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Comité do r&ssœ. méd.ltal., proiateu Doct Q. Oral. Taeeia. prariieiala pratiquée par eavirei (Q viflriaateirs; d'e* dériTe U îojenne iaférieerei celle des titres iastftati dirigés par u patit Miire d ofleiers saiitiires eipériaentés. - Us plu kabiles ebtiireat d« M à 19 p. 100 dus les preiièrn uedutiui.
Bergnait.
fteet. Oalli Mi chelango. Iiimi.ilkergketii, Zurki. YicciaiUoi Hiiripale.
Bologne.
loet. Belluzzl César, Pilla, lerateri.
Conté privé se sons las atspiees de L Bell«ni,et dissocs lars de l'eu blissenoit di service annicipil prou avee telliàtide par I. Bellaui. - ueeiiatioi Miiripak.
Doatnrs Orancini, Dell'Àcqua, Nolli, Rezzonico. foiité privé délégaépottr les vacc.pakl.at Militaires.
Hodlèio.
tat. Casati Titua : eeatre privé.
Naple*.
lastititioB de Troja et de Oalbiatl, ■aiiteiBê par Negri, it daveiM Ttcdutien officielle ■vaicipale par les lois» et Usollitibide de Margotta.Oi j déléfu Peporo. L'iastititioo eaipta Palaaoiano eatre ses défeaseeri les plis aettis. Us eiilres donnent les race, peblieies de ckane seiaiae daas treixe eeatm, at les Tériltttieis eertaiies i deiieilft. La vite. et la mare, prirée sost fort ai asafe à Raples. lias les ekifres de 1161-71 sait aissi eeiprises des revaadiatieis.
leet Bertozzi Claude viee-etiserrateir di vawh. Ya<t. pwviaeiale. îerteizl ai partiralier obtiat de 66b vaediés avae d petites incisions 2217 postales. Il pratiqua bi'n des revaceiaatieas aTee ai sewts wjea de 35 i SO pnr 101.
RlMlaS.
loet Serra Vincent: centre privé. Us premières eipérieaces dateatde 1170. Oa y eoijpreid des vaeciiatieas lilitaires.
CetlW de l'ass. Béd. ital. Front les dacl Calza Charles. Oossotti, Luzzato. Ceatre privé avae seniee îaidp.
Po^t Saggini. C-iitre privé.
■*fr«n*e.
Taeda. pratiquée, étant preietear le doet. Marrcml. dais 17ceiaaes avte &• postales dt eeaité nilauli offertes par l'administratioa previaciale de l'Oibrie pair réféaérer le vartii hiiaiisé...
Les vaccinations pratiquées depuis lors s'élèvent pour Milan (1873-74-75) au nombre de 5,966, et les revaccinations à 11,481. Les premières ont donné 4,535 résultats heureux, 9 illégitimes et 68 nuls.: 1,354 inoculés n'ont pas été représentés pour la vérification. On a pour les autres 3,719 succès, 1407 résultats illégitimes, 5,295 nuls, et 1,060 inoculations qui n'ont pas été vérifiées. Ainsi on a en moyenne pour les vaccinations heureuses le 98,54 p. 100, et pour les revaccinations le 35,68 p. 100, tenu compte bien entendu des seuls résultats qui ont pu être vérifiés.
Dans la province d'Ancône les inoculations animales de l'an 1873 furent au nombre de 2,376 dont 2,099 avec plein succès, 33 illégitimes, 203 nulles et 41 seulement non vérifiées. On pratiqua en outre dans la même année 1809 revaccinations, dont 798 régulières, 273 illégitimes, 702 sans résultats, et 36 non revues. La moyenne des opérations réussies fut pour les vaccinations de 89,89 p. 100 et pour les revaccinations de 45 p. 100.
Le doct. Bomba rapporte que du commencement de 1870 à tout 1874 le comité vaccina à Gênes 1992 individus, et en revaccina 317. Pour les vaccinés on eut 1054 insertions réussies et 91 sans effet. 847 enfants ne furent pas représentés à la vérification. Quant aux revaccinations, le résultat fut comme suit: 148 succès, 34 opérations nulles, et 135 qui ne furent pas revues. La moyenne des vaccinations heureuses aurait donc été de 92 p. 100, et celle des revaccinations
de 81 p. 100. Mais si Ton tient compte du nombre de ceux qui ne furent pas représentés, et qui sont presque la moitié des inoculés, ces moyennes perdent beaucoup de leur valeur. Enfin, il parait que la vaccination animale n'a guères pris dans la ville de Gênes, vu que dans l'espace de 5 ans on n'y a pratiqué que 1,992 vaccinations et 317 revaccinations.
En 1872 le doct. Caire initia dans la province de Novara la vaccination animale tant sur les bêtes bovines que sur les enfants ; mais il nous dit que ses essais ne furent pas trop • heureux. Nous devons cependant noter qu' il obtint les plus belles pustules des vaches pleines, et les plus chétives des veaux femelles.
