VAPEUR
ro suivant une théorie que nous envisagerons ultérieurement, donner alors naissance au follicule tuberculeux.
O'—Des altérations vasculaires. RUPPANNER (obs.VI) a pu constater des lésions d’endophlébite étendue et d’endartérite bénigne. Il n'a pas retrouvé dans la paroi des veines enflammées de formation tuberculeuse et il attribue à ces lésions la valeur de manifestations secondaires et non primitives de tuberculose thyroïdienne.
4— Des follicules tuberculeux.On trouve à l'examen microscopique des nodules tuberculeux avec cellules
. épithélioïdes, cellules géantes, et parfois même des ilots
caséeux. Toutefois, d'après les observations que nous rapportons, la caséification est rare et assez nombreux sont les cas, où on ne signale que quelques cellules géantes. Elles étaient particulièrement nombreuses dans le nôtre, comme dans un de ceux de RuPPANNER (obs. VI).
La question s’est posée de l’origine interstitielle ou intra-folliculaire du nodule tuberculeux.
a) Origine intra-folliculaire. Corniz et Ranvier les premiers entreprirent des recherches à ce sujet. Ils constatèrent que dans la tuberculose miliaire de la thyroïde, les épithéliums folliculaires proliféraient à l'intérieur de la cavité qu'ils finissaient par remplir complètement. C'est aux dépens de ces alvéoles comblés par l’épithélium folliculaire, que le tubercule se serait ultérieurement développé.
BAUMGARTEN examinant au microscope le goitre excisé par BRÜNS a pu également se convaincre de la proli. fération de l’épithélium folliculaire et de la transformation ultérieure de ce tissu en tubercules.