CONCLUSIONS
I. — Il existe une tuberculose salpingo-ovarienne à début ovarien, ou tuberculose primitive des ovaires.
IT. — Elle constitue une variété très rare. (Nous n’avons pu trouver que trois observations de tuberculose primitive des ovaires), mais elle est peut-être souvent méconnue ; la difficulté de saisir lPaffection au début en est une des causes principales.
HI. — Les lésions de la tuberculose primitive des ovaires ne semblent pas être distinctes des lésions consécutives à la salpingite ou à la péritonite tuberculeuse.
IV. — L’ovaire ne peut pas être envahi primitivement par l’infection tuberculeuse, quand celle-ci se propage par le conduit vagino-utéro-tubaire (Cornil et Dobroklonwski). L'ovaire n’est tuberculisable d’emblée que par la voie sanguine ou lymphatique.
V.— La tuberculose primitive des ovaires, au début, se manifeste par des symptômes insidieux, les troubles fonctionnels n’ont rien de caractéristique. Peut être l’examen objectif pourrait-il la faire soupçonner ?