui s’imposera dans tous les cas où la lésion n’est pas trop étendue, est certainement la cure radicale par la salpingotomie et la castration. Nous préférons la voie abdominale à la voie vaginale, à cause des adhérences nombreuses et, solides qui constituaient un véritable obstable à l’intervention. |

Nous ne voyons guère de contre-indication à ce mode de .traitement, que la cachexie trop prononcée et l’étendue trop grande des lésions,

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Les lésions un peu étendues du péritoine ne sauraient constituer une contre-indication formelle à une intervention radicale : on sait, en effet, que la laparotomie, dans certains cas, peut améliorer, sinon guérir complètement la péritonite tuberculeuse.

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