Nous ne dirons rien des greffes pratiquées dans les arrondissements de Monza et de Lodi et dans les provinces de Brescia et de Gôme , le nombre en étant trop restreint ; nous ne devons cependant pas omettre que les inoculations faites avec le détritus des pustules à peine détachées de la mamelle des vaches, eurent un résultat satisfaisant ; tandis que les vaccinations pratiquées avec des pustules de vieille date ou avec la lymphe conservée dans des tubes échouèrent complètement dans le plus grand nombre des cas.
Jusqu'ici nous avons rapporté les résultats obtenus par les plus ardents partisans de la vaccination napolitaine. Venons maintenant aux expériences comparatives de l'ancienne et de la nouvelle méthode faites par la commission turinaise, et dont nous avons déjà dit quelques mots au chapitre de la rétro vacci-
nation. Cette commission composée, comme on sait, d'hommes éminents, tels que MM. Martorelli, Bassi, Arena, etc., put faire de nombreuses expériences à la ménagerie royale de la Vénerie et à l'école vétérinaire de Turin. C'est pourquoi nous donnerons un résumé de ses travaux.
Elle inocula le 13 mai 1871 à la ménagerie de la Vénerie 12 bêtes bovines, âgées de 3 mois à 4 ans, au côté droit avec du cow-pox artificiel provenant de Milan, et avec du vaccin humanisé au côté gauche. Quatre de ces animaux ne donnèrent aucun résultat à droite, ni trois à gauche ; chez deux il y eut un succès douteux à droite, et chez cinq de l'autre côté; trois eurent des boutons peu développés à droite, et deux à gauche ; trois seulement eurent des pustules régulières à droite, et deux du côté gauche. Bref, 72 insertions de cow-pox artificiel donnèrent 6 boutons réguliers et 13 illégitimes; et 72 incisions avec le vaccin humanisé produisirent 8 pustules parfaites et 20 irrégulières.
Avec une pustule prise le 30 novembre 1870 à une vache inoculée avec le cow-pox milanais conservé entre deux plaques de verre, la commission pratiqua 4 incisions aux deux côtés de la région mammaire d'une génisse de 4 mois* Au 7me jour un bouton illégitime apparut à droite; mais rien ne se manifesta à gauche. Les détritus pulvérisés d'une pustule recueillie en 1871 furent semés sans résultat sur une autre génisse de 4 mois.
Le 27 août de la même année la commission reçut de Bruxelles 40 petits tubes contenant du vaccin animal, et 10 pointes d'ivoire enduites de vaccin, le tout expédié par M. le doct. Warlomont. Le même jour elle fit des épreuves comparatives avec les deux matières sur deux génisses, un petit taureau et une vache laitière. Résultat négatif chez ces animaux, sauf sur une des deux génisses sur laquelle se développèrent 5 boutons réguliers et une autre illégitime. La lymphe des pustules de ce dernier animal ne put être mise dans des tubes, mais la commission en inocula les détritus à un veau qui eut un bouton parfait et quatre autres un peu précoces. Elle transmit ensuite la même lymphe successivement à 14 bêtes bovines, continuant de la sorte ses observations jusqu'au onzième passage, et obtenant 57 boutons réguliers et 7 illégitimes sur 94 incisions.
Elle inocula ensuite le 30 octobre des détritus animaux île Bologne desséchés et conservés dans des plaques de verre, à une vache pleine de 7 ans et à une génisse de 5 mois. Résultat nul sur la dernière ; mais la vache eut 5 boutons réguliers dont les détritus servirent à vacciner une autre vache qui ne donna plus que des boutons imparfaits. En résumé 28 inoculations produisirent 10 pustules régulières et 3 boutons bâtards.
De toutes ces expériences faites à la ménagerie royale la commission dut conclure : 1° que le cow-pox artificiel de Milan eut une résultat négatif qui ne per-
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mit pas de faire d'autres transmissions ; 2° que celui de Bruxelles laissa continuer les observations jusqu'à la onzième transmission , après laquelle il s'éteignit; 3° que le cow-pox de Bologne d'origine napolitaine n'eut plus d'efficacité après le second passage.
La commission turinaise reprit ses expériences à l'école vétérinaire. Elle inocula d'abord suivant la méthode des incisions et avec des détritus provenant de Bologne 8 animaux, en continuant avec succès de l'un à l'autre jusqu'à la sixième transmission, un seul excepté sur lequel les boutons étaient trop peu développés. Soixante-seize greffes donnèrent 63 boutons réguliers et 10 bâtards.
Elle fit de nouveaux essais comparatifs sur sept bêtes bovines avec le cow-pox spontané, le horse-pox, le vaccin humanisé et le vaccin rétro vaccinique. En voici le résultat:
Cow-pox spontané Horse-pox ....
Vaccin humanisé . .
Vaccin rélrovaccin;que
Incisions
PUSTULKS
aiGOLiàais
Pustules bâtardes
La commission observa que le cow-pox spontané parvenu à la sixième transmission ne produisait désormais que des pustules précoces, et qu'il en était de
même pour le horse-pox arrivé au septième passage. Elle ne négligea pas les expériences comparatives sur l'homme avec le vaccin humanisé, le vaccin rétrovaccinique, le cow-pox spontané et le cow-pox artificiel partie conservé dans des tubes, partie résultant de détritus de provenance diverse et partie pris aux animaux qu'elle avait inoculés. Le tableau suivant en présente aux lecteurs les résultats.
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